The Marvellous Mrs Maisel, de Amy Sherman-Palladino : woman power

Une série qui était notée dans ma liste de « A voir » depuis longtemps, mais elle n’était pas sur la bonne plateforme, jusqu’à ce que l’autre jour (à force que la liste s’allonge), je finisse par m’abonner à Amazon Prime. Ce n’est pas tout à fait la première série que j’ai regardée, mais je me suis un peu précipitée tout de même, et je ne l’ai pas regretté, d’autant que la saison 4 est en curs de diffusion.

L’histoire est celle de Midge Maisel, une jeune mère au foyer juive, dont le mari est fan de stand-up, mais pas très doué. Elle par contre a un talent fou pour l’humour, ce dont elle se rend compte le jour où son mari lui annonce bêtement qu’il la quitte et qu’elle monte sur scène de façon inopinée, et rencontre un certain succès, même si elle finit en prison. Une vocation est née, mais pour une femme, en cette fin des années 50, ce n’est pas si simple.

Bon : j’aime absolument tout dans cette série : l’humour, les personnages que je trouve tous plus attachants les uns que les autres, la réflexion féministe, l’histoire au long cours avec Joël, et les costumes. Je bave devant les costumes. J’aime ses robes d’un amour fou. Je ne suis pas la seule. Bref : j’aime absolument tout dans cette série riche, colorée, dynamique, sans complexe, parfois caustique, et vraiment, si vous ne l’avez pas vue, allez jeter un œil !

The Marvellous Mrs Maisel
Amy Sherman-Palladino
Amazon Prime, 2017 – (en cours de production)

L’histoire de ma machine à écrire

Introducing ClaireDepuis toujours, j’aime les machines à écrire. L’objet. Comme quoi, on ne se méfie jamais assez des cadeaux qu’on fait aux enfants, parfois on fait naître une vocation : lorsque j’étais petite, j’en avais une en plastique (aujourd’hui sans doute disparue) avec laquelle j’adorais jouer*. Je jouais à être écrivain et journaliste dans ma chambre salle de rédaction.

Plus tard, j’ai récupéré une vraie machine, comme celles que l’on avait au collège pour apprendre (enfin essayer : je manque totalement de coordination donc je n’ai jamais réussi) la dactylographie. C’était une Olivetti, je crois une lettera 32. J’aimais beaucoup écrire avec, même si à cette époque j’avais découvert l’ordinateur et le traitement de texte avec un Atari. Mais j’aimais l’objet machine à écrire, et j’avais toujours dit que lorsque j’aurais la place dans mon appartement, je récupérerais cette machine.

Après 12 ans d’existence dans des appartements trop exigus, ce jour est enfin venu : dans mon nouvel appartement, j’ai tout de suite vu où je pourrais la mettre, et j’ai donc réclamé que mes parents entreprennent des recherches archéologiques dans leur grenier pour retrouver mon Olivetti, où elle était supposée se trouver puisque j’avais bien stipulé à chaque grand tri par le vide qu’il était hors de question de s’en débarrasser. Làs : personne ne se souvient de l’avoir bazardée, mais les faits sont là : impossible de mettre la main sur l’objet. Peut-être s’est-elle lassée de m’attendre et est-elle partie. Peut-être est-elle encore là et je la retrouverai un jour. Je ne sais pas, mais toujours est-il que j’étais fort marrie, d’autant que j’avais déjà acheté le meuble pour l’accueillir.

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, je me suis mise en quête, du coup, de mon fantasme ultime en matière de machine à écrire : une Underwood, dont je trouve le design magnifique, et qui est le comble du mythe. Me voilà donc à consulter frénétiquement les sites de vente d’occasion, un peu alarmée par les prix et/ou l’état pitoyable des modèles en vente. Et puis elle est apparue : juste à côté de chez mes parents, à un prix dérisoire. Elle m’attendait : alors que les collectionneurs les recherchent, qu’elle est en excellent état et que le prix était attractif, elle était là depuis un certain temps et ne trouvait pas à être adoptée. Je le répète : elle m’attendait, parce que le hasard (qui n’existe pas), ce coquin, a fait qu’elle appartenait à la belle-soeur de la meilleure amie de ma maman. Je sais donc d’où elle vient : elle avait été achetée par la maman de la dame, pour ses cours de dactylographie chez Pigier. Et maintenant, elle est à moi.

Je l’ai appelée Claire, parce que je suis une petite comique.

Il s’agit d’une Underwood Standard n°6-11, et le n° de série m’indique qu’elle a été fabriquée en 1930, la vieille dame ! Faulkner, Fitz, Hemingway en ont eu une similaire.

Evidemment, je n’écrirai pas mon prochain roman dessus. Mais. Lorsque j’aurai acheté un ruban (celui-là est cassé) et du papier, je m’amuserai probablement à retranscrire certains de mes textes dessus. Pour le côté vintage. Pour le bruit des touches. Pour le mythe — on sait combien j’y suis attachée, aux mythes.

*J’avais aussi une machine à coudre qui n’a pour sa part suscité aucune vocation, non plus que le mini-aspirateur et les multiples poupées : cette règle n’est donc pas universelle !

Instantané #40 (l’histoire d’Adèle, suite)

L’autre jour, j’ai compulsé à nouveau l’album d’Adèle (pas la chanteuse, mon Adèle), et j’ai eu la surprise de trouver une autre photographie la représentant : c’est une photo de groupe, prise en extérieur, et la raison pour laquelle je n’y avais pas trop prêté attention est que le cliché est très pâle, et qu’en outre il n’est pas classé dans l’album lui-même, qui ne contient que des portraits posés. Sur cette photographie, qui semble avoir été prise le même jour que le portrait (Adèle porte la même robe en tout cas), elle donne le bras à un homme, que j’imagine son mari et dont j’ai retrouvé aussi le portrait (mais pris un autre jour, car il n’a pas le même uniforme).

Tout cela commence un peu à prendre forme… l’inspecteur mène l’enquête ! Mais ça m’amuserait que vous me disiez ce que vous évoquent ces photos !

Instantané #38 (la femme sur la photo)

Femme sur la photoC’est un très vieil album photo. Ma grand-mère l’avait récupéré pour moi dans le grenier de ma grand-tante (la femme de son frère) avec quelques vieux livres. Il allait sans doute être jeté, et elle s’est dit que moi qui aime les vieux objets qui ont une âme, je serai heureuse de l’avoir. Cet album me fascine : je ne sais absolument pas qui sont ces gens (ce ne sont pas mes ancêtres), j’ai du mal à dater les clichés (peut-être avant la Première Guerre mondiale), mais ce sont justement dans ces silences et ces mystères que se loge l’imagination. Il y a, en particulier, la photo de cette jeune femme : elle m’intrigue. Sa beauté, son regard étrange, un peu mélancolique. J’ai envie de l’appeler Adèle. Je me demande quelle fut sa vie. Si elle a aimé, si elle a été aimée, si elle a été heureuse ou si elle a vu son destin brisé… Vous avez compris : cette photo m’inspire. Je ne sais pas encore quoi, comment, mais un jour, sans doute, j’écrirai sur elle.

Vous me direz que, si je veux en savoir plus, je peux toujours interroger ma grand-tante. Mais nonobstant que je ne la vois que très peu, j’ai l’impression que cela briserait le charme de ce vieil album, de savoir qui sont les gens sur les photos, et qui est cette femme qui ne s’appelle sans doute pas Adèle…

Bloc notes

<Time to sign off>

timetosignoffVous avez du mal à suivre l’actualité ? Time to sign off, « le smart email du soir », est fait pour vous. Chaque soir, gratuitement, vous recevez dans votre boîte mail une récap de l’info à retenir, sur un ton humoristique et décalé. Ce qui s’est passé de plus intéressant sur la planète, en France et à Paris en matière de politique, business, people, etc., l’événement à suivre, l’endroit où être, l’artiste à découvrir, quelque chose à faire/voir/écouter ce soir plus une petite histoire à ne pas lire aux enfants avant de vous endormir… Bref, l’essentiel de l’info sélectionnée pour se tenir au courant. Rapidité et efficacité !

<Planche(s) contact>

planche(s)contactLa nouvelle édition de Planche(s) Contact, festival de création photographique créé il y a 5 ans à Deauville, se déroulera cette année du 17 octobre au 29 novembre. Le festival invite chaque année les plus grands photographes contemporains à porter leur regard sur la ville et ses identités. Ils sont invités en résidence à Deauville pour réaliser ce travail quelques mois avant la manifestation. Dans le même temps et sur le même sujet, la Fondation Louis Roederer soutient un concours réservé aux étudiants d’ écoles de photographie européennes ( ENSP Arles, ECAL de Lausanne & London College of communication) accueillis également en résidence sur le même sujet. Au programme cette année : Brian Griffin, Marion Poussier, Bruno Barbey, Wang Lin,  Corinne Mercadier et Meyer ainsi que les étudiants d’Arles, de Londres et de Lausanne et Maïa Izzo-Foulquier ( lauréate du concours étudiant Fondation Louis Roederer 2014). En bonus, comme chaque année, la ville de Deauville propose au grand public le « prix de la 25e heure » : le jour du changement d’heure (24 octobre 2015), alors que le calendrier offre un espace temps virtuel, tous les photographes amateurs ou professionnels sont invités à donner leur vision ou leur perception imaginaire de cette heure virtuelle. Cette année une dotation exceptionnelle est prévue avec des billets d’avions Paris-Shangai ou des appareils photos sont à gagner. L’occasion d’aller passer un petit week-end à Deauville ?

<Dressing Detox>

dressingdetoxTrop de vêtements ? Ça arrive ! Du coup, vous voudriez bien faire un peu de tri, mais vous n’avez pas le temps, vous n’avez pas envie de vous déplacer… et bien Lorette&Jasmin est là pour vous : un petit coup de fil, et Lorette vient chez vous (Paris et proche banlieue, 7/7) pour vous aider à faire le tri et emporte les pièces qu’elle mettra ensuite en vente dans sa boutique : dès que l’article est vendu, vous touchez l’argent (pour une nouvelle séance shopping). Evidemment, c’est pour celles qui ont des pièces de marque (et qui habitent Paris), mais l’idée est intéressante et je me demande s’il ne faudrait pas inventer le même principe pour les livres…

<Le Barreau de Paris vous ouvre ses portes>

barreauLe Barreau de Paris ouvre ses portes aux Parisiens en organisant des visites sur rendez-vous dans un lieu inédit habituellement fermé au public : le Musée du barreau. Situé dans les caves voûtées de l’Hôtel de la Porte (classé monument historique), près de l’église Saint-Eustache, le Musée du Barreau de Paris présente de multiples œuvres d’art (peintures, sculptures, gravures…) et documents originaux (manuscrits ou imprimés) faisant revivre par le texte et par l’image plusieurs siècles d’histoire des Avocats du Barreau de Paris et du Palais de Justice d’autrefois, de l’Ancien Régime à nos jours. De nombreuses affaires judiciaires sont évoquées, notamment les procès de Marie-Antoinette et de Louis XVI, l’affaire Dreyfus, l’affaire Stavisky, les procès de Robert Brasillach et du Maréchal Pétain, le procès Petiot, procès pour lesquels le Musée possède, parmi ses trésors, une riche collection de notes de plaidoiries. Une exposition exceptionnelle sur les grands procès de l’histoire (dont Troppmann, Dominici, Kravchenko, Papon, etc.) vient compléter la visite guidée du musée. En complément de la visite, deux promenades pédestres, d’environ 1h30, sont proposées : Le quartier du Musée, un itinéraire autour du musée du barreau de Paris, avec les abords de l’église Saint-Eustache, Honoré de Balzac et l’avoué Guillonnet-Merville rue Coquillière, l’évocation des romans de Jean-François Parot et des enquêtes de Nicolas Le Floch, anecdotes historiques et mystères parisiens, la rue du Jour et la cour de l’hôtel de La Porte (uniquement les 5 et 6 octobre) ; Le quartier du Marais et ses avocats : la cour de l’hôtel de Lamoignon et la figure de Lamoignon de Malesherbes, défenseur de Louis XVI, un vestige de la prison de la Force, petites rues autour du musée Carnavalet, les avocats parisiens pendant la Révolution, Maximilien de Robespierre rue de Saintonge en 1789-1791, la façade de la demeure de Raymond de Sèze (uniquement les 5, 6 et 7 octobre). Pour réserver, c’est ici.

<La muse éternelle>

A l’occasion de la FIAC, Artcurial dispersera la collection de photographies d’Amedeo M. Turello. L’ensemble d’œuvres qu’il a réuni reflète ses goûts artistiques tout en étant autant de témoignage des rencontres qu’il a pu faire dans sa carrière de photographe de mode professionnel.  Au gré des collaborations, il a été amené à cotoyer  les plus célèbres photographes du XXe siècle. Certains sont devenus des amis. Ce sont ces clichés qu’il vend aujourd’hui. Une partie de sa collection a été exposé à plusieurs reprises en particulier en 2013 dans le cadre de l’événement « Nice 2013, un été pour Matisse ». A cette occasion, Jean-Jacques Aillagon, commissaire artistique de la manifestation, expliquait « De son expérience de photographe de mode, Amedeo a acquis le goût de la photographie, cet art relativement récent qui n’a pas encore fêté son deux centième anniversaire. » Les 200 photos qui seront dispersées chez Artcurial mettent à l’honneur la beauté féminine à travers l’œuvre de grands maîtres comme Man Ray, Edouard Boubat, Hans Bellmer, Elliott Erwitt, William Klein, Robert Mapplethorpe, Cindy Sherman, Jean-Loup Sieff  ou encore Jean-Baptiste Mondino… et de jeunes photographes « Images de femmes fortes et indépendantes, fières et rayonnantes, sensibles et fragiles… chaque cliché constitue une histoire en soi qui incarne l’essence vraie et l’âme de la beauté, parfois décrite aussi avec contradictions et contrastes propres à chaque personnalité » décrypte Amedeo M. Turello. La collection de photographies d’Amedeo M. Turello est une ode à la femme. En rassemblant, autours d’un même thème, les images de photographes de nationalités et d’époques différentes, il donne à voir l’évolution du statut de la femme dans la société. La vente aura lieu le 27 octobre.

<Bobines>

bobinesPourquoi les évidences tardent parfois à s’imposer ? Faire scène commune en est une pour Damien et Renan Luce. Enfants, la musique est le dialogue qu’ils se choisissent dans lequel résonnent les voix des grands noms de la chanson française et les mélodies des comédies musicales américaines qu’ils apprennent à balbutier. Bien vite, l’envie de création se fait sentir et les voilà qui se cherchent un langage bien à eux. Ce sont les premières chansons, les premières compositions au piano. Quelques années plus tard, tandis que Renan troque le piano pour la guitare et met ses textes en musique, Damien est happé par le sillage de la musique classique, et s’envole pour la Juilliard School de New-York. Ce virage les conduit vers des jardins différents, où chacun cultive ses goûts et fait germer son savoir-faire. De loin en loin, ils continuent de s’observer par concerts et albums interposés, comme autant de balises laissées pour l’autre. Ils se découvrent une autre passion commune, celle des mots et, malgré la distance, leurs tonalités s’accordent : celles de l’humour, de la mélancolie, de la nostalgie, du loufoque. Avec cette palette, Renan cisèle trois albums, Damien publie trois romans. Et puis il y a les planches. Renan les arpente en sillonnant la France de long en large depuis huit ans, Damien foule celles du théâtre en écrivant, mettant en scène et jouant ses pièces, ou en adaptant Cyrano de Bergerac dans une version clownesque. C’est cette passion de la scène qui les réunit aujourd’hui. Et puis une curiosité, l’envie de se laisser surprendre par la présence de l’autre dans son aire de jeux, par le frisson qu’on ressent quand on évolue sur le fil des émotions ancrées en nous depuis l’enfance, une pudeur qui ne demande qu’à voler en éclat, par le bonheur de se retrouver.
Ils seront en tournée à travers toute la France jusqu’au 14 décembre, le calendrier est ici !
Profitons-en aussi pour dire que le très joli roman de Damien, La fille de Debussy, est l’objet d’une nouvelle impression : l’occasion de découvrir ce texte touchant, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait !

<Prix de la nouvelle érotique>

Prix de la nouvelle érotiqueSi vous ne saviez pas quoi faire dans la nuit du 24 au 25 octobre 2015 (nuit qui offre donc une heure supplémentaire, voir plus haut), pourquoi ne pas écrire un texte érotique ? C’est ce que propose l’association Les Avocats du Diable, avec leur premier concours de la nouvelle érotique. Le principe ? Écrire sa nouvelle en un temps restreint (la nuit du 24 au 25 octobre 2015, de minuit à 07h00) et s’adapter à une double contrainte : contexte et mot final qui seront dévoilés dix minutes avant le top départ de la performance ! Le concours est doté pour le lauréat d’un chèque de 3000 euros et d’un séjour de 3 semaines dans notre résidence d’écriture. Inscriptions obligatoires avant le 15 octobre 2015 : leprixdelanouvelleerotique@lesavocatsdudiable.com !

<We walls>

wewallsWe Walls est une plateforme de location d’art contemporain pour les entreprises et les particuliers. Son but est de démocratiser l’accès à l’art contemporain et plus particulièrement la photo et l’art vidéo en diversifiant les espaces où il est exposé. Cette Start Up, basée à Paris, propose donc un système de location d’œuvres d’art par abonnement tout en offrant un service de conseil en image pour les entreprises. « Je me suis inspiré de la “Sharing Economy” pour créer We Walls. Cette nouvelle manière de consommer permet de se faire plaisir à moindre coût et de profiter d’une exposition de qualité, chez soi ou au bureau. Nous renouvelons les œuvres tous les 3, 6 ou 12 mois, en accord avec nos clients », explique Rudy COHEN, créateur de We Walls.  Le fonctionnement de We Walls s’articule autour d’un service de conseil avec un Art Advisor (conseiller en image / commissaire d’exposition) qui se déplace chez le client afin d’étudier son profil et de proposer des oeuvres adaptées au cahier des charges (Budget, délais de rotation, profils des employés et clients, activité de l’entreprise, environnement, design et espaces dédiés) ou directement sur le catalogue. Une semaine plus tard, les oeuvres sont livrées et accrochées par un spécialiste. L’exposition est accompagnée d’un book qui explique la démarche de l’artiste, son parcours et les prix de vente. Le premier prix est fixé à 50€ par mois pour l’exposition d’une oeuvre d’un artiste reconnu pour une période d’un an, avec un abonnement sur 12 mois minimum. Le conseil et le suivi sont gratuits avec un service client disponible par mail 7j/7 et par téléphone 5j/7. We Walls prend en charge l’assurance, la livraison, les retours, l’accrochage et le dérochage des oeuvres. Idéal si vous disposez d’un espace dont vous ne savez pas trop quoi faire, qu’il soit privé ou public (salle d’attente, espace de co-working, restaurant…)

<Le souci du détail>

soucidudétailVous aimez les jolies choses ? Alors vous aimerez Le souci du détail« concept store de jolies choses » ! Au programme : des objets de décoration, de la papeterie (stickers, cahiers, bloc-notes, gift tags et autres cartes postales) avec notamment la ligne Garance Doré pour Rifle Paper Co que j’aime tant, de quoi organiser de chouettes fêtes, des accessoires variés (tote bags, pochettes, bijoux) et de jolies choses pour les enfants. Le tout choisi avec beaucoup de goût. Bref, de quoi commencer joliment ses cadeaux de Noël, ou se faire plaisir à soi-même (moi par exemple, je me suis offert le semainier Garance Doré dont j’avais envie depuis un moment) !

Mais qu’est-ce qu’elle va écouter en boucle cet été ?

Vous demandez-vous avec angoisse. Et ça tombe bien, puisque la radio de l’été revient pour la 6e année, et que c’est justement la question à laquelle nous sommes invités à répondre par Lolobo afin de créer une chouette playlist.

J’ai plusieurs albums à écouter, je n’ai pas eu spécialement de coup de foudre (musical) récemment, mais il y a une chanson que j’adore écouter dans la voiture sur la route des vacances (parfois je la mets aussi le matin pour aller au travail et me donner de l’entrain, mais honnêtement ça ne fonctionne pas trop, je préfère la route des vacances). C’est une chanson qui parle de mer, de soleil et d’amour. Non, pas les Beach Boys (même si en effet j’écoute aussi beaucoup Good Vibrations). Mais c’est aussi vieux : il s’agit de Gotta Get away de Tony Hatch et Jacky Trent, en 1970. Evidemment, vous me connaissez, il y a une petite anecdote mancrushing derrière : c’est la bande son de la course de voiture dans le pilote de The PersuadersVous avez, ils viennent de se croiser se disputer à l’aéroport, et avant de se foutre sur la gueule dans le bar de l’hôtel, ils jouent à « qui a la plus grosse » (voiture !) sur la route. Je l’avais mise, entre autres, du coup, sur la video The Book Persuaders.

Bref, pour moi c’est vraiment une musique de vacances, de liberté et d’évasion !

En plus, je viens d’apprendre que Jackie Trent est décédée en mars, la veille de mon anniversaire, donc voilà, ça sera mon hommage à la musique « comme on n’en fait plus ».

La folie de la déco vintage

VintageLe vintage, on connaît avec la mode, et pour ma part c’est vrai que je suis assez dingue de certains vêtements que j’ai récupérés dans la garde-robe maternelle, en particulier une robe en vichy rouge absolument renversante, et une tunique avec des fleurs. Enfin, les trucs des années 70 quoi. J’ai aussi quelques pièces achetées dans des boutiques vintage, mais j’ai souvent du mal à trouver ma taille (celle qui part le plus vite en fait).

Mais depuis quelque temps, une nouvelle folie vintage sévit : celle de la vaisselle, et en particulier de la vaisselle en arcopal. Toujours une folie estampillée « années 70 ». Disons que peut-être sévit-elle depuis longtemps, mais j’ai percuté récemment en voyant plusieurs fois passer sur Instagram ce modèle que j’ai personnellement connu toute ma vie : les filles qui l’avaient photographié l’avaient chiné dans des brocantes ou des boutiques spécialisées (j’ai fait une recherche : c’est fou le nombre de sites qui proposent de la vaisselle vintage, et parfois à des prix assez hallucinants), et étaient contentes comme si elles avaient trouvé un trésor. Sceptique j’étais, mais je suis faible, donc en visite chez mes parents, j’ai fait le tour des placards et retrouvé à peu près tout ce qu’il est possible de trouver. C’est amusant comme ces vestiges d’une autre époque font immédiatement flotter autour d’eux un parfum de nostalgie. Quelque chose de presque mythique tant tout le monde semble se souvenir de ces motifs à fleurs orange, jaunes et rouges (le modèle dont j’ai trouvé le plus d’exemplaires, le scania, semble avoir été le plus populaire). Tasses, bols, assiettes, plats, coquetiers, ramequins, saladiers… de quoi avoir toute une cuisine en mode « vintage ». Mais je n’ai pas de place, alors j’ai seulement pris une assiette et un plat qui me servira de coupe à fruits. Le reste, j’ai pris des photos (et j’ai triché un peu : le pot à lait et la tasse  ne sont pas en arcopal, mais en porcelaine de Limoges).

Du coup, comme d’habitude, je suis allée traîner sur Pinterest, et j’ai découvert des merveilles de cuisines d’inspiration « vintage » ou « retro », enfin c’est souvent peu précis. J’admets notamment une certaine tendresse pour toutes ces couleurs pastel, pas forcément identifiables sur un axe chronologique mais qui donnent à l’ensemble un petit côté maison de poupée. Après, je ne suis pas sûre que je voudrais vraiment (dans la vraie vie) une cuisine dans ce style là, je pense que je m’en lasserais très vite. Mais par petites touches (comme mes plats en arcopal), pourquoi pas ? En plus, c’est très bobo…

Et vous, vous vous souvenez de ce service ? Des autres ? Vous aimez ce style ?