Instantané : jungle urbaine

Cela fait longtemps que je ne vous avais pas montré ma jungle urbaine, mais récemment 3 petites nouvelles ont rejoint la colonie, et je ne pouvais pas, décemment, ne pas vous les présenter. Tout d’abord une calathea orbifolia, aux magnifiques feuilles vertes grandes comme des assiettes. Et puis, cette semaine, deux autres pour mettre dans le panier long au premier plan : une alocasia cucullata dite « main de Bouddha » et un ficus elastica Belize, aux jolies feuilles roses. Cet été, j’avais aussi récupéré un aloes maculé.

Quant aux autres, elles poussent bien : mon alocasia amazonica qui me donnait du souci parce que je n’arrivais pas à avoir plus de quatre feuilles en même temps en a désormais six, les piléa poussent du tonnerre, le pothos aussi et la bouture que j’ai mise dans mon bureau semble vraiment très heureuse. Quant à la sansevieria, je pense que je vais essayer de la bouturer sous peu. La seule à me donner du souci c’est la calathea roseopicta, qui je pense avait trop de soleil, mais j’espère bien qu’elle va se reprendre !

Et tout ce petit monde, je trouve, donne vraiment une touche très agréable à mon appartement : ça le rend encore plus accueillant !

Instantané #110 (jungle urbaine et lumière du matin)

Si on m’avait dit, il y a ne serait-ce que quatre ans, alors que toute plante qui entrait chez moi était vouée à une mort certaine à court terme, qu’un jour je cultiverais avec bonheur une jungle urbaine j’aurais ri (cela étant, il y a beaucoup de choses, si on me les avait dites il y a quatre ans, j’aurais ri) ! Mais voilà : de plus en plus, mes plantes vertes m’apportent beaucoup de joie, de bonnes vibrations, et en ce moment, avec le jardin de la résidence elles m’apportent ma dose de nature, exactement comme pendant le confinement. Et l’un de mes petits plaisirs du moment, c’est d’admirer la lumière du soleil du matin (et même, certains matins, la lumière du soleil levant) sur leurs feuilles en buvant mon café (la lumière du matin, dans mon appartement, est un ravissement). De peindre sur la table du salon devenue mon atelier, juste à côté d’elles. De voir grandir les petites boutures de piléa et les rescapées d’une tentative de suicide collectif (la monstera et l’alocasia) reprendre du poil de la bête.

Il n’y a pas à dire : les plantes d’interieur ça aide à se sentir bien chez soi, à faire d’un appartement un foyer : un endroit chaleureux, où on est en sécurité et nourri.

Instantané #65 (jungle urbaine)

Evidemment, me connaissant, cette histoire de plantes ne pouvait que dégénérer et j’en suis bien arrivée au stade « jungle urbaine », avec trois nouvelles pensionnaires en un mois : une petite Sansevieria bicolore, un dieffenbachia et un dragonnier. J’ai tout rassemblé dans le même coin pour qu’elles puissent papoter et que les plus vigoureuses apportent leur soutien aux plus faibles (en vrai : pour des raisons décoratives, et aussi parce que je pense que c’est le coin de l’appart le plus plantfriendly), trouvé des cache-pots (un autre panier notamment) et des supports de hauteurs variables. Le fait est qu’esthétiquement je suis ravie, mais surtout : c’est apaisant comme tout d’avoir ce petit bout de forêt à l’intérieur !