Ethique de la joie

On parle beaucoup de joie, en ce moment. Plus que de bonheur, nous sommes nombreux à avoir reçu cet appel à la transmettre, la cultiver, la mettre au centre de tout ce qui est important. La joie est avec l’amour la plus haute des vibrations, et on peut la trouver dans les plus petites choses. Elle a à voir avec l’émerveillement. Elle a à voir avec notre enfant intérieur.

La joie, c’est ce que nous ressentons lorsque nous sommes dans le juste, dans le vrai, dans ce qui est bon pour nous : nous sommes au bon endroit, nous faisons la bonne activité, nous sommes avec la bonne personne. Cette joie peut nous servir de boussole : s’il y a de la joie, alors il faut la suivre. Faire ce qui nous met en joie.

Et je sais que la joie (et l’amour), c’est la mission de l’entreprise que je veux créer, c’est la mission de mes livrets d’activités poétiques, de mon oracle, de tout : aider les gens à se sentir mieux, à se reconnecter à la joie, au merveilleux, à l’amour et à la poésie. Contribuer à créer des émotions positives. Faire vibrer le monde plus haut, car il est là, le secret.

Quand je crée mes livrets, lorsque j’écris, lorsque je travaille sur mon oracle, c’est bien de la joie que je ressens, celle de faire ce qui est juste, celle d’être à ma place. Alors même si ce n’est pas toujours simple, je suis cette joie.

Toute à mes réflexions, l’autre jour je suis tombée sur un très joli film, qui s’appelle La route de la joie et qui se propose de partir à la rencontre de gens qui portent la lumière, qui vibrent haut et aident le monde à aller mieux, chacun à leur manière. C’est un film qui fait beaucoup de bien :

Alors, je vous invite à toujours suivre votre joie ! A faire de la joie une éthique de vie !

Trouver ce qui nous convient…

L’autre jour, pour mon nouveau projet, je réfléchissais aux différents outils de « développement personnel » (je n’arrive décidément pas à aimer cette expression), à la spiritualité. Parce que j’étais agacée sur certaines choses, et sur certaines remarques, à la fois de certains « gourous » et de certains détracteurs du truc. Et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il n’y a pas de recette miracle. S’il y en avait, ça se saurait et tout le monde les utiliserait. Enfin, il me semble. Et que donc, chacun doit trouver son propre fonctionnement, ce qui lui convient à lui. Ce qui paraît une évidence dit comme ça, mais qui ne l’est pas tant que ça.

L’idée de base du développement personnel, et de la psychologie positive, c’est de s’interroger sur ce qui fait que nous allons bien, sur les habitudes qui pourraient nous aider à être heureux. Sauf que ce sont des propositions, pas des obligations, pour la simple et bonne raison que nous sommes tous différents, et que ce dont nous avons besoin pour être heureux diffère, à part quelques ingrédients qui reviennent d’une personne à l’autre. Et là est le malentendu : penser qu’il suffit d’appliquer certains principes pour que sa vie change instantanément, et comme ce n’est pas le cas, culpabiliser et être en colère.

Prenons la méditation, outil ô combien vanté par des milliers de personnes : et bien à part la méditation de l’amour bienveillant (et encore, je ne fais plus comme ça) et 5 minutes de cohérence cardiaque avant de m’endormir, la méditation ça me soûle, je m’ennuie, je ne vois strictement pas ce que ça m’apporterait, de toute façon je n’arrive absolument pas à visualiser quoi que ce soit ; par contre, écrire, peindre, me promener dans la nature, je trouve que c’est une forme de méditation — qui me fait vraiment du bien. Donc même la méditation que tant de gens mettent en avant n’est pas un outil pour tout le monde, et qu’il ne sert donc à rien de vouloir que tout le monde se mette à méditer (et surtout : de faire culpabiliser ceux qui n’y arrivent pas, que ça gonfle et qui se disent qu’ils ont un problème). Idem avec la nourriture et certains régimes qui virent tellement à l’orthorexie pathologique que je me demande bien où il y a de la joie, du plaisir de manger. Or, cuisiner, manger est une de mes joies : devrais-je m’en priver, ne me nourrir que de choses que je trouve tristes, sous prétexte que ce qui m’apporte de la joie n’est pas très sain ? Et bien non.

Car, s’il y a un outil miracle, c’est ça : les émotions positives. La joie, l’amour. Ce doit être notre seul guide. Si ça ne vous procure pas de joie, c’est que ce n’est pas pour vous. Par exemple, le journal de gratitude ou la happiness jar : si on fait sa liste de gratitudes automatiquement comme on ferait une liste de courses ou comme un enfant que l’on oblige à remercier, ça n’a strictement aucun intérêt, l’intérêt est de ressentir une émotion, de la revivre telle qu’on l’a vécue (par exemple mon émerveillement ce matin en allant faire mes courses et en passant sous les troènes dont l’odeur m’a ravie : en l’écrivant je ressens à nouveau la joie d’enfouir mon nez dans les fleurs (ce qui a eu pour effet de bien faire rire les gens, du coup ça leur a procuré de la joie à eux aussi alors tant mieux), ou mon bouquet de fleurs aux couleurs merveilleuses).

Alors écoutez-vous, vous, pas les autres, même s’ils vous disent que vous devez faire ci ou ça (enfin, vous pouvez écouter et essayer, bien sûr, y réfléchir, mais en sachant que peut-être ce n’est pas pour vous). Ecoutez votre joie, ce que vous aimez, ce qui vous fait vibrer car c’est votre âme qui parle. C’est la seule recette miracle !

Vibrer plus haut

Je vous disais mardi combien le taux vibratoire était important. D’essayer de vibrer de l’amour plutôt que de la peur ou de la colère. C’est important en temps normal, évidemment, mais ça l’est encore davantage actuellement. Attention, je n’ai pas dit que c’était facile, mais il faut y travailler de son mieux.

Alors on ne va pas entrer dans les détails, l’échelle de Bovis, la manière de mesurer avec un pendule (je ne comprends pas l’intérêt : on le sent, sur quelle fréquence on vibre) etc. Pour faire court, la vibration, c’est l’énergie que vous émettez, et que les autres perçoivent inconsciemment, ce qui fait qu’ils ont envie de venir vers vous ou non : parfois on ne peut pas expliquer rationnellement pourquoi avec certaines personnes on se sent hyper mal alors qu’elles ne nous ont rien fait. Et bien c’est ça : leurs vibrations. Idem lorsque nous sommes bien avec quelqu’un (je ne parle pas ici seulement d’alchimie amoureuse). Et le fait de fréquenter quelqu’un dont les vibrations sont élevées, non seulement c’est agréable, mais nous aide nous-même à élever les nôtres. D’où le riz qui va mal lorsqu’on vibre vers lui de la haine : son taux vibratoire est en chute libre.

Les vibrations émises dépendent beaucoup de l’émotion que l’on ressent, des plus basses comme la peur et la colère, la tristesse, aux plus hautes comme la confiance et la joie, la plus haute étant, bien sûr, l’amour. Alors attention, il ne s’agit absolument pas de se culpabiliser lorsqu’on ressent des émotions négatives, sinon c’est un cercle vicieux (la culpabilité est une émotion basse vibratoirement), et ces émotions peuvent avoir des choses à nous dire aussi. L’idée est plutôt de faire en sorte que ce soit transitoire, et de vibrer plus haut la majorité du temps. Tout simplement parce que, vous l’aurez compris, on se sent nettement mieux lorsqu’on est sur des vibrations élevées, et on « attire » à nous de meilleures choses et inversement, la colère et la peur attirent des événements négatifs. C’est donc soit un cercle vertueux, soit un cercle vicieux. On a plus de chances d’avoir un accident si on est focalisé sur la pensée « je vais avoir un accident ». Et quelqu’un qui pense qu’il ne lui arrive que des tuiles bah il ne lui arrive que des tuiles.

En outre, le taux énergétique joue beaucoup sur le système immunitaire et les maladies : plus on vibre haut, moins on est malade. Et enfin, bonus track, le taux vibratoire de la planète s’est considérablement élevé ces derniers temps, et c’est mieux de ne pas être trop déséquilibré.

Mais en fait, tout ça, on s’en moque : c’est de la théorie et on n’a pas besoin de le conscientiser. L’essentiel est de vibrer haut, même si on n’appelle pas ça comme ça.

Alors comment on fait pour vibrer plus haut ? Et bien on fait des choses qui nous font plaisir, qu’on aime : on écrit, on peint, on danse, on fait du sport, bref toute activité qui nous permet d’être dans notre flow ; inversement, on évite au maximum ce qui ne nous semble pas aligné avec qui nous sommes. On prend soin de soi, de son corps, et de son lieu de vie aussi parce que la beauté élève considérablement le taux vibratoire alors on met des plantes, des fleurs, des objets qu’on aime et qui nous apportent de la joie (c’est le seul point sur lequel je suis d’accord avec Marie Kondo), on met de la couleur. On range et on fait le ménage. On s’émerveille de ce qui nous entoure : un oiseau sur le rebord de la fenêtre, le ciel bleu, un reflet, un livre qui nous enchante. Moins facile actuellement : on passe du temps dans la nature, on fait des bains de forêts. On peut aussi aller dans les lieux de culte, même si on n’est pas religieux mais simplement parce que ces lieux sont construits sur les points acupuncture de la terre, ses nœuds énergétiques, et que donc ça vibre haut.  Et puis évidemment on passe du temps avec ceux qu’on aime, on leur dit qu’on les aime, éventuellement avec la méditation de l’amour bienveillant si ça nous parle.

Alors je suis d’accord avec vous que ce n’est pas facile tous les jours, qu’il y a des remontées de peur, de colère, de frustration, de tristesse, d’angoisse et c’est normal, et c’est pour cela qu’il faut les combattre avec des jolies choses !

Le pouvoir de l’amour…

Je me suis livrée à une petite expérience scientifique. Enfin, pas exactement scientifique parce que pour que ce soit réglementaire, il aurait fallu un groupe témoin sans traitement, mais enfin, un peu scientifique quand même. C’est très simple, et vous pouvez très facilement le refaire chez vous : il suffit de remplir deux pots de riz cuit ; sur un pot, vous mettez une étiquette « je t’aime » et tous les jours vous lui envoyez des pensées et des mots d’amour ; sur l’autre, vous mettez une étiquette « je te déteste » et tous les jours vous l’insultez.

L’idée est de constater que le pot insulté moisit très vite, alors que le pot aimé non. Chez moi, ça a moyennement fonctionné parce que sur le livre que j’ai utilisé l’expérience était mal expliquée, et je ne savais pas qu’il fallait que le riz soit bien froid quand on le met dans le bocal, et que les bocaux soient fermés hermétiquement. Du coup les deux se sont abîmés, mais tout de même, le pot « je te déteste » bien plus vite :

Le pouvoir de l'amourJe vous avoue qu’au départ, j’y croyais moyennement : que l’expérience ait été faite sur des plantes (notamment pour montrer le pouvoir dévastateur du harcèlement), j’y crois parfaitement, les plantes étant des êtres vivants dotés d’émotions. Mais du riz ?

Ce que l’on peut en conclure c’est que oui, les émotions, les sentiments sont des vibrations (auxquelles même un riz non doté de conscience peut être sensible) qui peuvent se transmettre et modifier le taux vibratoire de l’autre (que ce soit du riz, une plante ou un être humain). Nous reparlerons du taux vibratoire prochainement, mais déjà, nous pouvons en conclure ceci : vibrez l’amour, envoyez de l’amour, dites des mots d’amour, y compris à vous-même !