Instantané #19 (Vive le vendredi)

Hier, nous étions vendredi, dixième jour du dixième mois. Et j’étais malade. Enfin, malade : disons que j’ai pris un coup de froid mercredi après-midi en faisant passer les colles (on m’a mise dans une salle dont la température avoisine à peu près celle de mon frigo) et comme je ne tombe jamais malade, j’ai soudainement l’impression d’être devenue un homme et d’être à l’article de la mort pour un simple rhume. Après une très mauvaise nuit (j’ai détourné tout mon appart à la recherche de mon médicament miracle mais je n’en ai pas trouvé), c’est toussotante et enfiévrée (je suppose : je n’ai pas de thermomètre) mais dopée au paracétamol (que je suis allée chercher à la pharmacie dès l’ouverture) que je commence ma rituelle tournée du net en sirotant mon premier latté de la journée. Cette année encore, j’ai la chance (très enviée) de ne pas avoir cours le vendredi, donc je peux m’adonner à mon vice ultime : vivre à mon rythme. Bref, il était 10h09 lorsque sur netvibes, j’avise le rappel d’Enna pour son rendez-vous mensuel, que j’étais en train de totalement oublier, malgré le rappel mis sur mon téléphone (qui n’a pas fonctionné, j’ai dû faire une mauvaise manipulation avec le bidule). Le temps d’attraper le dit téléphone, il était 10h10, et j’ai pu prendre mon cliché exactement à l’heure dite :

Vive le vendrediSi c’est pas beau, ça ! (vous admirerez au passage la mise en abyme, une de mes manies).

Et à 10h10 du soir (sonnez clairons, j’y ai pensé les deux fois), j’étais tranquillement en train de regarder un film, vautrée nonchalamment alanguie telle une odalisque sur mon canapé, sirotant une infusion aux fruits rouges (parce que toujours très mal à la gorge) :

vive le vendredi

Il y a un bonus considération prévu si vous arrivez à deviner de quel film il s’agit (ne regardez pas le programme télé, c’est de la VOD). Si vous n’y parvenez pas, vous aurez la réponse mercredi !

EnnaBy Enna

J’en ai rêvé, les paresseuses l’ont fait

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Je l’ai déjà confessé : je suis une grande adepte des café Starbucks. J’aime leur ambiance typiquement américaine (du moins j’imagine), leur décoration différente dans chaque boutique, et je me vois bien venir m’installer là, de longues heures, avec mon ordinateur, pour travailler. Et puis, j’aime leurs boissons. Je prends toujours la même chose : caramel macchiato grande. Du coup, dès qu’un Starbucks passe à proximité (ou plus fréquemment, que je passe à proximité d’un Starbucks) je ne peux pas m’en empêcher : j’entre. A Paris, à Londres, à Madrid. Je sais le dire dans toutes les langues : Un caramel Macchiato grande, s’il vous plaît / A Caramel Macchiato grande, please / Un Caramel Macchiato grande, por favor. Lorsque j’étais à Paris cet été, il y en avait un juste en face de l’appartement que j’avais loué, rue Lafayette. J’y ai passé tellement de temps que le samedi, la serveuse (qui ne travaillait pas le dimanche) m’a lancé un joyeux « à lundi ! ». Mais, làs, le lundi j’étais partie…

Vous imaginez donc ma frustration de provinciale (ce n’est pas la seule, il est vrai) de ne pas avoir de Starbucks à proximité. Alors je triche : je bois mon latté dans un grand mug isotherme de la marque.

Et puis, les paresseuses ont inventé la box « Les paresseuses s’invitent chez Starbucks », qui contient un joli mug illustré par Soledad et un petit carnet de recettes gourmandes : des pâtisseries pour accompagner le café, et quelques unes des recettes phares de la marque, dont le fameux caramel macchiato (en version glacée, mais facile à adapter pour l’avoir chaud). Ce coffret, souvenez-vous, je l’avais mis dans ma liste pour le père noël. Il a pris un peu de retard mais il a exaucé mon voeu : la semaine dernière, j’ai eu la chance de le gagner sur le blog des paresseuses et je l’ai reçu hier (rapîdité, efficacité).

Sitôt reçu, sitôt testé (avec bien sûr un caramel macchiato) :

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Alors bien sûr, ça ne vaut pas le vrai, mais c’est toujours mieux que rien !