En mots et en images : décembre 2021

Les mots…

La première fenêtre du calendrier de l’Avent // Profiter des décorations de Noël // Epuisée // Un brin de poésie // Un soupçon de magie // Pas envie // Une semaine chaotique // A l’aquarelle // Les lumières de Noël et faire des vœux // Quelques petits présents // Une nouvelle robe // Et de trois… // Je pourrais dormir pendant mille ans // Tout cela commence à prendre vraiment forme // Ce dont j’ai le plus besoin, et qui est aussi ma plus grande peur // L’amour // Une date importante // Solstice d’hiver // Le temps des bilans // Un petit projet // Un gros projet // Ecrire et se replonger dans l’ancien // Joyeux Noel // Finir l’année en lenteur…

Les images…

Le temps des bilans et des projets

Demain a lieu le solstice d’hiver, une date que je chéris pour plusieurs raisons, l’une très intime. C’est aussi la date à laquelle j’organise mon petit rituel personnel : une jolie tenue, un bon repas (plutôt un apéritif dînatoire), du champagne pour célébrer l’entrée dans ce temps de parenthèse jusqu’au nouvel an, et de l’écriture puisque tous les ans je fais mon bilan de l’année qui s’achève, et je me projette dans l’année à venir.

Cette année, ce rituel sera encore plus important : d’abord parce que 2021 a vraiment été une année charnière et que j’ai beaucoup de projets pour 2022 (on en reparle en fin de mois), et aussi parce que je me servirai de l’outil que j’ai moi-même créé à cette occasion : l’Invitation à un voyage vers une nouvelle année, le premier véritable livret d’activités poétiques (bien qu’il soit plus court que les autres en terme de pages, mais il demande pas mal de temps et de réflexion), que je vous invite à aller télécharger gratuitement !

Et vous, vous avez des petits rituels personnels comme ça, à des dates importantes ?

Instantané #124 (Solstice)

Comme tous les ans, lundi soir, pour le solstice d’hiver, j’ai fait mon petit rituel de passage d’une année à l’autre : relire mes gratitudes de l’année et remplir mon YearCompass, le tout avec du champagne, de bonnes choses et beaucoup de lumière. Et vraiment, ça fait un bien fou de faire le bilan de l’année qui s’achève (nous en reparlerons jeudi, de ce bilan), la refermer, et planifier celle qui vient, l’accueillir : mieux savoir ce qu’on veut, c’est déjà un pas vers l’épanouissement (d’autant que nous sommes officiellement entrés dans l’ère du Verseau avec la Grande Conjonction Saturne-Jupiter) !

En mots et en image : Décembre 2019

Les mots…

Le jour du sapin et de la première fenêtre du calendrier de l’Avent // À force de rouler sur la réserve et de ne remettre qu’un peu d’essence par-ci par-là, on tombe en panne seiche* // Donc, s’arrêter à la station-service pour faire le plein. Se reposer, réfléchir, dessiner, peindre, écrire, créer. Dormir // Que je ne peux pas continuer à faire quelque chose qui ne cesse de me sortir de ma voie, même si c’était une étape nécessaire // La fin d’un cycle // Introspection // L’espace intérieur // L’atelier du Père Noël // Tirer les conclusions // S’éloigner, petit à petit : dans ma tête je suis déjà dans autre chose, c’est pour ça que c’est insupportable // L’heure des bilans // Marché de Noël et marrons grillés // La magie de Noël // Promenade ressourçante en forêt // Au marché // Savoir qu’on est sur le bon chemin et avoir hâte d’être en 2020

*sèche, bien sûr : je ne sais pas ce qu’a trafiqué mon cerveau avec ce lapsus ^^

Les images.

Instantané #84 (rituel du solstice d’hiver)

Je crois l’avoir déjà écrit : pour moi (et ce depuis longtemps), l’année se termine au solstice, et les jours entre cette fête que les anciens appelaient Yule et le 1er janvier constituent à mes yeux une sorte de sas, de parenthèse entre l’ancien qui s’en va et le nouveau qui arrive : comme si on effectuait une traversée, et que l’on se retrouvait au milieu de l’eau, ayant quitté la rive de l’année qui s’achève mais pas encore accosté à la suivante. C’est donc une période de vide, de bilan, d’introspection, comme nous y invite l’arrivée de cette saison intérieure qu’est l’hiver, et particulièrement ce jour hautement symbolique où le soleil est à son inclinaison la plus basse, et où la nuit dure le plus longtemps.

Ce jour du solstice (qui à lieu aujourd’hui 22 décembre à 05h19, raison pour laquelle l’article est programmé à ce moment précis, mais que je célèbre le 21 au soir) est celui d’un rituel qui n’a rien de magique en soi mais se révèle très symbolique : une jolie robe (pour célébrer ma puissance féminine, d’autant que vendredi je suis allée chez le coiffeur et j’ai fait une manucure semi-permanente d’un beau rouge), des bougies et guirlandes lumineuses (pour inviter la lumière à renaître), un bon repas, huîtres (aphrodisiaques) / escargots (symbole de régénération périodique, d’accroissement, symbole sexuel lié à la grande déesse) / toasts à la truite fumée (de la région où je veux aller vivre) et un peu de champagne (pour attirer l’abondance), le tout bien décoré parce que mes maîtres mots sont la beauté et l’harmonie. Et je fais le point sur l’année écoulée en relisant les petits papiers colorés de mon Happiness Jar à laquelle j’essaie de me tenir coûte que coûte. Cette année j’en ai aussi profité pour faire mon YearCompass, un exercice vraiment très intéressant dont je vous avais parlé mais que j’avais fait sans doute un peu tard. Tout cela me prend un temps infini puisque je me replonge dans mon bullet journal, dans mes carnets, dans les archives du blog, mais cela me permet d’avoir une vision plus objective des choses que « ouin ouin il ne s’est rien passé de chouette cette année ».

Mais cette année, nous ne clôturons simplement 2019 : nous clôturons une décennie, ce qui m’a permis de faire un bilan de plus à l’aide du Journal de la décennie 2010-2019 écrit par Josée-Anne SC :  il s’organise en 3 temps, d’abord une réflexion rétrospective sur la décennie qui s’achève, puis un travail en vue de profiter de l’éclipse du 26 décembre et en faire un « jour de transformation » (que je ferai donc le 26 mais on peut le faire avant), et enfin une section pour mettre en place des actions concrètes pour 2020 à faire entre le 2 et le 4 janvier.

J’ai trouvé absolument fascinant de me replonger dans cette période et de me rendre compte de tout ce que j’avais fait et à quel point j’avais changé au cours de ces dix années. J’ai fait la liste des événements importants afin d’essayer de comprendre ce qu’ils m’avaient apporté, appris (même les mauvais). Le fait est que la décennie avait commencé à fond avec énormément de choses en 2010-2011 (ma soutenance de thèse, la création du blog, le début de l’écriture…), puis j’ai des années creuses avec très peu de choses et même deux années pour lesquelles je ne trouve strictement rien, et à nouveau une accélération à partir de 2016 et surtout 2017-2018 qui ont été très intenses et transformatrices ; à cet égard, 2019 (dont je ferai un bilan en mots et en images le 31 décembre) m’apparaît toute entière comme une année de fin de cycle, d’achèvement, de clôture. Un peu comme si j’avais passé l’année dans une grotte, en gestation de moi-même, et que j’étais enfin prête à accoucher.

Alors je sais qu’il y a des gens qui n’aiment pas les bilans, qui n’aiment pas se retourner, qui préfèrent toujours regarder devant, et je comprends, mais c’est vrai que c’est mon côté écrivain aussi qui savoure ces activités rétrospectives. Je trouve surtout que cela permet de mieux se connaître, de se rendre compte de ce que l’on a réellement accompli, et donc de savoir vers où aller. Et mon rituel du solstice d’hiver s’est avéré, cette année, extrêmement riche et fructueux !

En mots et en images : Décembre 2018

Les mots…

Décembre… le mythe de Sisyphe // Hibernation // Rallumer les étoiles et installer les lumières de Noël pour mettre un peu de douceur et de chaleur dans le morne quotidien // Attendre la renaissance du soleil et de la lumière // Chaos, et pour une fois pas que dans mon âme // Je déclare officiellement ouvert le marathon des films doudou de Noël //  Blocage, et pour une fois pas que dans ma vie. Du coup je fais comme on me dit et reste au chaud chez moi // Les convulsions du monde // Lire près du sapin // Quelques courses de Noël (mais il manque des choses) // Le compte à rebours // Rituel de Nouvelle Lune // Du réconfortant // La coccinelle qui a élu domicile dans mon bureau et qui vient se poser à côté de moi quand je suis un peu triste (coccinelle : porteuse d’un message de chance et de bonheur, de métamorphose et d’amour) // Courses de Noël, acte I // Garder le cap, se concentrer sur la ligne d’arrivée, le sommet de la montagne, même si j’ai parfois l’impression qu’elle s’éloigne à mesure que j’avance // Courses de Noël, acte II // Ratisser large // Un pendentif en quartz rose // Secret Santa et paquets cadeaux acte I // Un sursaut d’énergie // Courses de Noël acte III et paquets cadeaux acte II // Besoin de lumière // Ecrire la fin // Yule ou le solstice d’hiver ou le combat douloureux de la lumière pour terrasser les ombres // Relire les petits papiers du bonheur. Presque tous portent son prénom // Courses de Noël, acte IV et dernier // Pleine Lune pour une fois apaisante // Les paquets sous le sapin // Sur la route // Joyeux Noël // Promenades régénérantes // Terroir // Attendre 2019…

Sur une idée originale de Moka

Les images…

Gingerbread Men

Cette année, j’avais décidé que je m’attaquerais (culinairement parlant) à la tradition anglo-saxonne des gingerbread men. Un gros défi pour moi qui ne cuisine presque pas le sucré, mais enfin, un fantasme est un fantasme, et moi je fantasmais sur ces petits bonhommes en pain d’épices. Voilà.

Pour environ 20 bonhommes

Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 300g de farine
− 125g de beurre à température ambiante
– 110g de sucre
– 1 jaune d’oeuf
– 90g de miel
– 3 cuillerées à café de 4 épices
– 1 cuillerée à café de bicarbonate de sodium
– pour le décor : ce qui vous vient à l’esprit

Comment on fait ?

− Dans le bol d’un robot, fouetter le beurre avec le sucre pendant 2-3 min. Ajoutez le jaune d’oeuf et fouettez de nouveau.
− Faites chauffer le miel au micro-ondes ou au bain-marie (le mien était cristallisé donc ça a mis un peu plus longtemps), puis versez-le sur la préparation au beurre et mélangez.
– Ajoutez la farine, le 4 épices et le bicarbonate et mélangez à nouveau de manière à obtenir une pâte.
– Je vous conseille de faire reposer la pâte, je ne l’ai pas fait et j’ai obtenu quelque chose d’extrêmement friable et pénible à travailler.
– Préchauffez votre four à 180° (pour moi il n’y a pas besoin de le faire avant comme l’indiquent la plupart des recettes : le temps qu’on façonne et décore les bonhommes, le four sera chaud)
− Étalez la pâte obtenue sur une surface farinée et sur 5 mm d’épaisseur et découpez les formes avec un emporte-pièce en forme de bonhomme ( ou en forme de ce que vous voulez d’ailleurs !)

Gingerbread man– Disposez les bonshommes sur une plaque à four recouverte de papier sulfurisé et décorez. Pour ma part, j’ai utilisé des décorations pour gâteau Carrefour et Vahiné, ainsi qu’un stylo de chocolat. Si vous voulez ensuite les suspendre dans le sapin, faites un petit trou en haut (à l’aide d’un petit tournevis par exemple).

Gingerbread man

– Faites cuire environ 12 min.

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Alors, c’était très très bon, donc je me suis un peu embêtée pour façonner les bonhommes mais gustativement parlant, ça valait la peine.

logogourmandises2By Syl

Voilà, sur ce je vous souhaite une joyeuse fête de Yule puisque c’est aujourd’hui le solstice d’hiver, fête qui a longtemps eu lieu le 25 décembre et sur laquelle s’est greffé Noël. Et comme il ne faut jamais rater une occasion de faire la fête, et que de toute façon je suis pour ma part païenne, je vais déguster une coupette à la gloire du soleil qui dès demain commencera son lent combat contre la nuit !

Accessoirement, c’est aussi la journée de l’orgasme (je pense que la date n’a pas été choisie au hasard), et je suis sûre que vous avez tout comme moi plein d’idées pour célébrer ça !  Oui, le 21 décembre est le jour de la décadence !

Et pour finir (cet article a été plusieurs fois édité pour rajouter des choses, ça se voit) : la musique, pour la radio des blogueurs de Leiloona. Bon, en ce moment j’écoute beaucoup de classique, donc pas vraiment dans le thème, mais finalement j’ai choisi ça, parce qu’elle me fait pleurer à chaque fois :