Instantané #36 (carte postale ferret-capienne)

Pointe du Cap-Ferret

J’ai retrouvé mon cher Cap-Ferret, son charme sauvage et ses plages idylliques. Les glaces de la jetée et les gaufres de Frédélian. Bref, je suis dans mon Paradis !

Que lire dans votre hamac ? La valise de l’été

La valise de l'étéIl fait chaud, c’est l’été, et les vacances tant attendues toute l’année se profilent enfin. Mais tous les ans se pose le même problème : quels livres mettre dans sa valise ? Quel que soit le lieu où vous allez, plage, campagne, montagne, ville, voire si vous restez chez vous, voici des livres qui vous permettront de passer de bons moments :

Un roman français sorti dans l’année : Jules de Didier van Cauwelaert. Je ne m’étendrai pas sur le sujet (enfin, quoique…) mais vous connaissez mon avis : Didier van Cauwelaert est toujours une bonne idée, surtout l’été parce que ses romans sont plein de fraîcheur et d’optimisme, et que ça fait évidemment un bien fou !

Un roman étranger sorti dans l’année : La bibliothèque des coeurs cabossés, de Katarina Bivald. Comme le précédent, c’est un roman doudou, parfait pour se détendre !

Un poche français : Rue des boutiques obscures, de Patrick Modiano. Ou n’importe quel Modiano. Celui-là, je l’avais chroniqué sur Overblog, mais ce coquin d’article a disparu dans la migration. Bref. Modiano, parce qu’il a eu le prix Nobel et que c’est l’occasion pour ceux qui ne l’ont jamais lu de le découvrir. Non, je ne m’adresse à personne en particulier…

Un poche étranger : La Nuit de l’Oracle de Paul Auster. Je ne me lasse plus de Paul Auster (et j’espère que vous non plus, car je vous en reparlerai lundi), mais parmi tous ceux que j’ai lus j’avoue ma préférence pour celui-ci.

Un truc rigolo : Y comme Romy de Myriam Levain et Julia Tissier. Rien que la couverture fait penser à l’été et aux vacances.

Un classique : Proust. Parce qu’il faut du temps pour lire Proust, et que l’été est donc la meilleure période pour ça. D’ailleurs, mon exemplaire de Du côté de chez Swann porte comme date de lecture Août 1997, Cap-Ferret, et il y a des grains de sable entre les pages.

Un truc caliente : Bas de soie et dentelles/Bas de soie et talons aiguilles. (pas sur la photo). Mais surtout, si je deviens lourde, vous me le dites !

My June 2015

En mots…

Welcome, June ! // Marcher sous le soleil et reprendre le contrôle de ma situation // Vintage or not vintage // Des discussions enrichissantes et des débats intéressants. Comme quoi Facebook n’a pas que des défauts // Terrasse. Déjeuner. Soleil. Coup de soleil // Encore des pivoines ? // Champagne // Qué calor ! // Je suis définitivement flowish // Parfois, il arrive des trucs dingues et inattendus qui rendent la vie plus poétique // La faiblesse des hommes // Les robes légères et les plats d’étés que j’aime tant // Une jolie promenade dominicale dans les rues d’Orléans. Le Camion qui livre du livre de poche, parler longuement de la rentrée littéraire. Acheter des livres dont je n’avais pas besoin, mais envie. Croiser des gens fortuitement. Tout ça sous un beau soleil. Que demander de plus ? // Où es-tu, temps perdu ? // Une journée marathon. Tours sous la pluie. Le point final d’un projet stimulant. Une soirée au pub. Un fish and chips qui me rappelle Londres // Ecrire au soleil // J’ai cet avantage sur Proust que si lui cherchait le temps perdu, moi je sais parfaitement où il est. En tout cas, le mien // Commencer le carnet n°3 // Philosophie. Une oeuvre d’art a-t-elle toujours un sens ? // Déjeuner. Café. Soleil. Shopping // Paris, à l’improviste. Une belle présentation de Rentrée Littéraire : écouter les auteurs parler de leurs livres, quoi de plus agréable ? // Et puis, soudain, Jean d’Ormesson, un bonheur à écouter, délicieusement malicieux // Le poids de la culture qui pèse sur mes épaules // Finir boulevard Saint-Germain. This is where I belong, this is where I must be // La petite pile à lire de l’été qui monte, qui monte, qui monte… // C’est curieux comme des gens qui ne se sont jamais intéressés à qui tu étais se permettent pourtant de juger ta conduite, sans rien savoir de toi que l’apparence des choses. Fuck // Welcome, summer ! Solstice et autres choses agréables // Et désagréables // La sortie tant attendue de ma nouvelle. Un grand moment d’émotion // Et puis vient le temps de l’attente angoissante des premiers retours de lecteurs // Vendredi noir. Le cauchemar, à nouveau // Se promener sous le soleil // Terminer le MOOC fantasy avec un score de 100% // Libérée, délivrée // Quelle chaleur // Un premier retour très positif sur ma nouvelle, ou comment rendre une auteure heureuse // Peut-être est-il temps de mettre les mots sur les choses pour sortir de ma prison

moi après moisBy Moka

En images…

june2014

My Mai 2014

En mots…

En mai, je fais ce qui me plaît… ou presque // Un mois que j’aime beaucoup : des jours fériés promesses de longs week-ends et de farniente, les beaux jours qui arrivent à grands pas (ou non) // Un brin de muguet. Get lucky // Me projeter, déjà, et réserver Londres // Un rayon de soleil. Ephémère // Des copies qui refusent de se corriger par l’opération du saint Esprit // Me mettre enfin à écrire mon nouveau roman et au passage apprendre plein de choses. Pas forcément utiles, notez, mais je pourrai toujours en faire des miscellanées // Une passionnante conférence sur les femmes de lettres oubliées. La vie de certaines mériterait un roman // Une bonne moyenne. Le tout est de s’y mettre, en fait // Un long week-end // Ecrire, dit-elle. Aimer, dit-il // Élever la procrastination au rang d’art (de vivre) // Martini Dry. Stirred, not shaken // Recherche Simon désespérément // Looking for summer // Un message proprement surréaliste et encore, c’est un euphémisme. On va dire que ça met de la poésie dans le quotidien // Graphomanie // Magie de la sérendipité // Cocooning // Londres – 2 mois // Un petit coin de balcon. Lire au soleil. Un avant-goût du paradis // Apocalypse, now. // Ecrire, toujours // Orage. Lorsque les cieux se déchirent et que l’air chargé d’électricité fait trembler les vitres. Lorsque toute l’eau du ciel semble devoir se déverser d’un seul coup sur la terre. Lorsque le feu déchire l’espace d’une lumière aveuglante. L’orage comme un orgasme ? // Une jolie surprise // Une vraie série télé. // Un petit tour à Tours. Essayer de prendre mon envol et atterrir douloureusement. Un verre en terrasse… sous un orage de grêle. Mariage Frères. Earl Grey impérial // Éloge de l’hédonisme // Un long long week end, encore // Déçue, mais pas surprise // L’impression d’avoir raté le coche // Haut les cœurs !

moi après moisBy Moka

En images…

May14

Prière païenne au soleil

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Helios, Dieu des Dieux, roi du ciel,
qui habituellement nous caresse de tes rayons,

Pourquoi te caches-tu derrière ce manteau de nuages ?
Pourquoi de détournes-tu de ton peuple qui t’aime ?

Oui, nous t’aimons. Sans toi, nous ne sommes rien.
Sans toi, pas d’apéritifs en terrasse.
Pas de jeux sur la plage.
Pas de tenues légères et vaporeuses.
Pas de peau dorée comme un caramel.

Sans toi, mes tomates ne veulent pas pousser.

Regarde ton peuple qui erre, égaré,
l’oeil morne, le teint blafard,
triste, pessimiste et déprimé,
humide et frigorifié ?

Qu’avons-nous fait pour provoquer ton courroux ?
Ne t’avons-nous pas invoqué comme tu le souhaitais ?
N’avons nous pas sacrifié rosé pamplemousse, tapas et grillades ?

Soleil, reviens-nous, ne te détourne pas !
Ton peuple a besoin de toi !