L’histoire écrite sur la peau

Il y a presque deux ans, j’avais lu ce roman sur les tatouages d’Héloïse Guay de Bellissen. C’était très beau, très vibrant, cette idée de voyage vers soi, de marquer une étape et de raconter une histoire. Il y avait là quelque chose de l’ordre de la nécessité existentielle, quelque chose qui commençait à travailler au fond de moi.

Je le disais : je conçois ça comme un rite de passage, la conclusion d’une métamorphose, la clôture d’un cycle. Un changement de vie.

J’ai toujours le motif (que j’ai retravaillé récemment avec l’ouvrage sur le doodling sacré et je pense qu’il va encore évoluer, mais la triple lune est là depuis le début), j’ai l’emplacement (qui ne se verra pas), j’ai la tatoueuse. Tout cela, je l’ai depuis deux ans.

Ce que je n’ai toujours pas eu, ce qui me manque, c’est l’impulsion, le déclic. Parce que je crois que ce n’était pas encore le moment pour moi de clôturer ce cycle, même si je l’espérais fort (les périodes de transformation et de fin de cycle sont toujours inconfortables et on a hâte d’en finir). Mais là, quand je regarde 2020, je me dis que ouais, si, ça prend forme, et cette histoire de tatouage recommence à me titiller. Alors évidemment pas dans le contexte actuel, mais mais… on verra !

Et vous, vous avez franchi le pas ? Il dit quoi de vous, votre tatouage ?