Pain perdu

Pain perdu

Je ne sais pas pourquoi jeudi soir ça m’a prise subitement de vouloir manger du pain perdu. Nostalgie ? Oui, peut-être, besoin en ces temps un peu difficiles de retrouver les saveurs de l’enfance. Ceci dit, ma maman ne fait pas à strictement parler du pain perdu, puisqu’à la place du pain, elle utilise de la brioche. Moi, je n’avais que du pain (je n’achète que très rarement de la brioche, et lorsque j’en achète, elle ne se perd pas).

Bon, ma recette n’a rien d’extraordinaire, mais enfin, voilà :

Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 25 cl de lait
− 3 oeufs
– 3 cuillerées à soupe de sucre roux
– Des tranche de pain rassis
– Un peu de beurre pour la poêle

Comment on fait ?

− Battre les oeufs, le lait et le sucre
− Laisser tremper les tranches de pains dans le mélange, assez longtemps pour qu’il soit bien imbibé
– Faire chauffer le beurre dans la poêle, puis faire dorer les tranches de pain

On ne peut guère faire plus simple, n’est-ce pas ! Après, on manche le pain chaud, simplement saupoudré de sucre ou accompagné par exemple de confiture de lait (c’est juste une tuerie). C’est très bon également froid, au petit déjeuner !

Sur la photo :
Assiette Arcopal vintage, modèle Scania

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Poulet au beurre de cacahuète

Poulet au beurre de cacahuète
Avertissement : si vous êtes diététicien, nutritionniste ou écologiste, je vous conseille de passer votre chemin, attendu que la recette qui suis est grasse, salée, et bourrée d’huile de palme.

En ce qui me concerne, je suis très adepte du beurre de cacahuète (même si je ne sais jamais écrire « cacahuète »), même si je n’en achète jamais vu le nombre de calories indiquées sur le pot. Mais l’autre jour, en voyant passer une photo de poulet au beurre de cacahuète sur Pinterest, je me suis exclamée « han mais miam, ça doit être une tuerie ». De fait, ça change un peu de mes éternels poulet à la provençale et poulet au curry. Je me suis alors mise en quête d’une recette, j’en ai trouvé plusieurs d’ailleurs, que j’ai allègrement modifiées de manière à ce que ce soit caramélisé et surtout, à ce qu’il n’y ait pas de coco : je suis intolérante à la noix de coco, et toutes les recettes trouvées en contenaient, donc j’étais obligée d’adapter.

Pour deux personnes à peu près

Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− Des escalopes de poulet
− un oignon
– un pot de beurre de cacahuète
– de la sauce soja
– un peu d’huile d’olive
– du riz pour l’accompagnement
– éventuellement des épices (cumin, curcuma…) mais je suis d’avis que trop d’épices tue les épices, donc moi je n’en ai pas mis

Comment on fait ?

− Émincer l’oignons et le faire revenir dans l’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit doré
− Couper les escalopes de poulet en cubes (ou en lamelles si vous préférez)
− Ajouter à l’oignon, et remuer jusqu’à ce que ce soit bien cuit
– Verser la sauce soja : ça va commencer à caraméliser
– Ajouter 3 grosses cuillerées à soupe de beurre de cacahuète, qui va fondre, caraméliser en enrober les morceaux de poulet
– C’est à ce moment-là que vous pouvez ajouter les épices, voire le lait de coco si vous y tenez absolument (dans ce cas, la sauce sera plus liquide)
– Pendant toutes les opérations précédentes, vous aurez fait cuire le riz
– Servir les deux dans des raviers (je déconseille de mélanger riz et poulet pour la présentation, ça donne un gloubi-boulga peu esthétique)
– Déguster en bonne compagnie (en ayant vérifié au préalable que votre bonne compagnie n’est pas allergique à la cacahuète…) !

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Risotto terre-mer (crevettes-girolles)

risotto crevettes girolles

Je l’ai déjà dit, je suis une grande adepte des risotto (risotti ?) que je cuisine avec plein d’ingrédients différents. Aujourd’hui, je vous propose un de mes classiques* et mon préféré entre tous : le risotto girolles-crevettes. L’alliance des deux ingrédients n’est pas forcément évidente, et je n’y aurais honnêtement pas pensé toute seule, mais après l’avoir goûtée il y a plusieurs années dans un restaurant (L’Escale, au Cap-Ferret) et avoir été totalement convaincue, je l’ai refaite. Donc comme l’autre jour je me suis retrouvée avec une barquette de girolles (mon champignon préféré, ma grand-mère le sait) et que je n’avais envie ni de les cuisiner avec des pommes de terre (plat d’hiver) ni en omelette (j’arrive très bien à faire les œufs brouillés, mais pour une raison qui m’échappe, mes omelettes font pitié), c’est en risotto que je les ai arrangées. Idéal en fin d’été…

Pour deux personnes à peu près

Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− Une barquette de girolles (de préférence fraîches, quand c’est la saison donc : j’ai essayé avec les surgelées et les conserves, et bien c’est moins bon)
− Environ 125g de petites crevettes roses décortiquées (sur ce coup-là je ne suis pas puriste : comme je me vois mal décortiquer toutes ces crevettes, je les achète déjà décortiquées mais c’est vous qui voyez, si vous avez un ado qui s’ennuie, ça peut l’occuper un moment ; par contre, les acheter au rayon frais, pas en boîte)
– 4 cubes de bouillon
– un oignon
– un peu d’huile d’olive
– 200g environ de riz Arborio ou Carnaroli (je préfère le Carnaroli, pour ma part)
– un verre de vin (1 verre = 25 ml soit une mini bouteille, chez moi)
– du parmesan
– éventuellement, du mascarpone ou du fromage type Philadelphia

Comment on fait ?

− Préparer 1l de bouillon
− Émincer l’oignon (facultatif si comme moi vous prenez du surgelé)
− Préparer les girolles : nettoyer (attention : on ne fait jamais tremper des champignons, on les passe juste rapidement sous l’eau), couper et faire revenir
– Dans une cocotte, faire chauffer l’huile d’olive, puis y faire revenir l’oignon. Lorsqu’il est bien coloré, ajouter le riz et le faire revenir environ 1min, jusqu’à ce qu’il devienne translucide
– Ajouter le verre de vin, et attendre qu’il soit bu (c’est assez rapide : le riz fait comme moi, il boit vite)
– Ensuite, à feu doux il va falloir ajouter le bouillon petit à petit jusqu’à ce que le riz soit cuit mais encore un tout petit peu croquant
– Lorsque le riz a bien absorbé le bouillon, ajouter les girolles et les crevettes, puis si vous voulez le fromage à la crème
– Mettre dans des petites cocottes ou des petits raviers, et ajouter des copeaux de parmesan
– Déguster en bonne compagnie !

* Je vous annonce du coup qu’une de mes résolutions pour l’année qui vient est de vous proposer un peu plus souvent que tous les six mois une recette de cuisine… call me Martha Stewart !

My risotto is rich

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Parlons un peu cuisine en ce jour d’hui, avec un de mes plats emblématiques : le risotto, et plus particulièrement mon mondialement célèbre risotto aux asperges, très simple et rapide à faire et qui, comme on dit, déchire sa race !

Pour environ deux personnes (cela dépend de l’appétit des personnes, et aussi si vous servez votre risotto en entrée ou en plat)

Qu’est-ce qu’il nous faut ?

– Une botte d’asperges vertes (les blanches peuvent convenir, mais c’est moins joli) (c’est possible avec des surgelées lorsque ce n’est pas la saison des asperges comme en ce moment donc, mais c’est moins joli aussi car ça pâlit à la cuisson, et c’est moins croquant)
– 4 cubes de bouillon
– un oignon (enfin moi je suis une flemmasse qui n’aime pas pleurer et ne sait pas émincer les oignons sans s’émincer aussi le doigt, donc je prends du surgelé)
– un peu d’huile d’olive
– 200g environ de riz Arborio ou Carnaroli
– un verre de vin (je préfère le blanc, mais les Italiens le font au rouge)
– du parmesan
– éventuellement, du mascarpone ou du fromage type Philadelphia

Comment on fait ?

– Préparer 1l de bouillon. Pendant ce temps, préparer les asperges : réserver les pointes, et couper les queues en petits tronçons
– Dans un wok, faire chauffer l’huile d’olive, puis y faire revenir les oignons. Lorsqu’ils sont bien colorés, ajouter le riz et le faire revenir environ 1min, normalement il doit devenir translucide mais ça dépend du type.
– Ajouter le verre de vin, et attendre qu’il soit bu (par le riz hein) avant d’ajouter les queues d’asperges.
– Ensuite commence la phase plus complexe : à feu doux il va falloir ajouter le bouillon petit à petit jusqu’à ce que le riz soit cuit mais encore un tout petit peu croquant (il faut goûter, sans se cramer la langue comme ça m’est arrivé une fois) (parfois il reste un fond de bouillon non utilisé : ce n’est pas grave, c’est mieux que d’avoir tout mis et que le riz ne l’absorbe pas). A mi-cuisson, ajouter les pointes d’asperges.
– Lorsque le riz a bien absorbé le bouillon, vous pouvez ajouter le mascarpone. Ce n’est vraiment pas indispensable, surtout avec le carnaroli qui est déjà assez crémeux, mais je suis une grosse gourmande…
– Mettre dans des petites cocottes ou des petits raviers, et ajouter des copeaux de parmesan (de préférence faits par vous, mais je suis une puriste du parmesan). Selon moi, inutile de saler car le bouillon s’en charge, mais ça dépend des goûts.
– Déguster en bonne compagnie !

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By Syl