Le Chariot

C’est amusant, le Tarot : au fur et à mesure que j’avance (et en ce moment j’avance vraiment bien), ce ne sont pas les mêmes cartes qui reviennent. Après l’Impératrice, après Tempérance, c’est le Chariot qui, en ce moment, tombe très souvent. Et j’aime bien, quand elle tombe, parce que ça veut dire que je suis dans une énergie de conquête, et ces jours-là en effet, je suis d’une efficacité redoutable et rien ne me résiste. Autant dire qu’elle ne tombe jamais un jour où je travaille, ou alors un jour où je travaille peu et où l’essentiel de ma journée pourra tout de même être consacré à ce qui est important. Mes projets.

Le Chariot, c’est la force du mouvement, la mise en action de la volonté et du discernement pour parvenir à l’objectif qu’on s’est fixé, vers la victoire, mais pas sans efforts : il sait allier la matérialité et la spiritualité (il conduit son char en associant les deux chevaux, en l’occurrence ici des Sphinx), ses aspirations et la réalité, le yin et le yang, prendre ses responsabilités, des décisions, et agir avec détermination.

Si on l’utilise d’un point de vue divinatoire, il annonce un succès rapide, mais aussi un voyage ou un déménagement. Et il peut également représenter le Prince Charmant…

Ce qui m’intéresse surtout, j’en ai déjà parlé, c’est l’énergie, et en effet, en ce moment, je suis vraiment très active dans la mise en place de mes projets : le site internet est presque terminé (il me restera à le mettre en ligne, d’ici un mois environ), j’ai un D.Day pour la naissance officielle de mon « voyage poétique » (début janvier), j’ai résolu les quelques soucis administratifs qui se posaient encore. Tout cela, bien sûr, en plus de l’écriture à proprement parler des livrets, ça ça ne m’a jamais posé problème puisque c’est plus créatif, et d’ailleurs c’est plutôt les jours « Grande Prêtresse » (on en reparlera) et « Impératrice » que j’avance davantage sur cette partie-là. L’essentiel, c’est que j’avance, et comme le Chariot, il ne faut pas se mettre sur mon chemin…

Intentions et projets pour la rentrée

Je ne vous ai pas raconté un des déplaisirs de mon été : le décès de mon ordinateur. En deux phases. La première s’est produite un soir, fin juillet : il s’est soudainement éteint, pof, et a refusé de se rallumer. Ecran bleu. J’ai essayé tout ce qui était en mon maigre pouvoir : mode sans échec, réinitialisation, quelques manipulations trouvées sur des forums, mais il n’a rien voulu entendre. Me voilà donc à chercher un réparateur d’urgence, et fort heureusement j’ai réussi à en trouver un vraiment sympathique et compétent, qui a réussi à le réanimer, mais m’a annoncé que mon disque dur était en train de mourir, qu’il avait des zones mortes et que bon, à terme… Ravie j’étais, vous imaginez. Sauf que le terme ne s’est pas fait attendre, et la semaine dernière, impossible de faire fonctionner Chrome : j’imagine que la zone était morte à son tour. Alors on ne va pas entrer dans les détails (ni les débats), mais Chrome m’est indispensable et puis, comme c’était mauvais signe, j’ai décidé de ne pas attendre et de m’acheter un nouvel ordinateur séance tenante, comme ça j’aurais le temps de bien tout paramétrer avant la rentrée (et puis je ne peux pas me permettre de ne pas avoir d’ordinateur : j’avais ressorti mon EEPC mais sincèrement, pendant quelques jours, je n’ai rien fait). Bref : cette introduction un peu longue pour vous expliquer mon absence de la semaine (le temps que je le reçoive et l’installe) qui, au vu du dernier article a plus en inquiéter quelques uns. Bon, la marée est toujours basse mais on va faire comme si. Et donc, armée de mon nouvel outil d’écriture et de travail, me voilà lancée dans la liste de mes projets et intentions pour cette nouvelle année.

1. Le plus gros morceau est bien sûr de créer mon entreprise, afin de pouvoir mettre en ligne mes « livrets d’activités poétiques » (c’est leur nouveau nom). J’espère pouvoir faire ça courant octobre. J’avais prévu plus tôt, mais comme Mercure sera rétrograde, je préfère éviter. Donc il faut que je calcule une nouvelle date.

2. Dans le même contexte, il faut que je finalise mon oracle, d’autant plus vite que je commence petit à petit à en canaliser un autre. Nul doute qu’avec mon nouvel ordinateur, ne pas avoir Inkscape qui plante toutes les deux minutes sera une aide précieuse (oui, il y avait des signes avant-coureurs).

3. Plus modestement, j’aimerais repartir sur une habitude que j’ai laissée tomber l’année dernière pour des raisons de masque obligatoire partout tout le temps et que donc ça n’avait aucun intérêt : la promenade du dimanche, une des règles de Julia Cameron. J’aimerais aussi essayer de visiter au moins un musée ou une exposition par mois. Paris, on verra.

4. Plus que la promenade : j’aimerais passer certains week-ends au vert.

5. Reprendre la natation. Je n’ai pas eu mon quotas d’eau, et une piscine vient d’ouvrir à côté de chez moi, donc je vais tenter de me trouver un créneau pour aller nager, ça me fera un bien fou. J’aimerais aussi arriver à caller des séances de yoga, des fois que ça finisse par fonctionner (ce qui va m’aider c’est qu’il y a désormais de nombreux cours en ligne).

6. Et puis évidemment : publier mon roman.

Et vous, quels sont vos projets pour cette rentrée ?

Des projets, et comment en faire…

L’autre jour, quelqu’un, qui m’est plus précieux que l’air que je respire et que l’Univers a envoyé dans ma vie pour toujours mettre le doigt là où il faut que je prenne conscience d’un truc, m’a dit quelque chose à propos des projets. Et je me suis rendu compte que oui, en fait, faire des projets était difficile pour moi : avoir des rêves, des aspirations, des désirs, tout à fait. Mais pour que cela devienne réellement un projet il faut s’y mettre vraiment. Et y croire. Et c’est là que, me suis-je rendu compte en écrivant, ça bloque : la confiance. En moi, et dans le monde.

Des projets, un avenir, je n’y croyais pas, c’est pour cela que je supporte si difficilement la situation actuelle d’ailleurs, j’ai tendance à ne vivre qu’au présent mais lorsque dans le présent il n’y a pas de vie, et en ce moment nous ne vivons pas, c’est intolérable pour moi qui ai toujours en tête cette idée qu’il faut profiter parce que demain n’aura peut-être pas lieu et qu’il ne faut pas gâcher le présent pour le futur. Parce que par le passé, j’ai misé sur le futur au lieu de profiter du présent. Et le futur m’a déçue, trahie. Il n’a pas été digne de ce que je lui ai sacrifié. Mes projets ne se sont pas concrétisés. Le passé est plus fiable. Je suis plus douée en bilans qu’en projets. Le présent aussi, en tout cas à peu près.

Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.

Sauf que… sauf qu’aujourd’hui je veux aussi un avenir. Je veux aussi des projets. Pas seulement me dire « ah tiens, j’aimerais bien faire ça ». Mais qu’une petite voix au fond de moi me harcèle de « tu n’en es pas capable », « tu ne t’en sortiras pas », « c’est dangereux, reste en sécurité là où tu es ». Non, me dire que je veux ça, que je peux l’obtenir, que j’en suis capable.

Et je crois que réfléchir à tout ça, ça a débloqué quelque chose (même si derrière se cachent d’autres choses à débloquer sur cette histoire de confiance en moi).

J’en ai parlé à ma thérapeute. Je fais des séances d’hypnose pour reprogrammer mon subconscient et foutre dehors ces vilaines pensées limitantes (je fais celle-là sur Youtube). Et j’ai refait un vision board, mais dans des énergies différentes.

Depuis des semaines je réfléchissais à ce que je voulais vraiment faire, dans le cadre de ma reconversion, et tout est venu à moi, comme par magie, et désormais je travaille vraiment sur ce qui est, je peux le dire maintenant, un vrai projet.

Et mercredi dernier, en sortant de mon garage, j’ai explosé mon rétroviseur. Belle synchronicité. Parce qu’il faut maintenant que je regarde en avant et non plus en arrière…

Objectif : 2021

Comme je vous le disais hier, je suis prête à attaquer 2021 de pied ferme… depuis déjà plus d’un mois, alors même que je vais encore cultiver mon originalité mais au final, comme j’en parlerai dans mon bilan annuel, 2020 m’a tout de même apporté des choses intéressantes ; mais justement, on va dire qu’il faut que je me propulse en avant vers 2021, sauf si 2020 m’apporte aussi ce que je lui ai demandé pour le solstice et la grande conjonction (encore que ça ne remette rien en cause, au contraire). Bref, nous verrons.

Revenons à 2021. Il se trouve que je change de bullet journal en plus de changer d’année, et que changer de bullet journal, c’est tout un art en plus d’être tout un symbole. En fait, il y a quelque temps, j’ai été aspirée dans une espèce de vortex de videos « plan with me » sur Youtube, et je me suis rendu compte que non seulement je pouvais faire un effort supplémentaire niveau « décoration » (ce que j’ai fait, et je suis plutôt contente : je reste simple tout en produisant quelque chose de plus agréable à l’œil, et on sait combien l’esthétique est primordiale pour moi), mais aussi que je n’exploitais pas pleinement cet outil : dès le départ j’ai simplifié le système, notamment les puces, et ça je garde, mais il y avait des types de pages que je n’utilisais pas alors que je pense que ça sera utile. Comme j’ai de vrais projets pour 2021 j’ai décidé de vraiment m’organiser de manière rigoureuse afin d’optimiser le temps.

Pour le support, je reste sur le Leuchturmm1917 A5 à points, mais en version « premium » cuivrée : ça brille, c’est parfait pour une année où j’ai décidé de briller aussi, et cela donne à 2021 (et à moi-même) le message que j’investis vraiment sur moi et sur lui (ou elle ?). Pour l’intérieur, j’ai surtout travaillé, pour le moment sur les pages d’ouverture (avant le premier mois) : le « future log » de l’année avec plein d’échéances (j’espère) et notamment quelques formations et masterclass (toujours dans l’optique « investir »), les projets et objectifs, des listes diverses. Après on passe à janvier…

Et comme un changement n’arrive pas seul, j’ai aussi un nouveau carnet tout beau pour le calendrier éditorial du blog, et plein plein d’idées !

Je vous avoue qu’en ces pires journées de l’année, ça fait du bien de faire des projets même si tous ne verront peut-être pas le jour en 2021 certaines choses exigent une planification plus longue). Les 3 semaines avant le solstice sont toujours les plus déprimantes, chaque année, quoi que je fasse : il fait gris en plus de faire froid, je suis fatiguée et je n’ai qu’une envie : rester roudoudounée chez moi. Cette année c’est encore pire évidemment, avec les masques je n’ai strictement pas envie de sortir pour quoi que ce soit (enfin si, il y a un « truc », toujours le même d’ailleurs, qui m’aide à sortir de sous la couette, mais ce n’est pas toujours suffisant) mais y suis bien obligée. Je ne suis même pas allée faire de courses de Noël. Alors mettons du brillant, et accueillons dignement cette année qui arrive !

Et vous, des projets pour 2021 ?

Se (re)trouver

En ce moment, j’ai l’impression de franchir une étape. Ces semaines de confinement, d’arrêt, ont été décisives. Pourtant, j’étais déjà quelqu’un de plutôt introspectif, surtout ces dernières années, mais là j’ai vraiment pu me poser, réfléchir, faire les choses à mon rythme et me (re)trouver. Non qu’il y ait eu de véritable révélation ou métamorphose : ça c’était le travail d’avant, celui autour de ma crise de la quarantaine qui m’a fait prendre conscience que non seulement je vivais une vie qui n’était pas la mienne (c’est encore partiellement le cas, il faut bien remplir le frigo) mais qu’en plus je m’étais convaincue que tout allait bien. Alors je vais être honnête : j’en ai bavé des ronds de chapeau, comme on dit. A enlever toutes les couches de faux moi pour trouver le vrai moi caché dessous et l’extirper de là pour qu’il accepte de se montrer dans la lumière. Ça, c’était déjà là et le confinement m’a surtout permis, en enlevant un élément extrêmement mauvais pour moi dans ma vie, de parachever le travail. Je parle de travail au sens presque « accouchement » car c’est bien ce que j’ai l’impression d’avoir fait  : une seconde naissance par moi-même.

Et là ces derniers temps je me sens toute légère parce que je vois que les choses se mettent en place pour le mieux. En fait, je me sens légère parce que j’ai eu l’intuition de certaines choses très précises et que ces choses se sont effectivement produites donc il n’y a aucune raison que d’autres pas encore réalisées ne le fassent pas aussi. Cette phrase est très mal écrite, elle boîte, mais ce n’est pas très grave, vous voyez ce que je veux dire. Le fait est que je suis enfin vraiment moi, que j’ai confiance en moi et en ce que je suis, intègre et authentique, que je suis capable de faire des projets et non plus avoir de vagues aspirations. Hier soir d’ailleurs j’ai eu une sorte d’illumination : je tournais autour d’une idée depuis quelque temps mais sans savoir par quels bouts la prendre et en faisant des exercices de cohérence cardiaque tout est apparu clairement (je ne dirai pas par magie, mais un peu quand même) (je ne vous en dit pas plus pour l’instant mais ça a un lien avec ma reconversion) (hein hein).

Ce n’est pas la ligne d’arrivée, que non pas, la route est encore longue et pleine de découvertes et de belles expériences. Mais c’est une belle étape : en ce mois de juin, beaucoup de choses se mettent en place, comme une sorte de nouvelle page, nouveau chapitre : on continue l’histoire mais avec des éléments nouveaux. Et je suis très excitée à cette idée !