Objectifs et projets pour la rentrée

Une nouvelle année est sur le point de commencer, non que cela me ravisse mais enfin, il faut bien faire avec. Cette fois, j’espère vraiment que c’est la dernière dans mon travail actuel, et que la rentrée prochaine se fera en douceur, à faire des choses qui me plaisent, et en gagnant ma vie avec. A cet effet, j’ai donc réfléchi à mes différents objectifs pouvant m’aider à concrétiser cette vision. Et à des objectifs un peu plus personnels. Pour cela, j’ai repris ma liste d’objectifs pour 2022, et le fait est que certains ont déjà été atteints : créer mon entreprise, publier mes (pour l’instant mon, mais vous allez voir) livres, lancer ma newsletter, apprendre l’aquarelle botanique, continuer à me former au Tarot et à l’astrologie. D’autres restent pour l’instant hors de ma portée, notamment ma mise en disponibilité, et mon déménagement vers des contrées plus accueillantes.

Bref, voilà les objectifs et les projets pour les prochains mois, sachant que c’est une liste intermédiaire et que je fais ce travail d’établissement des projets/objectifs plutôt en fin d’année :

1. Retravailler mon offre pour Le Voyage Poétique : c’est en cours, j’ai refait le design des livrets qui vont rester, certains vont disparaître parce qu’ils ne sont pas assez complets, je vais tout transférer ici à court terme, et j’envisage des formules hybrides livrets/vidéos lorsque j’aurai le temps. Et probablement bientôt un nouveau carnet d’activités !

2. Sur le plan de l’édition indépendante : je m’apprête à publier mon recueil de nouvelles érotiques (on en reparle la semaine prochaine), un autre texte érotique paraîtra pour Noël, et mon deuxième roman en cours d’achèvement sortira au cours du premier trimestre 2022. Le gros chantier, à court terme, c’est : écrire d’autres nouvelles érotiques pour le deuxième recueil, et surtout lancer l’écriture du troisième roman : je suis en phase préparatoire, et je me suis lancé comme défi de faire le NaNoWriMo !

3. Certains des objectifs 2022 sont reportés sine die : les masterclass et les cercles d’écriture, ce n’est pas encore « mûr ». Pour l’Oracle des poètes, j’ai refait le design et il est globalement prêt, mais je me heurte à des problèmes pratiques. On verra. Je continue à travailler dessus en arrière-plan : cela reste des objectifs même s’ils n’ont plus de date.

Voilà pour les projets professionnels. D’un point de vue plus personnel :

4. Je me lance dans une vaste entreprise de reprise en main de mon hygiène de vie, parce que c’était devenu n’importe quoi. Je ne détaille pas plus !

5. Je n’ai pas encore décidé dans quel nouvel apprentissage j’allais me lancer !

Et vous, des nouveaux projets, des objectifs pour cette rentrée ?

De l’organisation et de l’outil qui a changé ma vie

Certains m’ont demandé récemment comment je faisais pour arriver à gérer tout ce que je fais sans perdre la boule, attendu que je n’avais pas, a priori, de retourneur de temps à ma disposition. Et c’est vrai que je cumule beaucoup, surtout ces derniers temps : mon travail alimentaire (clairement en trop dans mes journées mais comme son nom l’indique il me permet de manger et d’avoir un toit), le blog, le Voyage Poétique, l’écriture et l’édition indépendante, la gestion des multiples réseaux sociaux, l’aquarelle et la créativité en général. Et la vie, quand même. Cela fait, au final, beaucoup de casquettes sur ma petite tête.

Alors évidemment, je pars avec un avantage certain : mon multipotentiel. J’ai mis 40 ans à comprendre comment je fonctionnais at à arrêter de culpabiliser sur ce mode de fonctionnement (et certains jours encore, il m’arrive de me dire que ma vie serait tellement plus simple si j’étais capable de me contenter de ce qui est pour moi un travail alimentaire que je cherche à quitter parce qu’il ne me convient pas (justement) alors que d’autres l’adorent). Mais maintenant je sais : j’ai ça dans le sang, j’ai besoin de faire de nombreuses choses différentes, et maintenant que je me connais mieux, je sais aussi à quelles heures je suis plus efficace pour telle activité (d’où l’un de mes problèmes avec le salariat : les horaires fixes, où on me demande d’être efficace à une tâche à une heure où je ne le suis absolument pas). Et, autre avantage : j’apprends très vite, et je travaille très vite, ce qui m’a longtemps laissée perplexe. A l’école, je mettais un quart d’heure à faire ce que les autres faisaient en une heure, et d’un côté moi je me posais des questions, et de l’autre je me faisais houspiller parce qu’on m’accusait de « bâcler ». Alors que non, et aujourd’hui c’est un réel avantage dont je suis reconnaissante (à qui, je ne sais pas).

Mais si tout cela est une force, il faut aussi s’en servir. Et là, j’ai appris à avoir une organisation en béton armé, à l’aide de deux outils, dont l’un découvert récemment mais qui m’a fait gagner un temps fou.
1. Le premier outil, je l’utilise depuis 2016 et j’en ai déjà parlé, c’est mon bullet journal papier. Chaque dimanche, je consacre un moment à la préparation de la semaine : mes objectifs, les choses à faire, et ensuite je dispatche sur les différents jours, avec mon emploi du temps en tête, ce qui me permet de savoir quel jour j’aurai l’énergie et le temps de faire telle chose. Et je fais du « batch working » : comme je sais que les jours où je travaille je n’ai pas l’énergie mentale pour les contenus du blog par exemple, je les écris le week-end et je programme. Idem pour certains contenus de réseaux sociaux : c’est beaucoup plus rapide et efficace, en plus, que de saupoudrer un peu chaque jour, car c’est le démarrage qui prend le plus de temps et d’énergie. Ainsi, chaque jour, j’ai une liste de tâches à effectuer, que je coche au fur et à mesure, ce qui évite la fatigue décisionnelle. Alors bien sûr cela n’évite pas totalement les imprévus ou les coups de mou, mais ça aide vraiment parce que ça fait comme une autoroute.
2. Et puis, récemment, j’ai découvert Notion, qui est finalement une sorte de Bullet Journal géant numérique, dont je ne maîtrise pas encore toutes les subtilités. Alors en réalité, je l’avais découvert dès sa création, mais je n’avais strictement rien compris ; or, à force de voir des vidéos d’entrepreneurs disant combien ça avait changé leur vie, j’ai été regarder de plus près : allez sur Youtube, tapez Notion, et vous verrez tout ce qu’on peut faire simplement. De mon côté, je m’en sers essentiellement pour mon calendrier éditorial : cela m’aide ainsi à visualiser ce qui me reste à faire (et à quelle étape j’en suis), quoi est prévu quand, je note aussi mes différentes idées « pour plus tard ». Je me suis aussi récemment créé une page de tout ce que j’avais à faire pour l’édition indépendante. J’y ai intégré mon Trello pour les livrets (cela dit je me sers peu de cette fonction). J’ai également fait des moodboards, des listes de films et de livres, des listes d’achats, des « to do » pour les voyages par exemple. Je l’ai sur mon ordinateur car c’est plus lisible, mais aussi sur mon téléphone en cas de besoin. En fait, c’est un outil tellement malléable qu’on peut faire ce qu’on veut, et oui, cela me fait gagner un temps fou.

Dernier point : avoir une pièce bureau. Depuis 5 ans que j’ai cette chance, ça a totalement changé ma vie car tout est bien mieux organisé, donc pas de perte de temps, et cela me permet aussi de mieux compartimenter.

Donc voilà : personnellement, même si j’aimerais lâcher du lest (mais ce que je veux vraiment lâcher, je ne peux pas, et tout le reste me passionne vraiment), je n’ai aucun problème, même sans retourneur de temps, à avoir mille projets, au contraire, c’est ma manière d’être et plus ça va, plus c’est facile !

Les applications pour la rentrée

Un petit article que je vous avais promis depuis quelque temps, avec les applications utilitaires que j’utilise le plus. Certaines sont aussi des sites, et j’utilise les deux dans ce cas.

1. Canva : je vous en avais déjà parlé, c’est un site que j’utilise beaucoup pour faire du design graphique simple. Concernant l’application, c’est celle que j’ai trouvée la plus simple pour faire des stories Instagram un peu pimpées.

2. Lightroom : j’ai testé de nombreuses applications de retouches photos, et j’en reviens toujours à celle-là, qui est très simple d’utilisation et permet déjà de faire beaucoup de choses dans sa version gratuite. Je la complète avec TouchRetouch quand je veux effacer un truc moche qui gâche la photo, c’est très très simple, et Snapseed pour redresser les perspective (les deux outils sont payants sur Lightroom). Toujours niveau photo, je n’utilise plus du tout l’appareil embarqué du téléphone mais une application qui s’appelle ProCamera et permet d’effectuer de nombreux réglages. Enfin, j’utilise Preview pour voir si la photo s’harmonise avec mon fil sur Instagram, si elle est destinée à Instagram.

3. Concernant l’organisation de projets et l’écriture, j’utilise Trello. C’est ce qui semblait vous intéresser le plus lorsque j’en ai parlé il y a quelque temps donc je vais davantage développer. J’ai mis du temps à l’apprivoiser : je m’étais inscrite au début, sans comprendre comment ça fonctionnait. Et puis il y a environ 1 an, Charlotte a expliqué qu’elle s’en était beaucoup servi pour l’écriture de son livre sur les pompiers, car cela lui permettait de travailler en équipe (fonction que je n’utilise pas) et de structurer son travail. De fait, Trello ne me sert à rien pour l’écriture littéraire. Par contre, pour mes livrets d’activité et mes divers projets, il me sert beaucoup. J’ai fait 3 tableaux : un pour les différents projets en cours (l’oracle, une communication pour fin septembre etc.), un pour les livrets, et un pour mon projet d’entreprise en général (toutes les activités que je compte développer ultérieurement même si elles ne sont pas encore d’actualité). Sur chaque tableau, je fais une liste pour chaque thématique. Par exemple, si on reprend les livrets poétiques, j’ouvre une liste à chaque fois que j’ai une idée de thème, et ensuite j’ajoute une carte pour chaque chapitre ou chaque idée, avec les liens et tout ce qui va venir s’y greffer. Ce que j’aime c’est que c’est très visuel mais cela reste ordonné : si le projet évolue, par exemple certaines cartes qui changent de liste ou même deviennent des listes, ça se fait simplement sans rendre l’ensemble illisible. Je peux suivre l’évolution de l’écriture (on peut ajouter des tâches aux cartes que l’on coche au fur et à mesure), me mettre des deadlines etc. Sur l’application smartphone on retrouve exactement la même chose, ce qui me permet lorsque j’ai une idée sur tel truc, de la noter directement là où elle doit être. Donc je pense que c’est vraiment un outil très chouette, même s’il ne sera pas utile pour tous les types de projets.

4. Autre outil d’organisation, du temps cette fois : Hours, que j’utilise (quand j’y pense…) pour noter le temps que je consacre à quel type d’activité dans une journée. En fait, ça m’est utile en ce moment puisque comme vous l’aurez compris je m’achemine peu à peu vers une activité indépendante et j’ai besoin de voir combien de temps j’arrive à y consacrer vraiment. Pour l’instant je ne le couple pas à un agenda électronique, et je garde la liste des choses à faire et tout ce qui est organisation concrète de mes journées sur mon Bullet Journal, c’est plus parlant pour moi.

5. On change complètement de registre, avec The Pattern dont il me semble j’avais déjà parlé : c’est une application d’astrologie (uniquement en anglais) que je trouve très bien faite. C’est la seule application à qui j’autorise les notifications et chaque jour je reçois soit un point sur ma personnalité, sur ce qui est important pour moi, soit un point sur les transits et les cycles que je suis en train de vivre mais elle le fait de manière très simple : elle ne me dit pas, par exemple, que l’opposition d’Uranus conjoint à mon milieu du Ciel en Taureau fait que blabla, non, elle me dit qu’en ce moment, je me sens prisonnière de mon travail, que c’est le bon moment pour moi d’envisager une reconversion dans un domaine plus créatif, qui… etc. Très utile aussi concernant les énergies « mondiales ». Et souvent très juste. Je la complète avec Lune, qui me permet de suivre les cycles lunaires.

6. Toujours dans les planètes mais niveau astronomie et contemplation des étoiles, j’ai découvert Carte du Ciel, une application merveilleuse de découverte des constellations : vous dirigez votre Smartphone vers le ciel, et vous pouvez voir exactement où sont les planètes, les constellations etc. ce qui permet d’apprendre à les repérer. C’est magique.

7. Niveau éducation et découverte du monde, j’utilise beaucoup PlantNet, qu’on ne présente plus et qui permet de découvrir le nom des végétaux, et dans le même ordre d’idée j’ai découvert BirdNet, qui permet de reconnaître les oiseaux grâce à leur chant !

8. Pour suivre mon cycle menstruel et savoir où j’en suis, j’utilise Life. On peut entrer beaucoup d’informations et surtout avoir une vision d’ensemble, ce qui peut être utile.

9. Enfin, un petit jeu : Pink Game et toute sa famille (blue, yellow, green…). Ce sont des petits casse-tête très divertissants qui consistent à remplir l’écran d’une couleur. Toute la difficulté (relative) est de trouver comment fonctionne le niveau et ce qu’il faut faire, parfois on trouve tout de suite, parfois on réussit le niveau « par hasard » et parfois on a besoin d’un peu d’aide. C’est amusant, et ça permet de faire des pauses intelligentes !

Voilà. Alors évidemment, j’utilise beaucoup d’autres applications mais j’ai recensé ici celles qui me sont indispensables. N’hésitez-pas à me dire si vous en connaissez d’autres qui pourraient servir !

Objectif : 2021

Comme je vous le disais hier, je suis prête à attaquer 2021 de pied ferme… depuis déjà plus d’un mois, alors même que je vais encore cultiver mon originalité mais au final, comme j’en parlerai dans mon bilan annuel, 2020 m’a tout de même apporté des choses intéressantes ; mais justement, on va dire qu’il faut que je me propulse en avant vers 2021, sauf si 2020 m’apporte aussi ce que je lui ai demandé pour le solstice et la grande conjonction (encore que ça ne remette rien en cause, au contraire). Bref, nous verrons.

Revenons à 2021. Il se trouve que je change de bullet journal en plus de changer d’année, et que changer de bullet journal, c’est tout un art en plus d’être tout un symbole. En fait, il y a quelque temps, j’ai été aspirée dans une espèce de vortex de videos « plan with me » sur Youtube, et je me suis rendu compte que non seulement je pouvais faire un effort supplémentaire niveau « décoration » (ce que j’ai fait, et je suis plutôt contente : je reste simple tout en produisant quelque chose de plus agréable à l’œil, et on sait combien l’esthétique est primordiale pour moi), mais aussi que je n’exploitais pas pleinement cet outil : dès le départ j’ai simplifié le système, notamment les puces, et ça je garde, mais il y avait des types de pages que je n’utilisais pas alors que je pense que ça sera utile. Comme j’ai de vrais projets pour 2021 j’ai décidé de vraiment m’organiser de manière rigoureuse afin d’optimiser le temps.

Pour le support, je reste sur le Leuchturmm1917 A5 à points, mais en version « premium » cuivrée : ça brille, c’est parfait pour une année où j’ai décidé de briller aussi, et cela donne à 2021 (et à moi-même) le message que j’investis vraiment sur moi et sur lui (ou elle ?). Pour l’intérieur, j’ai surtout travaillé, pour le moment sur les pages d’ouverture (avant le premier mois) : le « future log » de l’année avec plein d’échéances (j’espère) et notamment quelques formations et masterclass (toujours dans l’optique « investir »), les projets et objectifs, des listes diverses. Après on passe à janvier…

Et comme un changement n’arrive pas seul, j’ai aussi un nouveau carnet tout beau pour le calendrier éditorial du blog, et plein plein d’idées !

Je vous avoue qu’en ces pires journées de l’année, ça fait du bien de faire des projets même si tous ne verront peut-être pas le jour en 2021 certaines choses exigent une planification plus longue). Les 3 semaines avant le solstice sont toujours les plus déprimantes, chaque année, quoi que je fasse : il fait gris en plus de faire froid, je suis fatiguée et je n’ai qu’une envie : rester roudoudounée chez moi. Cette année c’est encore pire évidemment, avec les masques je n’ai strictement pas envie de sortir pour quoi que ce soit (enfin si, il y a un « truc », toujours le même d’ailleurs, qui m’aide à sortir de sous la couette, mais ce n’est pas toujours suffisant) mais y suis bien obligée. Je ne suis même pas allée faire de courses de Noël. Alors mettons du brillant, et accueillons dignement cette année qui arrive !

Et vous, des projets pour 2021 ?

Bullet Journal : bilan à deux ans

Il y a presque deux ans, après un premier essai réussi avec ce qui m’était tombé sous la main, je me lançais dans quelque chose d’un peu plus élaboré. Avec l’idée que, me connaissant, ça n’allait pas durer forcément très longtemps. Et bien, heureuse surprise : si, et je suis en train de terminer mon premier carnet, qui aura donc couvert la période janvier 2017 – décembre 2018. J’en ai donc acheté un nouveau, puisque le machin est totalement intégré dans ma vie.

Je l’ai déjà expliqué, j’ai choisi un fonctionnement on ne peut plus simple :
– Pour l’organisation quotidienne, une page de garde par mois, avec les « choses à faire » que je n’ai pas encore casées un jour précis, et ensuite 1/4 de page par jour, sur lequel j’écris tout ce que j’ai à faire ce jour-là, et je coche au fur et à mesure que je l’ai fait. Mais sans code précis, c’est juste une case à cocher.
– Les pages plus globales, avec par exemple les listes des choses à acheter, les choses à faire pour organiser un voyage (réserver le logement / l’avion / le programme), les trucs à mettre dans la valise, les manuscrits envoyés et à quelle date pour faire un suivi…
– Des pages plus « lifestyle » avec des mantras, des souhaits, des bilans…
L’ensemble n’est pas débordant d’esthétique : je décore les pages a minima pour que ce soit joli et agréable, mais je n’y passe pas des heures (et de moins en moins), d’abord parce que je ne suis pas très douée, et ensuite parce que le but n’est pas que ça prenne un temps fou.

Pourquoi je suis adepte ?
– Je n’oublie plus de faire les trucs. C’était mon grand problème : les tâches pénibles, bizarrement, mon cerveau avait tendance à complètement les zapper.
– Je procrastine moins. Je ne dis pas « plus », mais beaucoup moins, car lorsqu’une tâche est indiquée clairement j’ai moins tendance à la repousser. Je trouve qu’il y a quelque chose de motivant dans le fait de cocher une tâche effectuée !
– Surtout, j’ai l’impression que ça m’aide à maîtriser le temps. Le temps, c’est un de mes schémas obsessionnels et c’est d’ailleurs pour ça que je photographie beaucoup les horloges : l’angoissée que je suis est donc parfaitement rassurée lorsqu’il est comme ça quadrillé, circonscrit sur les pages. Lorsque je suis en vacances/voyages, et que mon temps est donc entièrement libre, à moi, je ne me sers absolument pas du Bullet Journal, mais mettre les tâches qui me volent mon temps (pas que celles-là, mais essentiellement celles-là) sur le papier, pouvoir les « éliminer » lorsque je m’en suis débarrassée, ça m’aide beaucoup, tout comme ça m’aide d’écrire ce temps qui à la fois passe trop vite et trop lentement. Disons qu’une fois que j’ai coché tous les trucs pénibles, ça signifie que le temps qui reste est free, à moi ! Et psychologiquement ça fait du bien !

Bref : au bout de deux ans, le Bullet Journal fait complètement partie de mon quotidien, au point que je me demande comment j’ai fait pour vivre sans aussi longtemps !

Et vous ?

Bullet time

Bullet TimeJe l’ai déjà dit : mon Bullet Journal a quelque peu changé mon quotidien. Du coup, je me disais récemment que pour l’an prochain, j’en prendrais bien un deuxième pour le travail (on l’aura noté, je déteste mélanger mon métier aux autres aspects de mon existence), histoire d’être plus efficace et de gagner encore plus de temps. On peut donc dire que les éditions du Chêne sont bien tombées, avec leur Bullet Time, un bullet journal déjà pré-rempli à personnaliser : les pages index, des pages planning (année/Mois/semaine) mais aussi des pages « collection » pour organiser ses réceptions, ses projets, faire des listes de films et de livres, et plein d’autres choses encore !

En gros, ça donne ça :

ça fait envie hein ? Surtout que vous étiez nombreux la dernière fois à me dire que l’aspect décoration vous donnait la flemme : là c’est tout pensé pour vous !

Et bien vous avez de la chance : j’ai trois exemplaires à vous faire gagner. Le principe est simple :
1. Vous laissez un commentaire pour me dire que vous participez.
2. Si vous voulez des chances supplémentaires de gagner : partagez le concours sur vos réseaux
3. Vous m’écrivez un mail (irreguliere.blog[at]gmail.com) avec vos coordonnées, votre pseudo si vous en utilisez un, le lien vers vos partages si vous l’avez fait (attention sur Facebook que le post soit bien public sinon je ne le verrai pas si nous ne sommes pas amis). En objet vous indiquez « Bullet time ».
4. Vous faites ça d’ici le dimanche 21 mai à minuit.
5. J’organiserai un tirage au sort. Je contacterai directement les gagnants et je mettrai à jour l’article !

Bonne chance !

Edit : les gagnants sont Stéphanie Rossier, Dorothée de « la plume et la page » et Alexandra Pucci ! Bravo !

Bullet Journal : bilan à six mois (et des poussières)

Bullet journalComme tout le monde, je vous avais parlé de mon Bullet Journal ; à l’époque, je vous expliquais que ce truc avait totalement révolutionné mon quotidien. Mais, me connaissant, on pouvait craindre que l’enthousiasme retomberait vite.

Et bien, pas du tout, au contraire : après quelques tâtonnements et réglages, au bout de six mois je suis toujours aussi enchantée. Du coup, j’ai un peu investi : un vrai carnet dédié à cette activité, le fameux Leuchtturm1917 qui a ceci de pratique qu’il dispose déjà déjà d’un index, que les pages sont numérotées et que le quadrillage rend beaucoup plus faciles à faire les petites décorations et les cadres ; de jolis crayons de couleurs et des feutres Faber Castel ; du masking tape et notamment celui avec les livres, qui est absolument magnifique (apparemment Alice ne l’a plus en stock mais elle en a un très beau avec des tickets).

Après, il est clair que je ne passe pas des heures sur la décoration : je suis nulle en dessin, je n’ai du reste aucun goût pour ça, je m’en tiens donc au strict minimum pour que ce soit un peu gai mais que ça reste simple. Je n’ai pas non plus de système complexe de puces : juste pour chaque mois puis chaque jour la liste des choses à faire, que je noircis au fur et à mesure, et c’est ça qui m’aide le plus : d’abord je n’oublie pas (par exemple, réfléchir sur ma journée pour voir si j’ai quelque chose de bien à mettre dans ma Happiness Jar), et ensuite ça limite la procrastination dont j’étais tout de même gravement atteinte. De même, j’ai des pages « projet » qui me permettent de m’organiser sur le long terme, comme vous le verrez par exemple pour mon voyage estival à Lisbonne. Après, sur le bullet journal je n’ai que la trame, j’ai d’autres carnets dédiés à chaque chose pour développer (le planning éditorial du blog, un carnet « projets d’écriture » lui-même développé ensuite dans de petits cahiers (un par projet), un carnet professionnel Moleskine).

Et c’est tout, mais ça change ma vie !

Alors c’est clair que par rapport à ce que font certaines, mon bullet journal n’est pas hyper joli, mais comme je l’ai dit, je ne suis pas graphiste. L’essentiel, c’est le contenu !

Et vous, vous êtes passé au Bullet Journal ou vous êtes réfractaire ?