Notting Hill (Coup de foudre à Notting Hill) de Roger Michell

Notting HillAnd don’t forget… I’m also just a girl, standing in front of a boy, asking him to love her.

Ben oui, forcément, vu que je me suis rendu compte la semaine dernière que cela faisait une éternité que je n’avais pas revu ce film et que je n’en avais jamais parlé ici, l’autre soir je n’ai pas pu résister…

Anna Scott est l’une des plus grandes stars d’Hollywood et passe sa vie à fuir les paparazzi. William Thacker dirige une librairie spécialisée dans les livres de voyage à Notting Hill à Londres. Un jour, par hasard, Anna pousse la porte de la librairie…

A chaque fois, ce film m’émerveille et me fait oublier toute la laideur du monde (ce qui, en ce moment, est un vaste programme) : tout en tendresse, en délicatesse, en humour, c’est un film qui fait aimer la vie. Aznavour en chanson d’ouverture, Hugh Grant dans les années où il était le plus craquant (surtout en libraire), Julia Roberts irradiant d’une lumière éblouissante, Londres, Notting Hill, une belle histoire d’amour (et d’amitié) : franchement, que demander de plus !

Une nouvelle fois, je réclame un Nobel pour Richard Curtis, qui a écrit le scénario !

Notting Hill (Coup de foudre à Notting Hill)
Roger MICHELL
1999

My heart belongs to London #2

Premier jour de mon séjour londonien, qui a commencé comme il se doit par… le voyage. J’avais cette fois-ci choisi l’Eurostar, malgré ma grande angoisse du tunnel pour cause de claustrophobie. Bonne surprise : ce que j’avais lu ici ou là s’est confirmé, on ne le voit pas vraiment passer. Et l’avantage, c’est que contrairement à l’avion, on sait exactement à quel moment on est enfin en Angleterre, et à ce moment-là, j’ai ressenti une extase absolument indescriptible.

Je passerai assez vite sur le périple pour rejoindre l’hôtel : acheter une Oyster Card (évidemment, avec toutes mes péripéties récentes, j’avais omis de l’acheter à l’avance) et prendre le métro sans se tromper (gros fail sur ce dernier point, mais ce sera la seule fois de la semaine, donc on va dire que je m’améliore). L’hôtel en lui-même ne mérite pas trop qu’on s’y attarde, à part pour sa situation géographique à deux pas de Kensington.

Débarrassée de ma valise, j’ai décidé de ne pas reprendre le métro et de rester dans le quartier, que je connaissais puisqu’en fait c’est déjà là que j’avais logé la dernière fois. J’ai rejoint Notting Hill, où je n’ai pas eu de coup de foudre, sinon pour les jolis maisons au charme fou et aux couleurs pastel, comme des petites maisons de poupée, où il doit faire tellement bon vivre…

J’ai ensuite bifurqué sur le quartier de Holland Park, où là encore j’ai rêvassé devant les immeubles. Je me suis aussi arrêtée un moment dans un pub très sympathique, sur Holland street, pourvu d’une terrasse (et j’ai l’impression que les terrasses ne sont pas ce qu’il y a de plus répandu à Londres…)

J’ai fini, bien sûr, par revenir sur Kensington, qui est vraiment mon parc préféré à Londres avec Hyde Park, qui, cela tombe bien, est à côté (les choses sont bien faites). Donc, d’abord, Kensington :

Passage obligé devant le monument du Prince Albert et le Royal Albert Hall, prêt pour The Proms :

Et enfin, Hyde Park, que j’aime temps, et notamment la Serpentine, avec ses bateaux, le mémorial de Diana…

Ensuite, je suis rentrée me rafraîchir un peu à l’hôtel, puis je suis ressortie manger le Fish and chips dont je rêvais depuis des semaines (au Black Lion, sur Bayswater) et… j’ai terminé par ce que j’aime faire à Londres : revenir dans le parc et m’installer dans l’herbe avec un livre jusqu’à la fermeture…