Le pouvoir de l’intention

Si l’on reprend notre métaphore du bateau, nous pouvons examiner la destination. La destination, c’est la mer sur laquelle nous avons envie de naviguer, le point que nous voulons atteindre. Ce sont nos buts, nos objectifs, nos rêves, nos intentions.

Savez-vous exactement où vous voulez aller ? Quelle vie vous souhaitez manifester ? Lorsqu’on connaît les valeurs qui nous guident et les forces sur lesquelles s’appuyer, il est beaucoup plus facile de construire une vision du quotidien qui sera pleinement alignée avec la personne que nous sommes. D’avoir une intention générale et des objectifs.

Distinguer les deux n’est pas simplement une question de vocabulaire, mais plutôt de perspective. Un objectif et une intention, ce n’est pas tout à fait la même chose : un objectif, c’est un but mesurable, parfois même chiffré, que l’on atteint ou non. Une intention est plus floue, mais plus vibrante énergétiquement. Les deux sont importants, mais pas de la même manière. Selon moi (mais tout le monde ne sera pas forcément d’accord), une intention, c’est une vision d’ensemble, plutôt à moyen ou long terme sauf les intentions quotidiennes, la façon dont on souhaite vivre sa vie, et qui peut d’ailleurs varier un peu chemin faisant car il faut aussi savoir suivre le courant. Les objectifs sont plus ponctuels, à court ou moyen terme, et sont les points d’étapes qui nous permettront de vivre pleinement nos intentions.

Mon intention, c’est de vivre une vie alignée sur mes valeurs, une vie intègre où l’essentiel de mes journées est consacré à la création (sous de nombreuses formes) : écrire, publier du contenu etc. Une vie où c’est mon activité professionnelle. Mes objectifs pour cela sont (entre autres) de trouver un éditeur pour mes textes littéraires, terminer deux projets dont je ne parle pas encore, monter mon entreprise, avoir beaucoup de clients, et quitter mon emploi actuel.

L’intention est plus générale : les objectifs sont précis, parfois datés (et étalés dans le temps, certains sont encore un peu flous mais se préciseront quand j’en serai arrivée là), peut-être que certains seront atteints et d’autres non ou partiellement, peut-être aussi que certains viendront s’ajouter à mesure que de nouvelles opportunités se présenteront, de nouvelles idées, mais toujours pour me mener vers ma destination, la réalité que je manifeste. Et c’est cette intention (qui a aussi un volet « personnel » que je ne partage pas) que je garde toujours en tête : une vie conforme à mes valeurs. Et vous savez quoi ? Je trouve que depuis que j’ai posé clairement cette intention, que j’ai refait mon tableau de vision dans ce sens, tout m’apparaît plus clairement, et surtout les choses se mettent en place. Lentement (encore que, mes deux projets secrets avancent super bien en ce moment), mais ça s’aligne.

Il y a aussi les intentions que je pose pour la nouvelle lune, et mes intentions quotidiennes. Toujours dans la même direction, évidemment, puisque l’idée est d’être alignée. Ce mois-ci, j’ai interrogé le Tarot pour qu’il m’aide à poser cette intention (oui, il peut faire ça, il suffit de lui demander) et il m’a dit que je devais poser l’intention de me consacrer pleinement à ma mission de vie, d’utiliser mes ressources et mes talents de manière disciplinée, car de nouvelles opportunités arrivaient. Et chaque matin je pose une intention pour la journée : mon intention aujourd’hui est de donner le meilleur de moi-même, d’être créative et alignée, par exemple. Et ça fonctionne.

Et vous, quelle est votre intention ?

Tout m’intéresse

Un jour, lorsque j’étais enfant et que l’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai répondu « apprendre ». Et je me serais d’ailleurs bien vue à faire des études toute ma vie. Enfant, je lisais le dictionnaire, les encyclopédies. J’ai fait 3 ans de classes préparatoires et de la littérature comparée, parce que cela me permettait de tenir ensemble de nombreuses disciplines. En fait, rien ne me fait plus peur que la spécialisation, faire la même chose tout le temps : j’ai besoin de variété, d’explorer de vastes de champs de connaissances, et on comprend donc que l’enseignement scolaire n’est pas ma place pour cette raison aussi : je m’ennuie à mourir.

Pourtant, cette propension à m’intéresser à tout, de passer d’un sujet à un autre, mais sans parvenir à me fixer parce qu’au bout d’un moment je considère que j’en sais assez (après m’y être consacrée pleinement pendant des mois, cela dit, et comme j’apprends vite, au bout d’un moment j’ai fait le tour de ce qui était accessible sans entreprendre de longues études), elle m’a longtemps semblée honteuse, d’autant qu’on me le reprochait souvent, cet éparpillement. Au début du blog, beaucoup étaient déconcertés par le fait que j’abordais tout plein de sujets sans lien apparent les uns avec les autres.

Et comme je ne suis pas Gémeaux, je n’avais même pas d’excuse. Sauf que : si, j’ai ma Lune en Gémeaux, et ça doit bien faire quelque chose dans cette histoire.

Et j’ai décidé d’assumer pleinement cette part de moi, cette curiosité, ce goût de la diversité et de la variété, cette envie de multiplier les expériences et les apprentissages. Parce que c’est ma mission : expérimenter pour transmettre (mais pas comme je le fais actuellement : je suis de plus en plus convaincue que je ne me suis pas complètement plantée dans mon choix de vie. Plantée c’est sûr, de contexte, mais tout de même). Donc en ce moment j’apprends beaucoup : la psychologie, les neurosciences, le tarot, l’astrologie, et tous ces domaines parviennent à s’organiser dans un projet cohérent. J’écris beaucoup, mais ce n’est pas un livre.

Et je me sens à ma place. Il ne manque pas grand chose pour que je sois parfaitement dans l’accomplissement de ma mission.

Des mots sur les maux

Un jour, ma thérapeute m’a dit que l’écriture m’avait sauvée, parce que depuis toujours, l’écriture m’aide à réfléchir, à poser les choses, à clarifier tout ce qui arrive, bref, à mettre des mots sur les maux.

Dans une de ses conférences TedX, Elizabeth Gilbert dit « writing is my home » — l’écriture est ma maison, maison étant pris ici au sens de foyer : là où l’on a chaud, là où l’on est nourri, là où l’on est en sécurité. Je pourrais dire exactement la même chose.

En ce moment, outre ce texte inclassable qui n’en finit pas de se déployer et dont j’ai déjà parlé à de nombreuses reprises, je pratique assidument le journaling. C’était quelque chose que j’avais un peu mis de côté, au profit de quelque chose de plus visuel comme le journal poétique parce que je pense j’avais besoin d’ouvrir d’autres canaux. J’en ai déjà parlé. Mais le fait est que depuis plusieurs semaines je suis vraiment revenue à cette pratique quotidienne du journal, que souvent on laisse tomber à l’adolescence, et on a tort. Parce que ça aide vraiment.

Ecrire aide à se connaître. Ecrire aide à clarifier ce qui se passe en soi en le posant sur le papier : les émotions, les identifier, les exprimer pour mieux les réguler. Ecrire aide à mettre de l’ordre, du sens dans le chaos de la vie. L’écriture a une dimension thérapeutique : nous avons tous nos blessures, nos faiblesses, certains événements d’un passé qui ne passe pas et génère des pensées, des croyances limitantes, des programmes d’auto-sabotage que l’écriture aide à mettre au jour, dont elle permet de prendre conscience, ce qui est un premier pas pour s’en débarrasser. Parfois, patouiller dans la peinture et la colle aide aussi.

Et j’ai fini par comprendre que là était ma mission de vie : pas seulement écrire des textes pour que les autres les lisent, que ce soit ici, dans des magazines ou dans des livres si un jour j’arrive à trouver un éditeur (je l’espère : j’ai récemment mis au jour un auto-sabotage, encore un, à ce sujet). Mais aider les autres à trouver cet espace de croissance et de confiance en eux. Aider les autres à mettre des mots sur leurs maux.

Opération mission de vie

Début 2020, j’avais achevé le cahier Défi des 100 jours pour trouver sa mission de vie et se réaliser pleinement de Lilou Macé. Je l’avais acheté « par hasard », et je l’avais fait à une période où j’étais vraiment pas très bien. Litote : j’étais complètement perdue, je venais de me prendre une grande claque dans la gueule, je ne savais pas où aller mais déjà à l’époque je savais ce que je ne supportais plus (mon travail, pour ceux qui ne suivent pas), et d’ailleurs, fin 2019, j’ai fait un nouvel épisode de burn-out. Et, comme je l’écris dans l’article, le défi m’a bien aidée à remonter la pente, de me recentrer et d’y voir plus clair sur ce que je voulais faire. Ce qui serait vraiment aligné avec la personne que je suis, et ce que je veux apporter au monde.

Entre temps, j’ai commencé une thérapie, et fait 3 autres saisons du défi des 100 jours, qui est vraiment un outil que je trouve extraordinaire pour mieux se connaître : le défi arc-en-ciel durant le confinement, le défi Tao pour équilibrer son féminin et son masculin, et le défi « vie extraordinaire » que j’ai terminé le 2 janvier.

Et là, j’ai eu envie de refaire ce premier défi. Revenir sur mes propres pas. Parce qu’en un an, j’ai fait un bond, que ma vision de ce que je veux me créer comme vie est beaucoup plus précise, de vagues aspirations cela se transforme précisément en projets, et l’un de mes mots pour 2021 c’est : ENTREPRENDRE. Oui, un jour je vous en dirai plus, lorsque j’aurai levé un blocage qui me chiffonne, mais, sans entrer dans les détails, mon intention est de créer une entreprise dont la mission sera d’aider les gens à se sentir mieux, plus heureux, à se reconnecter à la joie, au merveilleux, à l’amour et à la poésie.

Ce qui est intéressant, en refaisant le défi, c’est de voir combien certains exercices, qui m’avaient paru insurmontables, sont aujourd’hui faciles. Combien, aussi, mes vibrations et mon état d’esprit sont différents. Et combien de nouvelles pistes, idées, affluent chaque jour.

Alors, go : je pars à l’assaut de ma mission de vie !

Ta part de merveilleux…

Dans le livre dont je vous parlais hier, Voler comme un artiste(et dans celui dont je vous parlerai demain il en parle aussi) Austin Kleon émet cette idée magnifique qu’être artiste, c’est s’émerveiller et partager avec les autres ce qui nous a émerveillé afin de les é(mer)veiller à leur tour. Et oui, je crois que c’est ça que je cherche : partager, rendre compte de ce qui me touche, de ce qui m’émerveille, de ce qui me fait vibrer, de ce qui m’inspire, de ce qui me donne de la joie.

C’est ce que j’ai écrit dans mes intentions pour la nouvelle lune en Cancer et le solstice d’été. Les énergies sont bonnes pour ça.

C’est d’ailleurs une famille de mots que j’utilise beaucoup : « merveilleux », « merveille », « émerveiller », « émerveillement » et même, que mon correcteur d’orthographe s’obstine à souligner, « émerveillant ». Du latin mirabilia, choses étonnantes. Mais j’y entend aussi « éveiller » : ouvrir les yeux. Et magie, un peu…

Et c’est ça aussi, habiter poétiquement le monde, c’est le contempler, le savourer, et s’étonner, être ravi de tout, comme un enfant — c’est cultiver en nous cette attitude d’enfance de tout regarder avec des yeux curieux. De profiter partout de ce qui est beau et s’en sentir responsable (même et surtout quand ça va mal). Et le partager. Parce que c’est ce qui nous fait vibrer haut, et que c’est plus important que tout en ce moment. Le monde a soif d’amour

Et je crois que c’est ça, ma mission de vie (enfin non, je ne crois pas, je sais, et depuis toujours). Et c’est ça, le cœur de mon dernier projet (que j’ai un peu resserré). Chaque jour, s’émerveiller. Et éveiller. Sur la délicatesse d’une fleur se découpant sur une barrière bleue, sur la fragilité d’un coquillage, sur le chant des oiseaux…

Alors je vais faire ça, comme dans le poème de René Char, « Commune présence » : Hâte-toi de transmettre / Ta part de merveilleux !

 

Minimalisme, abondance, liberté et discipline

Il y a quelque temps, j’ai fait de la numérologie avec l’ouvrage de Dan Millman Votre chemin de vie. C’était vraiment très instructif, notamment sur un de mes chiffres, le deuxième (pas mon but principal donc, mais une des étapes), qui correspond au chemin 5, « liberté et discipline » : deux termes a priori opposés, et pourtant l’idée était que sur mon chemin de vie je devais apprendre que la véritable liberté ce n’était pas de s’éparpiller dans tous les sens et de faire ce qu’on veut quand on veut, mais au contraire que la liberté naît de la profondeur et de l’application à un but précis (la discipline, donc).

A plus d’une semaine de confinement total (à l’heure où j’écris ces lignes, je ne suis même pas sortie de mon appartement depuis plusieurs jours, ne serait-ce que pour descendre la poubelle ou prendre le courrier — cela dit il va falloir le faire), je crois que j’ai fait un grand pas niveau discipline : d’abord j’ai réussi à dépasser cette peur viscérale d’être mise sous cloche, je crois, en tout cas je n’ai pas fait de crise d’angoisse à l’idée non pas de rester chez moi mais d’être obligée de rester chez moi (je n’aime pas, donc, qu’on m’oblige à faire des trucs, ou qu’on m’empêche de faire des trucs, même des trucs que j’aurais fait/pas fait de moi-même) ; je ne m’éparpille pas dans tous les sens comme j’ai l’habitude de le faire mais au contraire mes journées sont hyper bien réglées entre mes différentes activités (et notamment celle du ménage : si ce confinement m’aura apporté un truc, c’est bien que mon appartement sera briqué comme un sous neuf, non parce que je m’ennuie, mais parce que comme j’ai assez de temps pour le reste aussi, je peux m’y consacrer plus sérieusement).

Autre enseignement : j’apprends à faire avec ce que j’ai — ce qui est un pas vers mon vrai but de vie, qui est « influence et abondance ». Là encore ce n’est pas contradictoire. Et ça a un rapport avec la discipline. Alors de fait, je n’ai jamais été minimaliste (et je suis sûre que Marie Kondo, il lui manque des trucs, en ce moment, qu’elle regrette d’avoir jetés), au contraire, et là j’apprends à profiter de l’abondance que j’ai déjà : puisqu’aucun nouveau livre ne va venir à moi dans les prochaines semaines, j’ai ressorti ce que je voulais lire/relire de mes bibliothèques sans trouver le temps ; j’ai aussi réanimé mon i.pad pour pouvoir lire un peu en numérique et il fonctionne encore très bien (mais je déteste toujours autant lire sur écran donc ça va être très marginal, d’autant que ma box confine le wifi dans le bureau, ce qui rend les choses moins pratiques, mais visiblement l’Univers a décidé que j’aurais du wifi, oui, mais que dans la pièce où je travaille) ; et je cuisine ce que j’ai dans mes placards en établissant une liste de menus et de recettes que j’ai envie de faire (et une liste d’achats aussi pour quand je sortirai de ma grotte pour me ravitailler, un de ces jours), sans descendre 3 fois à l’épicerie dans la même journée ni commander sur U*** ou D*** (ce qui resterait possible si je ne m’imposait pas, oui, de la discipline) ; le plus compliqué, ça va être mon matériel de création : la peinture ça devrait aller (en tout cas l’aquarelle : l’acrylique ça risque d’être juste), j’espère que mon journal poétique ne sera pas terminé (sinon après je n’ai que des petits) (mais bon, là je m’en sers beaucoup), par contre je risque de manquer de colle. Mais, on va gérer, au pire j’essaierai d’en fabriquer…

Quand on sortira, je serai hyper disciplinée et organisée, moins dépensière, et donc prête à monter ma boîte (j’ai du mal, vraiment du mal, à envisager un retour à la normale au niveau du travail, ou alors vraiment très provisoire…) !

Bon, on le voit, si d’habitude je cogite beaucoup (et cogito, ergo sum) là c’est puissance mille, mais je crois justement que c’est dans cet espace de vide que l’on peut apprendre à se connaître et se transformer. Ce qui n’empêche pas les coups de mou : mardi soir par exemple ça n’allait pas très fort, mais bon…

Et vous, ça va ?

Le défi des 100 jours, mission de vie de Lilou Macé : trouvez votre place

En septembre, je suis tombée par hasard sur ce cahier de coaching ; malgré son succès, je n’avais jamais entendu parler de cette méthode et, intriguée, je l’ai embarquée, car il n’aura échappé à personne qu’actuellement, je suis un peu perdue, je sais ce que je ne veux plus et où n’est pas ma place, je sais à peu près où elle est d’ailleurs, mais entre les deux, quelle histoire. Ce qui est bien, c’est que je l’ai acheté un vendredi et que le défi commence un samedi (n’importe lequel, mais un samedi), le lendemain donc, et que le « hasard » a fait que ce fameux vendredi est le jour où j’ai reçu le mail de l’éditeur pour me dire que finalement il ne prenait pas mon manuscrit qu’il m’avait pourtant fait corriger : le défi m’a bien aidée à remonter la pente. Et je l’ai terminé 100 jours plus tard, avec la nouvelle année, ce que je trouve être un joli signe.

L’idée de ce cahier est de nous aider à trouver notre « mission de vie » (il en existe sur d’autres thèmes) c’est à dire ce que nous devons faire, notre place dans le monde. Chaque jour est composé de la même manière : le matin on pose une intention et on prévoit trois pratiques (méditer, tenir son journal, se promener dans la nature…) et le soir on fait un bilan : ce qu’on a compris, ce qu’on a réussi, ce pour quoi on a de la gratitude. J’ai tellement aimé ces petits rituels quotidiens que je continue d’ailleurs à les faire. Et puis, il y a le défi du jour, pour nous permettre d’avancer et de réfléchir : célébrer ses échecs, faire son tableau de vision, pardonner, se réinventer… c’est plus ou moins simple selon le sujet. Certains exercices sont accompagnés d’une vidéo que l’on peut trouver sur la chaîne youtube de Lilou Macé. Tout au long du défi, on est accompagné par les autres, par le biais d’un groupe facebook privé, et éventuellement on peut acheter un pack de vidéos de coaching. Aux jours 25, 50, 75 et 100, on fait le bilan.

Ma mission de vie, je la visualisais à peu près mais ce cahier m’a vraiment permis d’avancer, me recentrer et y voir plus clair. Cela n’a pas été simple tous les jours, certains exercices m’ont paru au-dessus de mes forces pour le moment (le pardon par exemple, je ne suis pas prête envers certaines personnes), j’y reviendrai peut-être. D’autres je les avais déjà fait, d’autant qu’au début je menais en parallèle le programme de Julia Cameron et certaines choses se retrouvent (il y a même un jour consacré à Julia Cameron). Mais dans l’ensemble je m’y suis vraiment retrouvée, ça m’a permis de mettre en place certaines choses, de restaurer ma confiance (et les deux premiers jours elle était vraiment au plus bas), c’est très spirituel évidemment mais ça m’a fait un bien fou. Et le groupe est un véritable moteur, c’est grâce à ça d’ailleurs que j’ai « formalisé » mon journal artistique.

J’en ferai peut-être un autre sur un autre thème. On verra !

Le Défi des 100 jours pour trouver sa mission de vie et se réaliser pleinement
Lilou MACÉ
Trédaniel, 2019