Les décorations de Noël que je garde toute l’année

J’adore décorer la maison pour Noël : ça met de la lumière et de la gaîté dans les jours les plus sombres de l’année. Le problème, c’est lorsqu’on les enlève : ça fait tout triste et tout vide, alors qu’on est encore loin du Printemps. Mais on ne peut pas laisser le sapin jusqu’au mois de mars (enfin, aucune loi ne l’interdit mais c’est tout de même un peu encombrant) ! Aussi, cela fait plusieurs années que j’ai pris le parti de ne pas tout enlever, et de garder certaines petites décorations achetées au rayon « Noël » mais qui en fait sont assez neutres pour rester, tout en gardant cet esprit festif et cocooning.

1. Les bougeoirs dorés : comme il y a beaucoup de doré dans ma décoration, et que je fais un usage immodéré des bougies tout au long de l’année, je trouve que mon manège et le photophore doré ne sont absolument pas hors de propos, même au 15 août.

Les décorations de Noël que je garde toute l'année

2. Les guirlandes lumineuses : il y en a deux que je garde, une que j’ai accrochée à une branche dans la dame jeanne qui est dans mon entrée, et l’autre qui est dans un grand vase rempli de pommes de pin au milieu de ma jungle urbaine. Ces guirlandes sont programmables, et entre l’équinoxe d’automne et celui du printemps (à peu près), je les programme pour qu’elles s’allument à la nuit tombée, et vous ne pouvez pas savoir combien c’est agréable de rentrer chez soi et d’être accueilli par la lumière : c’est tout de suite réconfortant, et pour moi qui suis sujette à la dépression saisonnière c’est vraiment un plus.

Les décorations de Noël que je garde toute l'année

3. Les petites maisons : alors ça c’est ma dernière manie en date, et je sens que ça va assez vite devenir incontrôlable. A la base il y avait juste une petite maison en céramique blanche qui restait toute l’année (plus deux autres en carton, mais que je range), mais j’en voulais d’autres et… et bien j’en ai d’abord acheté une en bois, une autre en bois aussi, et une autre en céramique et je vais les laisser là, même si je ne les allume pas (j’ai mis des bougies dans les photophores pour la photo, mais en fait, dans la bibliothèque, c’est risqué…), parce que c’est joli et que j’aime la symbolique de la maison. Il y en a aussi une en carton dans le bureau, mais c’est pour une raison sentimentale !

Les décorations de Noël que je garde toute l'année

Et vous, vous rangez tout après le nouvel an, ou vous conservez quelques petites choses dans votre décoration de tous les jours ?

Déclaration Universelle des droits de l’homme illustrée

Déclaration universelle des droits de l'homme illustrée

Article 4 – Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Après les attentats de janvier 2015, les éditions du Chêne ont voulu apporter une réponse culturelle à la barbarie terroriste : la Déclaration universelle des droits de l’homme en beau livre illustré. Trente-deux artistes contemporains (Rébecca Dautremer, Christophe Lautrette, Carlos Felipe León, Camille André, Gérald Guerlais, Maël Gourmelen, Lulu d’Ardis, Alexandre Puvilland, Caroline Piochon,Cyrille Bertin, Louis Thomas, Reuno, Sylvain Frécon, Sébastien Mourrain, Marc Boutavant, Kness, Lionel Richerand, Maumont, Luc Desmarchelier, Aline Bureau,Marc Lizano et Carole Trébor, Grégory Blot, Julien Rossire, Yasmine Gateau,Nicolas Bannister, Pascal Valdés, Sébastien Pelon, Nicolas Duffaut, Béatrice Bourloton, Jazzi, Pierre Alary) se sont ainsi prêtés au jeu de l’interprétation et donnent corps à ce texte fondamental, pilier de notre patrimoine universel. Liberté, égalité, éducation, vie privée…

Il a fallu près d’un an pour réaliser ce livre qui doit paraître le 4 janvier 2016. Mais les événements tragiques du 13 novembre dernier ont imposé la nécessité de partager cette Déclaration universelle des droits de l’homme sans attendre, et dans une édition accessible à tous, à petit prix,  pour pouvoir le mettre entre toutes les mains, le faire circuler en tous lieux, en faire notre bouclier contre la barbarie.

Si on connaît en général à peu près le texte, largement inspiré de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, les images lui donnent une nouvelle force et suscitent la réflexion.

Malheureusement, lorsqu’on lit ce texte, on se rend compte que les principes énoncés sont pour le moment loin d’être universels. Dans quelques régions du monde, l’article 4, par exemple, est foulé aux pieds, lorsque les femmes sont considérées comme des objets appartenant à leur père puis à leur mari, sans aucun droit et surtout pas celui de parler, de choisir leur destin, d’être maîtresses de leur corps et d’en refuser l’accès. Il y a encore des endroits dans le monde où les femmes sont vendues comme du bétail, et traitées en esclaves.

Alors voilà, pour l’avenir notre vœu doit être que cette déclaration devienne enfin universelle, que ses lumières humanistes se répandent partout, et que la liberté triomphe sur toutes les barbaries et tous les obscurantismes.

Nous sommes la veille de Noël alors nous devons y croire !

Déclaration Universelle des droits de l’homme illustrée
Editions du Chêne, 2015

Les lumières de Noël

Pour la première fois depuis très longtemps, vendredi soir je suis allée faire un tour au marché de Noël, et pour la première fois depuis encore plus longtemps je l’ai fait de nuit. Habituellement, j’ai la flemme, notamment à cause du froid et du fait que je repousse toujours à un autre soir. Mais là, j’avais un truc à faire en ville, et le temps était doux, donc j’ai pu en profiter un peu pour boire un vin chaud et faire quelques clichés (et un film). Et j’aime bien, en fait, c’était agréable comme tout ! Ils ont mis une grande roue (comme à peu près dans toutes les villes, me suis-je laissé dire) et je ne sais pas pourquoi j’ai trouvé que toutes ces lumières, ça avait un petit côté New-York !


(oui, j’y suis allée à fond sur les clichés)