Le cercle des Happyculteurs

Cela faisait longtemps que j’avais envie d’un espace dans lequel partager chaque jour créations, émerveillements, questionnements. Mais pas un endroit qui n’irait que dans un sens, de moi vers les autres comme je le fais ici ou dans mon infolettre l’Escale poétique : quelque chose qui fonctionne dans toutes les directions. Une communauté quoi, bienveillante et créative.

Alors je sais, la mode est aux serveurs Discord ou Telegram ou aux groupes WhatsApp, mais franchement, ça ne me dit rien, et en bonne dinosaure du web, j’ai choisi de m’installer sur Facebook. Sans doute aussi parce que je soupçonne quand même que les gens qui me suivent ont le même âge que moi et restent, bon an mal an, sur ce réseau, malgré ses défauts.

Au début, j’avais envisagé de lier étroitement ce groupe aux voyages poétiques, et d’en réserver l’accès à ceux qui auraient acheté l’un ou l’autre de mes livrets d’activités. Un peu comme le fait Lilou Macé avec les groupes thématiques consacrés à ses défis des 100 jours, groupes dont j’ai beaucoup aimé l’émulation d’ailleurs. Sauf que nous n’avons pas la même communauté, et que je ne vends pas assez de livrets (malheureusement) pour que cela donne quelque chose de dynamique, et la sauce n’a pas pris.

J’ai donc décidé de fonctionner autrement, et d’ouvrir le cercle à tous ceux qui en auraient l’envie et en feraient la demande. N’hésitez donc pas à rejoindre Le cercle des happyculteurs et à venir y partager vos idées, vos émerveillements, vos créations, vos questions, ou tout simplement faire connaissance et discuter avec les autres. J’espère que ce groupe sera très vite un espace riche et joyeux, rempli de tout ce qui rend la vie plus belle et plus poétique, et que vous vous y sentirez bien !

Invitation à un voyage poétique

Un petit article exceptionnel du dimanche pour vous inviter à regarder la vidéo promotionnelle que j’ai faite pour le Voyage Poétique ! Faire des vidéos est vraiment quelque chose qui me procure beaucoup de joie, et j’espère qu’elle vous plaira et vous donnera envie d’embarquer !

Instantané : l’odeur de la lavande

Dans l’Invitation à un voyage sensoriel, nous travaillons sur les sens et la manière dont ils sont le support d’émotions et de souvenirs profonds. En particulier l’odorat, et dans une des activités, je vous propose de voyager sur une odeur et de voir ce qu’elle fait remonter.

De mon côté, il y a une odeur que je ne supportais pas : celle de la lavande. Pourtant, la lavande, en aromathérapie, est utilisée pour calmer le stress. Sur moi, l’effet était plutôt inverse : des hauts le cœur et un dégoût profond. Pourquoi, je ne sais pas, mais j’imagine que j’ai un souvenir désagréable fixé avec cette odeur.

Autant vous dire que l’autre jour, lorsque j’ai ouvert mon calendrier de l’avent et découvert une magnifique bougie en forme de cœur qui s’est avérée être à la lavande, j’ai eu un mouvement de recul. Violent. Du genre, dans les films, lorsqu’on montre un crucifix à un vampire. Et puis… j’ai senti un peu mieux. Et j’ai trouvé que oui, ça sentait bon.

Cela ne sera jamais mon odeur préférée et je ne vais pas me mettre à vaporiser de la lavande partout, mais enfin, on note un vrai progrès, qui je pense est bon signe : cela signifie que ce souvenir (et plus spécifiquement je soupçonne que j’associe inconsciemment l’odeur de la lavande à une certaine personne qui a un don pour abaisser mon taux vibratoire) est apaisé. Ce qui tombe extrêmement bien, car la veille, j’avais fait une série de libérations émotionnelles et énergétiques en utilisant l‘EFT, Emotional Freedom Technique (tiens, il faudra que j’en parle plus en détails un jour).

Et cette bougie à la lavande, que je n’ai pas encore fait brûler, et une synchronicité de plus pour me montrer que même si je ne le vois pas toujours, j’avance.

Et vous, il y a des odeurs comme ça, qui sont supposées être de bonnes odeurs et que vous ne supportez pas ?

Tarot et quête de soi

Cela fera deux ans en mars que j’apprends le Tarot. C’est l’apprentissage de toute une vie, tout comme l’apprentissage de soi, mais j’avais envie de faire un petit bilan de tout ce que cet outil m’avait apporté dans mon cheminement, et surtout la manière dont, après de multiples tâtonnements, j’ai mis au point ma manière propre de m’en servir.

Première chose : le Tarot n’est pas, pour moi, un outil de divination, ou plutôt, ce n’est pas comme cela que je m’en sers. Je ne lui demande pas si bidule va m’appeler, ou si je vais avoir une réponse positive à l’entretien d’embauche que j’ai passé. Bien sûr, il lui arrive, dans certains tirages, de me donner l’issue probable d’une situation, mais je m’en sers essentiellement comme un outil de développement personnel : introspection, travail de l’ombre, et conseils, évaluation de la situation présente.

Le corollaire, c’est que je n’ai pas de rituel mystique autour de ma pratique du Tarot : je n’allume pas de bougie, je n’ai pas de tapis de tirage, je ne fais pas de méditation. Je prends mes cartes, je leur dis ce que je veux, je mélange et je tire. Je ne dis pas que ce n’est pas bien d’avoir des rituels : simplement pour moi c’est réellement un outil du quotidien, presque un ami, et ritualiser ne me convient pas.

Je n’ai qu’un seul Tarot. Ou plutôt : j’en ai trois. Le premier, le Feminine Divine, dont finalement je ne suis jamais servi parce qu’il est trop complexe pour débuter, mais que je garde pour des raisons esthétiques (et peut-être pour travailler avec un jour). Le Golden Tarot, avec lequel j’ai appris. Et le Tarot de l’Illumination, qui est « mon » tarot : je n’accumule pas les jeux, je me sers toujours du même depuis de longs mois, ce qui m’a permis de tisser un lien intime avec lui et c’est avec ce jeu que j’ai beaucoup progressé, justement parce que je ne travaille qu’avec lui, chaque arcane ayant acquis une épaisseur et une profondeur, parfois un sens spécifique pour moi qu’il n’a pas nécessairement à la base. Ma vision est que chaque jeu nous aide dans une période de notre vie, et que nous sentons lorsque le travail est terminé et qu’il est temps de passer au suivant. J’ai travaillé 9 mois avec l’Art Nouveau (symbolique), cela fait 8 mois que j’utilise le Tarot de l’Illumination, je ne sais pas quand j’aurai l’impulsion de passer au suivant.

Pour interpréter les cartes, je me sers, bien sûr, d’abord de mon intuition, basée sur ma connaissance des cartes (l’intuition seule ne suffit pas : il faut apprendre). Je ne pratique pas les cartes inversées (dans mon protocole de tirage du reste, elles ne sont jamais à l’envers), je sens si la carte est dans son ombre ou dans sa lumière (et souvent c’est les deux, comme dans la vie : ça c’est bien, mais attention à ça), et cela dépend aussi de sa place. Pour approfondir, je me sers du Tarot for Writers dans lequel j’ai ajouté des notes venant de plusieurs programmes de formations : celui de Soul Shadow, et ceux de Margot Robert-Winterhalter et de Taronaute.

Les tirages, donc :
– Chaque matin, je fais un tirage des énergies du jour uniquement avec les majeurs. Cela me permet de prendre la température de la journée (pas de ce qui va se passer, même si ça arrive, mais plutôt de quelles sont mes énergies) et de poser mes intentions.
– Les tirages réguliers. Il y en a trois sortes : le tirage du mois et la carte du mois qui me permettent de voir où j’en suis et de fixer mes objectifs. Les tirages lunaires, nouvelle et pleine lune, qui sont plutôt des tirages de guidance énergétiques. Et les tirages de sabbat : équinoxes, solstices et fêtes intermédiaires, qui sont des plus gros tirages d’orientation.
– Ponctuellement, je fais des tirages pour lever un blocage ou éclaircir une situation (ou tout simplement je suis tombée sur un spread et il m’a semblé intéressant), et de plus en plus (c’est une grande étape) je crée mes propres tirages.

Le fait est : le Tarot m’aide à avancer et à sortir de certains schémas. L’autre jour, c’est lui qui m’a avertie que j’étais dans une vision tunnel, que j’étais en train de m’épuiser et de me vider dans mes projets de reconversion professionnelle (qui sont nécessaires) sans voir qu’autour, dans le domaine émotionnel, il se passait aussi des choses et que c’était peut-être intéressant d’y jeter un œil… Et il avait raison !

Si vous ne connaissez rien au Tarot, l’Invitation à un Voyage Tarologique est à nouveau disponible dans une version repimpée et enrichie, et j’ai un plus vaste projet sur la question, mais à moyen/long terme !

Instantané : Le Voyage amoureux

Et voilà le dernier-né de mes petits carnets de créativité : après Le Voyage onirique (un journal des rêves) et Le Voyage sensoriel (version allégée de L’Invitation à un voyage sensoriel), voici Le Voyage Amoureux. Ici, des pages de journaling guidé et des petites activités créatives pour apprendre à mieux vous connaître autour de mon thème de prédilection, l’amour. J’espère qu’il vous plaira parce que c’est la première fois que je galère autant pour publier : j’ai été obligée de me battre plusieurs jours avec KDP, car ils ne voulaient pas initialement l’accepter comme « faible contenu » mais voulaient que je lui donne un ISBN, ce qui pour des raisons administratives et comptables ne me convenaient pas du tout (et n’avait de toute façon aucun sens). Mais j’ai gagné, donc dès à présent vous pouvez l’acheter pour vous, où pour l’offrir ! La couverture a d’ailleurs un peu changé entre les épreuves et la version finale, mais encore une fois, j’en suis fière !

Invitation à un voyage géographique

Au mois de juin, comme c’est bientôt l’été, je vous invite à un voyage géographique, c’est-à-dire que nous n’allons pas seulement voyager à l’intérieur de nous, vers nous, mais nous allons organiser une petite escapade en solo de quelques jours, afin de nous retrouver nous-même, loin du quotidien qui souvent nous éteint.

C’est une activité que jusqu’à la pandémie je menais avec entrain tous les mois de juillet, et occasionnellement à d’autres moments, vous pouvez retrouver ça dans la section « Elle voyage« . Cela va faire trois ans que je ne suis pas partie, et il n’est pas certain que je le fasse encore cette année. Ce qui est sûr, c’est que je ne partirai pas à l’étranger (je rêve d’Italie mais ils sont encore beaucoup trop stricts sur le masque), et en France je manque un peu d’inspiration pour le moment, on verra si quelque chose se dégage d’ici la fin du mois.

Mais c’est vraiment quelque chose qu’en temps normal j’aime énormément, qui me permet de me repositionner, de me réaligner, de retrouver l’inspiration, et de me faire plaisir. Et dans ce livret, je vous propose, grâce à mes expériences, de vous accompagner dans l’organisation de votre propre escapade en compagnie de vous-même !

Comme il est un peu plus court que les autres et que l’été arrive, l’occasion idéale de prendre du temps pour vous, je vous le propose à prix mini, et les précédents voyages sont aussi en promotion afin de vous permettre de choisir plusieurs expériences, avant je pense une refonte de mes offres à la rentrée (je ne sais pas encore comment). Il n’y aura donc pas de nouvelle destination en juillet et en août !

Bon(s) voyage(s) !

Slasheuse

Il y a quelque temps, j’écoutais un podcast et le sujet du jour était les slasheur. A savoir les gens qui ont plusieurs métiers en même temps. C’est légèrement différent des gens qui cumulent plusieurs jobs alimentaires pour joindre les deux bouts : là il s’agit vraiment d’être à la fois plusieurs choses, parce qu’une seule activité nous ferait périr d’ennui. Je dis « nous », parce que lorsque j’ai écouté l’épisode, je me suis tout de suite dit que c’était ce que je voulais pour moi, avant de me rendre compte qu’en réalité je le faisais déjà.

Peut-être que certains se souviennent de Jarod, Le Caméléon ? Un jour médecin, le lendemain pilote de ligne ? Bon et bien moi, je voulais être Jarod.

De fait, je n’ai jamais fait une seule chose en même temps. J’ai fait hypokhâgne et khâgne parce que je voulais pouvoir continuer à étudier plein de disciplines différentes. Dès mon concours en poche, j’ai commencé ma thèse. Dès ma thèse achevée, j’ai ouvert mon blog (que j’ai toujours considéré comme une véritable activité professionnelle). Aujourd’hui le Voyage poétique, qui, aujourd’hui, ne propose que les livrets, mais mes idées d’activités pour le développer sont très nombreuses et variées, pour le jour où ça sera enfin mon activité principale.

Je ne suis pas capable de faire une seule chose, cela ne me « nourrit » pas assez intellectuellement, j’ai besoin de challenges, de projets, d’aventure. Sinon, je m’ennuie, et mon job principal actuel me fait mourir d’ennui, cela ne m’a jamais motivée et là en plus j’en ai fait le tour. Alors slasher, d’une activité à une autre, même si cela demande beaucoup d’organisation, c’est vraiment l’idéal pour moi.

Parce que j’ai plus d’une corde à ma lyre, alors je ne peux pas me contenter de jouer indéfiniment la même note. Ou, autre métaphore : je veux des fleurs de plein de couleurs dans mon jardin.