En mots et en images : juin 2021

Les mots…

ça secoue… // Mais ça ne peut pas se terminer comme ça, encore une fois, sur de l‘inachevé // un bouquet de fleurs pour mettre un peu de couleurs // Prendre une décision et tout de suite, l’énergie revient // Sortir enfin les vêtements d’été // Paresser au soleil // Le ballet des oiseaux // C’est maintenant // Voyage poétique // Le vase a déjà débordé, mais on s’obstine à ajouter des gouttes d’eau // Les papillons // L’énergie du fou // Des projets qui avancent // Mantra // La promenade de la joie. Les couleurs, les sons, les odeurs. Vibrer comme une immense lyre // bof // Solstice d’été // L’âme agit // Mon beau miroir // ça pousse // Arc-en-ciel surprise // La vie poétique // La semaine qui me fait frémir // Le plus bel ours de l’histoire des ours // La divine surprise // Des crayons qui se mangent // Oracle des poètes, version 2 // Merci // Des énergies d’amour

Les images…

En mots et en images : juin 2020

Les mots…

Une page blanche. Un nouveau départ ? // Promenade vespérale entre amis. La joie de se retrouver et de rire. Respirer les parfums et la nuit // Pétrichor (c’est le nom savant de l’odeur après la pluie. Mais je trouve « odeur après la pluie » plus joli en fait) // Mon toi(t) // Un bouquet de pivoines (oui, encore) // J’ai demandé à la Lune // Avant la pluie // Comme à la campagne // Yin et yang // Ébullition créative // la magie // Coccinelle sur fuchsia // Promenade du dimanche, encore et encore // L’odeur de l’herbe coupée // Non, vraiment, c’est impossible que je continue ici // Ça pousse (les piléas et les projets) // Une robe de déesse // Des roses // Solstice, éclipse, nouvelle lune. Bienvenue, l’été // Promenade du dimanche, un peu mouillée. Les odeurs qui changent // Agitation sans raison. Aller faire une promenade du mardi pour dépenser cette énergie débordante // Sous le soleil // Que de bonnes choses // Le carnet d’or. // L’heure du ballet des oiseaux, dans l’or du soir qui tombe // Abondance // Parfums // Souviens-toi de ta mission : aimer, écrire…

Sur une idée originale de Moka

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En mots et en images : juin 2019

Les mots…

Juin… revoilà enfin le soleil ! Sortir enfin les petites robes légères et les chaussures ouvertes : quelle joie // L’état de flow // Faire la belle des champs. Récolter les fleurs de sureau, fleur des fées // Lire dehors sur la chaise longue // Chill // Que de péripéties aventureuses. Moi, je donne les instructions // Cela dit, cela redonne foi en l’humanité // Pluie dehors, pluie dedans // Tout ce que je voudrais dire et ne dis pas // Etre là, simplement // La fête à la grenouille // Les 12 travaux d’Hercule : nettoyer les écuries d’Augias (i.e le placard du bureau) // Rose, oser, eros // Dans les pas de Zadig. Rester sur le chemin // De mieux en mieux // La ligue des pervers narcissiques et autres vampires émotionnels // Franchement, j’ai parfois envie de tout envoyer bouler et d’aller vivre sur une île (déserte, sans personne pour me faire c***) // Et in Arcadia Ego… // Moi aussi je sais jouer (du pipeau) // Poésie // Cette idée stupide… // Le soleil qui joue à cache-cache // Simple life : écosser des fèves // Les petits bonhommes allumettes pour se débarrasser des gens toxiques  // Je suis Caroline, déesse de la paix et de l’amour (je crois que je vais le mettre sur mes cartes de visite) // Ce n’est pas très passionnant, tout ça // Solstice d’été. Respirer le monde. Le laisser palpiter sous ma peau et l’énergie du désir // Mais alors, pourquoi ? // La première petite tomate mûre, très en avance, comme une surprise (finalement je n’aurai pas eu beaucoup à patienter) // Périr de chaud et d’ennui (surtout d’ennui…) // Ethique de la joie

Sur une idée originale de Moka

Les images…

En mots et en images : juin 2018

Les mots…

Tourner en rond // Besoin de réconfort // Enfin une bonne nouvelle, et la roue de la Fortune qui semble décidée à se débloquer // Orage, ô désespoir // Un petit tour à Ikea // La complicité // Les jours qui se déploient // Dimanche matin paresseux. Pancakes et lecture sous la couette // Celle qui cherchait du sens // Ensemble, c’est tout (et malgré tout) // Me recentrer // Commencer à préparer mon voyage à Vienne // Tu es ? // L’odeur de l’herbe coupée // Les roses du jardin // Fish and chips // Accepter ce qu’on ne peut pas toujours comprendre // Dimanche au cinéma // Soirée chaude, soirée filles, grillades et dîner sur le balcon // Le chaos et la désolation. Un champ de ruines // Ecrire, c’est hurler sans bruit // Les dernières lignes ? // Arrêter, je ne peux pas // Bonjour l’été // Toi mon étoile qui tisse ma ronde, Viens allumer mon soleil noir // Je ne vois pas bien je le mettrais // Une question de stratégie // Mon sommet, mon Mont-Blanc, mon Everest // La soif d’apprendre et de lancer de nouveaux projets // Kitchen decor ou la manie des trucs vintage et en bois // Une énigme // Silence, ça pousse // Demain est un autre jour…// La Lune ronde et pleine // Un seul être vous manque // Ecrire dehors…

 

Sur une idée originale de Moka

Les images…

En mots et en images : juin 2017

Les mots…

Les dernières heures de cours de l’année. Champagne ? Ah ben non, il n’y en a plus // Une robe rouge et une chaise longue à fleurs. Et quelques autres petites choses // Chiller sur ma chilienne // Définitivement, je suis une fille de l’été, du soleil et de la chaleur // My heart belongs to London… // L’impossibilité de me projeter sur la rentrée et de faire mes choix, tant mon vrai choix serait d’être ailleurs… // Mais faire des choix quand même // L’impression d’être Sisyphe : un problème de réglé, un autre qui toque à la porte // Les jours lumineux qui annoncent l’été qui vient // Paris en coup de vent. Petit déjeuner de rentrée littéraire dans un endroit au nom parfait pour moi (le Purgatoire) et déjeuner à la maison (enfin, au Flore quoi). Les gens qui me disent qu’ils pensent à moi dès qu’ils passent devant // Quelques macarons et le new-yorker // Plus envie de discuter // En colère, et pas qu’un peu, et après beaucoup de choses (et de gens). La liste serait trop longue à faire // En révolution // Mettre les mots sur les choses // En mode Lucifer châtie les enquiquineurs. Enquiquineur 1 : check. Enquiquineur 2 : check. Enquiquineur 3… ça va être plus coton // Qué calor // Forfait // Solstice d’été // Dans la chaleur de la nuit // Ecrire…// Sisyphe, toujours : à croire que le monde entier conspire à me nuire (ou en tout cas à me faire perdre du temps) // Les jours qui passent et me rapprochent de Lisbonne // Ecrire, j’ai dit !

Sur une idée originale de Moka

 

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En mots et en images : juin 2016

Les mots…

Il pleut, il pleut, bergère… mais moi, J’veux du soleil // Que d’eau, que d’eau // Passer du côté obscur de la force stylistique : mes premières Birkenstock // Cela dit ce n’était peut-être pas l’achat le plus urgent // Paris je t’aime, et tu me manques // Une brassée de pivoines // Découragée // Un peu de culot, que diable // Tellement furieuse qu’il paraît que la fumée me sort des oreilles // Une assiette comme un tableau // Ouvrir en grand les fenêtres (pas celles de la perception, celles de mon appartement) // Ecrire, malgré tout // Nous, on est snob, on ne manche pas à la cantine // Plan de bataille // Littéralement à plat // Tristesse immense // Mon précieux passeport (sur lequel j’ai une tête de délinquante) // Une brassée d’arums. En souvenir… // Après la pluie… la pluie… // La vie inimitable // Très gâtée // Dans la vie, on est chic, ou on ne l’est pas // Des projets ne se font pas, mais d’autres encore plus excitants viennent prendre leur place // Celui qui se permettait de critiquer mes chaussures // Hello, summer (en tout cas, selon mon calendrier) // Ah mais si, le voilà ! Pile au moment où je vais devoir m’enfermer des journées entières pour la torture annuelle des oraux // Une petite robe à pois et des sandales dorées // In love with Balzac Paris // Exhausted // Me projeter en pensée vers Amsterdam. Gotta get away // Un ennui profond. Vivement la quille // Libérée, délivrée (à moitié) // Champagne

moi après moisBy Moka

Les images…

Juin 20161

My June 2014

En mots…

Et puis juin… // Un peu de soleil, un passage chez le fleuriste // Des pucerons qui attaquent mes tomates // Un choc. Un séisme. L’impression d’être un mélange d’Edwy Plenel qui aurait l’influence d’Oprah Winfrey (voire de Kate Middleton) // « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » mâtiné de « je me hâte de rire de tout de peur d’avoir à en pleurer », et un peu de Kafka aussi (joli mélange !) // Un écrivain est-il capable d’écrire tout type de texte ? // Beaucoup de sollicitude venue de partout, et qui fait chaud au coeur, malgré les circonstances ! // Tester ma capacité de résistance // Ecrire, envers et contre tout // Montagnes russes. Entre combativité et découragement. // Enfin un peu de soleil, et les derniers cours qui arrivent. L’impression que cette année est passée vite, finalement, et être un peu déçue que la fin en soit gâchée par des conneries // « Tout m’afflige et me nuit et conspire à me nuire » // Lost in translation // Une ville magnifique, mais une beauté empoisonnée. L’impression que je ne pourrai plus jamais aimer cet endroit qui me laissera toujours un arrière-goût amer, comme une rupture amoureuse. L’impression, surtout, qu’on a sali mon âme et qu’on a tué la part essentielle de moi // Melancholia // L’été qui est là // Un coeur qui bat… parce que Baudelaire.

En bref : un mois quand même largement pourri mais qui se termine d’une drôle de manière, avec d’étranges fleurs sur des étagères…

moi après moisBy Moka

En images…

June14

En poème…

La Mort des Amants

Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.

Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.

Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux;

Et plus tard un Ange, entr’ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.