Invitation à un voyage astrologique

Et voilà, j’ai le plaisir de vous présenter le petit dernier des livrets d’activités poétiques : l’Invitation à un voyage astrologique !

Ce n’est pas un cours d’astrologie, mais plus modestement un voyage vers soi en utilisant une carte particulière : votre carte du ciel.

Ce n’est pas un cours d’astrologie parce que ce serait un travail énorme, et que même si j’ai suivi une formation, j’en serais bien incapable pour le moment. Par contre, je me suis rendu compte, en suivant mes cours, que même une première approche, assez simple, pouvait déjà nous en apprendre beaucoup sur nos énergies, notre lumière et nos ombres, et la manière dont elles agissent entre elles, et c’est ça que j’ai eu envie de vous transmettre.

Comme d’habitude, ce livret contient des questions d’introspection et de journaling guidé, des activités littéraires, et des propositions de pages artistiques.

J’espère qu’il vous plaira !

Instantané : Invitation à un voyage introspectif

L’heure est venue de vous dévoiler le deuxième de mes livrets d’activités poétiques : Invitation à un voyage introspectif. En fait, je vous l’avais teasé il y a bien longtemps (il y a un an, mais j’ai l’impression que c’était il y a une éternité), dans cet article sur la métaphore du bateau.

Il s’agit du plus complet des livrets : un voyage transformatif, créatif et introspectif, à la rencontre de vous-même, et de votre vraie place. Il sera transformatif parce qu’en prenant conscience de certaines choses, vous ne serez peut-être plus la même personne, après ce voyage. Et il sera créatif, d’abord parce que nous allons créer, écrire, peindre, dessiner, coller, et ensuite parce que vous allez pouvoir vous créer une nouvelle réalité.

Dans les chapitres de ce livret, nous allons donc travailler un à un tous les aspects de la métaphore du bateau, telle qu’elle est pratiquée par la psychologie positive, auxquels nous ajouterons deux éléments : la mer, le gouvernail, la destination, les fuites, les voiles, la boussole, la météo, les autres bateaux, la carte de navigation, et le capitaine. En tout plus de 50 pages d’explications et de propositions d’activités créatives pour mieux vous connaître !

Alors, ça vous dit ?

L’Impératrice

Dans mes tirages (et notamment mes tirages d’énergies quotidiens), je tire toujours beaucoup le Fou (ou le Mât). C’est normal, je suis une énergie libre, et je crois aussi que certains événements de type déménagement se préparent pour moi dans les temps prochains (je vois l’automne, mais il peut y avoir un saut quantique). Mais très souvent (là on est presque sur du un jour sur deux), je tire cette magnifique carte qu’est l’Impératrice et j’en suis absolument ravie parce qu’elle me représente parfaitement.

L’Impératrice, c’est la puissance féminine à son plus haut degré : sûre d’elle, elle est parfaitement ancrée dans sa nature charnelle et sensuelle. Elle est la Grande Déesse : Vénus/Aphrodite, Hathor, mais aussi la magicienne Circé (et la sorcière en général). Bien dans son corps, elle est liée au chakra sacré, celui de la sexualité et de la créativité : les idées, les projets, l’inspiration, la poésie. La beauté et l’harmonie. Le sentiment amoureux. Elle est une explosion de créativité.

Et oui, je me sens très Impératrice en ce moment, avec des idées créatives qui germent, le caractère essentiel de la poésie et de la sensorialité dans mes projets, le corps et la dynamique charnelle, tout cela qui est lié au Taureau, signe dans lequel je n’ai pas de placements dans mon ciel de naissance, mais où j’ai actuellement mon fameux transit d’Uranus, celui lié à la crise de la quarantaine.

Et qu’est-ce que je l’aime, cette énergie de l’Impératrice. J’ai l’impression de pouvoir conquérir le monde. Alors l’autre soir, je suivais mon nouveau cours de créativité autour des cartes proposé par la fantastique Mélody, et l’idée était de faire un moodboard autour d’une carte qui nous appelait, ce que j’ai fait dans mon journal poétique. Et bien sûr, c’est à l’Impératrice que j’ai consacré ma soirée !

Instantané : re-naissance

Je suis vraiment très contente d’avoir fait cette formation d’Art Journal proposée par Mélody (et elle nous concocte une nouveauté pour cet été : j’ai hâte) : ça m’a redonné un coup de fouet. Ou plutôt : quand je l’ai faite, ça allait, mais ces derniers temps, certains l’ont noté sur mon mai en mots et en images, j’ai traversé un mini-désert. Une zone d’épuisement où je me sentais découragée et surtout, vide. Mon puits créatif était vide, asséché. Et c’est revenu, et ces petites techniques d’Art Journal m’aident bien à relancer la machine. Alors j’ai fait cette petite page : j’avais envie de travailler sur les énergies féminines de Vénus, sur l’eau, et ce tableau de Botticelli correspondait exactement à ce que je voulais. Je me suis amusée aussi sur le double sens de Renaissance : la mienne, la naissance de Vénus, la période historique. Et vous savez quoi ? Le jour où j’ai fait cette page, j’ai reçu un roman dont je vous parlerai la semaine prochaine et qui parle de cette période, et le soir même Mélody bricolait un truc sur Botticelli aussi. J’ai trouvé ça amusant…

Changer de journal

Il y a quelque temps, je vous avais parlé de mes carnets, et notamment de mon journal. Cela n’avait tellement pas changé d’un iota depuis des années que j’imaginais que s’il y avait un truc dans ma vie qui ne changerait pas, ça serait bien ça : changer de voiture, ok, déménager dans une autre région, pas de souci, vivre à deux un jour pourquoi pas (tout est possible), mais j’écrirais toujours mon journal dans un carnet Moleskine petit format pages blanches couverture souple. Que de l’écriture, au feutre noir. J’avais à côté le bullet journal pour l’organisation, le carnet poétique pour les collages la peinture et autres bidouillages, des carnets de notes semés un peu partout dans la maison, et mon journal de gratitude pour compléter, et un carnet pour les rêves, et un carnet d’écriture et de projets. Bon. (Ah oui, j’ai aussi des carnets pour mon apprentissage du tarot, et d’autres pour l’astrologie, mais c’est différent, ce sont plus des cahiers de cours, même si j’y écris aussi des notes personnelles). Oui, je suis un peu maniaque avec les carnets, comme tous les écrivains et beaucoup de monde en général.

Sauf que l’autre jour, ça m’a un peu agacée de constater que comme j’écris beaucoup (vraiment beaucoup) en ce moment, un petit format durait 3 mois. Et je me suis dit que le monde n’allait pas s’écrouler si je changeais de format. Alors attention, pas de grande révolution : je suis restée sur du Moleskine, pages blanches, couverture rigide car je n’ai pas trouvé en souple. J’avais déjà expérimenté ce format car c’est celui que j’utilise en voyage, histoire de ne pas être traumatisée non plus. Et tout allait bien : j’avais changé de format, mais ça restait la même chose. Des pages d’écriture noire.

Et puis il s’est passé ce que, j’imagine, il devait se passer : j’ai eu envie très vite avec ce format de faire aussi des pages de journal poétique. Un peu de collage, un peu de peinture (et comme les pages sont fines, ça gondole, mais ce n’est pas grave). Et j’aime vraiment beaucoup. Je n’en suis pas encore à mettre tout dans le même carnet, j’ai besoin que ce soit compartimenté, mais j’apprécie cette nouvelle manière de faire qui enrichit encore ma perception des choses, me permet de lâcher-prise et d’adopter un autre point de vue. Parce que, mine de rien, ma manière d’écrire se modifie aussi. Et comme la question du journal est au cœur de mon projet, il est normal aussi que j’expérimente de nouvelles choses.

D’autant que, comme je le dis souvent, le changement appelle le changement… on verra ce que ça donne !

Et vous, vous changez de formule parfois, ou vous avez des tendances maniaque comme moi ?

Des mots sur les maux

Un jour, ma thérapeute m’a dit que l’écriture m’avait sauvée, parce que depuis toujours, l’écriture m’aide à réfléchir, à poser les choses, à clarifier tout ce qui arrive, bref, à mettre des mots sur les maux.

Dans une de ses conférences TedX, Elizabeth Gilbert dit « writing is my home » — l’écriture est ma maison, maison étant pris ici au sens de foyer : là où l’on a chaud, là où l’on est nourri, là où l’on est en sécurité. Je pourrais dire exactement la même chose.

En ce moment, outre ce texte inclassable qui n’en finit pas de se déployer et dont j’ai déjà parlé à de nombreuses reprises, je pratique assidument le journaling. C’était quelque chose que j’avais un peu mis de côté, au profit de quelque chose de plus visuel comme le journal poétique parce que je pense j’avais besoin d’ouvrir d’autres canaux. J’en ai déjà parlé. Mais le fait est que depuis plusieurs semaines je suis vraiment revenue à cette pratique quotidienne du journal, que souvent on laisse tomber à l’adolescence, et on a tort. Parce que ça aide vraiment.

Ecrire aide à se connaître. Ecrire aide à clarifier ce qui se passe en soi en le posant sur le papier : les émotions, les identifier, les exprimer pour mieux les réguler. Ecrire aide à mettre de l’ordre, du sens dans le chaos de la vie. L’écriture a une dimension thérapeutique : nous avons tous nos blessures, nos faiblesses, certains événements d’un passé qui ne passe pas et génère des pensées, des croyances limitantes, des programmes d’auto-sabotage que l’écriture aide à mettre au jour, dont elle permet de prendre conscience, ce qui est un premier pas pour s’en débarrasser. Parfois, patouiller dans la peinture et la colle aide aussi.

Et j’ai fini par comprendre que là était ma mission de vie : pas seulement écrire des textes pour que les autres les lisent, que ce soit ici, dans des magazines ou dans des livres si un jour j’arrive à trouver un éditeur (je l’espère : j’ai récemment mis au jour un auto-sabotage, encore un, à ce sujet). Mais aider les autres à trouver cet espace de croissance et de confiance en eux. Aider les autres à mettre des mots sur leurs maux.

Ce qui m’inspire en ce moment #2

Nouvelle salve d’inspiration, pas uniquement sur le journal poétique cette fois puisque je suis aussi à la recherche d’inspiration plus générale, notamment sur le plan « entreprendre » : je cherche des gens qui sont dans leur mission de vie, qui ont une entreprise dans la créativité, parce que je suis moi-même en train de réfléchir à ce que je veux faire précisément. Donc les personnes dont j’aime suivre les activités, que j’ai découvertes récemment, dont le travail me parle :

1. The unexpected Gipsy : j’ai découvert sa chaîne youtube par hasard, grâce à l’algorithme. Wendy est une artiste freelance et enseignante en art anglaise, elle a créé sa chaîne à l’occasion du confinement et y montre son quotidien sous forme de vlog. Je n’aime pas spécialement son travail de peintre (c’est une question de goût) mais par contre j’aime beaucoup sa pratique du journaling, et la manière dont elle en parle comme « thérapie de l’âme » !

2. Caro Arevalo : également une découverte algorithmique youtube. J’aime énormément ses tableaux « mystiques » et son énergie !

3. Fabienne Roy : je suis absolument amoureuse de ses petits projets qui sont pleins d’amour et de poésie, et font un bien fou à l’âme. Son compte mérite vraiment le coup d’œil !

4. Manon Lavoie : on reparlera d’elle un jour prochain, car son travail m’inspire pour ce que je veux développer moi-même, en tout cas dans l’idée : la créativité comme moteur de transformation (elle appelle ça alchimie par la créativité) et comme outil pour se connaître. Elle a écrit un livre, Créer le meilleur de soi, dont je vous reparlerai si un jour il finit par arriver chez moi. Elle a aussi un programme de créativité, « le cercles des muses ». Elle propose beaucoup de contenus aussi sur Instagram, et j’aime sa vision, son énergie et sa joie de vivre !

5. Susannah Conway : j’étais tombée sur son blog il y a de ça plusieurs années (comme quoi, cela fait un moment que j’ai les pistes nécessaires), et je le suivais avec plaisir : Susannah est écrivain et photographe, et j’aime vraiment sa vision du monde. Et récemment, en creusant davantage, j’ai découvert tout son travail sur le journaling, mais cette fois plus dans sa dimension écrite, et notamment ses cycles de formation. Et très clairement, ça vibre très fort !

Voilà, j’espère que ça vous inspirera aussi !