Instantané : chambre boudoir

Suite (et fin) de la réorganisation spatiale de mon appartement : la chambre, où j’ai déménagé la console qui me servait de bureau d’ordinateur, et que j’avais à l’origine choisie pour deux raisons : sa profondeur réduite (je n’avais pas la place) et le fait qu’elle était issue de la même collection que mes tables de nuit (Maisons du monde, mais ils ne la font plus). C’était donc une évidence de la faire rejoindre sa famille, mais cela impliquait une réorganisation massive, et notamment de trouver une autre place pour la console en fer forgé qui était au bout du lit (et qui, soyons honnête, gênait le passage). Sa place était évidente : sous la fenêtre, mais cela m’a obligée là encore à un grand tri dans les magazines (et des sacrifices). J’ai aussi viré la psyché, attendu que le miroir qui était dans le salon a été transféré sur la console en bois pour un effet coiffeuse. Dans le coin où il y avait la psyché, j’ai mis ma chaise en velours rouge, sinon ça faisait tout vide, et j’ai pu mettre une autre chaise (qui me servait de chaise de bureau) sous la console/coiffeuse.

Encore une fois, je suis ravie de mon nouvel agencement, qui me donne l’impression d’avoir une nouvelle chambre, et bizarrement plus d’espace alors que j’ai ajouté un meuble. Au final, l’investissement a été minime (les nouveaux meubles du bureau) mais c’est comme si j’avais tout transformé. La chambre est plus harmonieuse, plus accueillante (et quand on connaît la symbolique psychologique des pièces de la maison, c’est très parlant), et j’en ai fait une espèce de boudoir sensuel qui correspond parfaitement à l’énergie que je veux donner à ce lieu, et plus généralement à ma maison !

Instantané : jungle urbaine

Réorganiser mon bureau a impliqué de réorganiser également deux autres pièces, le salon et la chambre, attendu que je ne voulais pas me séparer des deux tables qui me servaient de table de travail jusqu’à présent.

Commençons par le salon : j’ai dédié la première table aux plantes. J’y ai beaucoup réfléchi parce que j’avais un peu peur qu’à côté du buffet, cette deuxième table ne fasse trop lourd, et en fait, pas du tout, dans la mesure où finalement, on ne la voit plus tant que cela sous les plantes, ce qui m’a permis de continuer à jouer avec les différentes hauteurs en gardant les consoles. Cela prend même beaucoup moins de place, et j’ai pu dégager l’espace qui se trouve devant.

Là encore, je suis absolument ravie du résultat : cela donne un petit côté bohême à la pièce, et mine de rien cela change pas mal l’énergie et la circulation. Ce qui est bien le but de toute cette réorganisation de l’espace : le changement !

Instantané : juste quelque chose de joli

J’avoue que ce début d’année est un peu secouant. Beaucoup de choses à faire et à aligner. Et toujours ce sentiment d’avoir un boulet (boulot) accroché à mon pied, et qui m’empêche d’avancer.

Alors, mardi, je suis allée à mon cours d’art floral (c’est une de mes « résolutions : y aller régulièrement), et ça m’a fait un bien fou. Fabriquer quelque chose de joli avec mes petites mains. Des fleurs, moi qui crois si fermement à la beauty-therapy et la flower-therapy. Un bouquet sauvage et aérien. Dont je suis très fière. Et qui a pris sa place dans la chambre, sur la console qui me servait auparavant de bureau et qui va devenir une sorte de coiffeuse. Aménagement en cours.

Un bureau tout neuf

J’en ai rêvé des années, de mon bureau. Cela va bientôt faire six ans que j’ai été exaucée, mais pourtant, quelque chose continuait de clocher. C’est la pièce où je passe le plus de temps, et pourtant, c’est aussi celle que j’avais jusqu’à présent le moins réussi à apprivoiser, ne cessant de chercher une solution.

L’an dernier, j’avais fait un grand pas : j’avais réussi, en mettant les deux tables qui me servaient de bureau en alignement, à obtenir quelque chose d’à peu près opérationnel. A peu près.

En fait, tout le problème venait de là : les deux tables qui me servaient de bureau mais n’en étaient absolument pas. L’autre problème était que décidément, je manquais de rangements. Le souci prenait ses racines dans le fait que, dans mes premiers appartements, le bureau était dans la chambre, je n’avais pas de place (ni de sous, quand je me suis installée) pour un grand bureau en alignement. Alors, j’ai bricolé.

Et puis, avant Noël, j’ai eu envie d’une nouvelle chaise de bureau, que le Père Noël m’a d’ailleurs apportée. Mais, en réfléchissant plus avant, je me suis dit qu’il était peut-être temps que j’aie un vrai bureau, pratique, confortable, harmonieux. Cela a demandé beaucoup d’opérations de mesures et de Tetris, car je ne voulais pas me séparer des deux tables : leur place n’était plus dans le bureau, mais je les ai recyclées ailleurs. Enfin, c’est en cours : la priorité était le bureau.

Depuis toujours, ce que je voulais, c’était un grand plan de travail modulable Ikea. Simple, et efficace. J’ai donc commandé le plus grand, un caisson Alex (à la base j’en voulais deux, mais cela n’aurait pas été pratique), trois pieds, et comme il restait de la place, une mini étagère Billy. Et vendredi dernier, j’ai passé ma journée à tout installer. Alors, j’en ai bavé des ronds de chapeau, je me suis fait une ampoule au doigt à tout faire au tournevis car je n’avais pas de visseuse, et il se pourrait que des mots pas très polis aient été prononcés. Mais, comme a dit César : veni, vidi, vici.

Et je revis. Je trouve d’ailleurs que c’est très symbolique d’ouvrir l’année avec un changement aussi important (mon bureau, alors même que mon grand objectif, c’est d’enfin pouvoir travailler exclusivement de chez moi), qui m’a par ailleurs obligée à faire un grand tri par le vide. Enfin, j’ai de l’espace, je peux aller d’un côté à l’autre d’un coup de roulettes, j’ai une chaise confortable, j’ai des rangements pour tout mon matériel, mes carnets, mes projets. Et, c’est beau : on sait combien c’est essentiel pour moi.

Et nul doute que désormais que je suis parfaitement installée, je vais y faire de grandes choses, dans ce bureau !

Joyeux Noël

Je vous souhaite à tous un très très joyeux Noël, plein de joies et de partage avec ceux qui vous sont chers !

Instantané : Happy Yule

Mercredi soir avait lieu le solstice d’hiver, l’ancienne fête de Yule. Cest une célébration très importante pour moi. Étymologiquement liée à la joie, elle marque la victoire d’éros et de la pulsion de vie sur Thanatos et les ténèbres.

Depuis de nombreuses années c’est pour moi l’occasion d’un petit rituel personnel, comme je pense il est important d’en avoir : des fleurs, du champagne et des bonnes choses à manger pour célébrer l’abondance et l’inviter davantage dans sa vie ! C’est aussi le moment où je relis les petits papiers de mon happyness jar pour la gratitude même si cette année il en manque un !

Une soirée à moi, avant l’étourdissement des fêtes de fin d’année, pour me retrouver, et entrer dans un temps de repos avant l’année prochaine ! C’est tellement important pour moi (d’autant que c’est aussi lié au souvenir le plus précieux de ma vie pour l’instant, celui que j’emporterai dans l’après-vie pour le revivre sans fin dans l’éternité) que dans Salomé une des nouvelles s’intitule « Happy Yule » !

Et ce n’est pas un hasard si cette date a été choisie pour la journée mondiale de l’orgasme pour la paix dans le monde !

C’est un peu un réveillon de Noël avant l’heure…

Instantané : l’odeur de la lavande

Dans l’Invitation à un voyage sensoriel, nous travaillons sur les sens et la manière dont ils sont le support d’émotions et de souvenirs profonds. En particulier l’odorat, et dans une des activités, je vous propose de voyager sur une odeur et de voir ce qu’elle fait remonter.

De mon côté, il y a une odeur que je ne supportais pas : celle de la lavande. Pourtant, la lavande, en aromathérapie, est utilisée pour calmer le stress. Sur moi, l’effet était plutôt inverse : des hauts le cœur et un dégoût profond. Pourquoi, je ne sais pas, mais j’imagine que j’ai un souvenir désagréable fixé avec cette odeur.

Autant vous dire que l’autre jour, lorsque j’ai ouvert mon calendrier de l’avent et découvert une magnifique bougie en forme de cœur qui s’est avérée être à la lavande, j’ai eu un mouvement de recul. Violent. Du genre, dans les films, lorsqu’on montre un crucifix à un vampire. Et puis… j’ai senti un peu mieux. Et j’ai trouvé que oui, ça sentait bon.

Cela ne sera jamais mon odeur préférée et je ne vais pas me mettre à vaporiser de la lavande partout, mais enfin, on note un vrai progrès, qui je pense est bon signe : cela signifie que ce souvenir (et plus spécifiquement je soupçonne que j’associe inconsciemment l’odeur de la lavande à une certaine personne qui a un don pour abaisser mon taux vibratoire) est apaisé. Ce qui tombe extrêmement bien, car la veille, j’avais fait une série de libérations émotionnelles et énergétiques en utilisant l‘EFT, Emotional Freedom Technique (tiens, il faudra que j’en parle plus en détails un jour).

Et cette bougie à la lavande, que je n’ai pas encore fait brûler, et une synchronicité de plus pour me montrer que même si je ne le vois pas toujours, j’avance.

Et vous, il y a des odeurs comme ça, qui sont supposées être de bonnes odeurs et que vous ne supportez pas ?