En mots et en images : août 2021

Les mots…

Entre deux averses // Le jour des huîtres // Jolies promenades // L’inspiration des bateaux et un safari photo maritime // Les glaces sur la jetée et la beauté sauvage du Cap-Ferret // Dire aurevoir // Le début d’une collection de machines à écrire // Poésie du soir // La possibilité d’une île // Enfin le beau temps, la chaleur, se plonger dans l’océan // Et ces couleurs // La chasse aux coquillages et aux galets en forme de cœur // Le jour des huîtres, bis // La magie des couchers de soleil // Les champs de tournesols // Jacuzzi et soirées entre amis // La tradition et le plateau de fruits de mer du 15 août // A la maison // Batteries à plat // Vénus et la Pleine Lune // Astrologue // Mort subite (de mon ordinateur) // C’est bien, c’est plus rapide // Sortir la tête // Emerveillement // Plus précieux que l’air que je respire // Le dernier jour de liberté.

Les images

En mots et en images : août 2020

Les mots…

Dolce farniente // La mer, le soleil, l’air, la plage et la forêt, marcher pieds nus, s’allonger sur le sol, plonger dans l’eau : se régénérer au contact des quatre éléments et recharger les batteries // Une femme sauvage // Et un peu de paddle histoire de pouvoir dire que j’ai fait du sport, et travailler mon équilibre // Le joli petit port de Biganos et ses cabanes colorées // Femme océanique, femme solaire, femme sauvage // Ramasser des coquillages // Lacanau par hasard // La femme océane // Paddle sur le lac (et c’est plus facile que sur le Bassin) // Campagne. Mirabelles, jacuzzi et grosse chaleur // Coucher de soleil // Respirer l’odeur de la nuit et regarder les étoiles // La Grande Ourse // A l’île d’Oléron // Glaces, coucher de soleil, plage, cocktail charentais et restaurant avec vue // Les fruits de mer du 15 août // Une dernière fois // Retrouver mon chez-moi // Défaire les valises, en sortir les petits trésors rapportés en souvenir, leur trouver une place. Nettoyer les coquillages et les galets // Des fleurs séchées dans un livre // ça va quand même être compliqué // Hot as Hell // Alors celle-là, elle est à la fois attendue et surprenante, et jusqu’à nouvel ordre je ne sais pas quoi en penser, sinon que toutes les possibilités me terrifient même celle que je désire absolument // (oui je suis une femme simple) // « J’ai hâte de connaître l’épisode suivant » // Choisir l’amour ? // Besoin d’avancer et de reprendre les choses en main, malgré l’incertitude et l’angoisse // Les baies de sureau qui commencent à passer : c’est le signe que l’été s’en va // Annulation de la promenade du dimanche // Retour forcé là où je n’ai plus ma place… mais avec une jolie surprise (qui n’en est pas une puisque je l’avais prédit mais je fais comme si j’étais surprise) // Jolie surprise ? C’est un euphémisme : j’ai l’impression que le monde reprend des couleurs malgré tout ! Et j’en suis infiniment reconnaissante (en vrai je saute partout de joie dans l’appartement) (rien à voir avec l’écriture, en tout cas pour l’instant)

 

Les images…

Reprise des activités de plein air, de Jean-Claude Lalumière : la fragilité des hommes

Depuis bientôt un an, je suis installé sur l’île d’Oléron, dans cette maison au bord de l’océan. Je me suis habitué à la rumeur des vagues. Si ces déferlements incessants ont perturbé mon sommeil au début, leur rythme régulier agit désormais sur moi comme une berceuse. J’ai même du mal à trouver le sommeil sans elles. Les vagues. Tantôt frisant sagement jusqu’à la plage, déroulant leurs rubans d’écume sous le clair de lune, tantôt emportées, acharnées, montant sans relâche à l’assaut de la dune. Les vagues. Dans tous les cas, leur image m’apaise. Doucement leur bruit s’estompe, se fait plus feutré. Alors, je sombre dans le sommeil. Ce sont mes moutons, les vagues.

J’ai été très sélective cette année dans la rentrée littéraire, mais lorsque je me suis retrouvée avec ce roman entre les mains, j’ai su tout de suite qu’il allait me faire du bien. Il se déroule à l’île d’Oléron, que je suis loin d’aimer autant que le Cap-Ferret évidemment mais que je connais assez bien, surtout la plage de Chaucre où s’ancre l’action. Il nous parle d’hommes perdus sans leur femme…

Christophe s’est réfugié sur l’île d’Oléron dans la maison de sa grand-mère lorsque la femme qu’il aimait l’a quitté. Philippe, son voisin, vient de perdre la sienne. Quant à Mickael, venu du continent, il aime une fille qui ne le sait pas et vit désormais à l’autre bout du monde. Ils ne sont pas de la même génération, mais tissent entre eux des liens forts d’amitié.

Ce roman est une jolie pépite pleine de tendresse, de poésie, et aussi d’humour : certaines scènes (notamment une d’anthologie à base de piment) sont à mourir de rire, d’autres sont pleines de tristesse et de mélancolie, et cela donne un joli mélange, un roman qui fait du bien. Qu’est-ce qu’ils sont attachants ces trois-là, dans leur fragilité d’hommes perdus sans leur femme, dans leur amitié, dans leur fantaisie aussi (la fin, quoique tout à fait invraisemblable, est pleine de joie et de lumière) ! Bref, un roman qui fait du bien, un peu comme un doudou : exactement ce dont j’avais besoin.

Reprise des activités de plein air
Jean-Claude LALUMIÈRE
Editions du Rocher, 2019

1% Rentrée Littéraire 2019 – 7/6
By Hérisson

Vacances îloises

Cette année, pas de Cap-Ferret. Pas du tout pour les raisons que l’on pourrait croire d’ailleurs, mais suite à un concours de circonstances plutôt bien calculé de la part de la Providence, puisque je n’avais de toute façon pas spécialement envie d’y traîner mes espadrilles pour l’instant, même si j’aime toujours par-dessus tout cet endroit. Bref, dans l’urgence, je me suis retrouvée à l’île d’Oléron, restant dans une perspective presqu’insulaire et suivant le chemin des huîtres et des spiritueux à base de jus de raisin (on a les motivations qu’on peut). Une île qui ne m’était d’ailleurs pas inconnue, mais où je n’avais pas porté mes sandales depuis 20 ans (ce qui ne nous rajeunit pas).

Alors, de fait, il semble que cet été était placé sous de mauvais auspices. Comme partout, il a fait un temps absolument dégueulasse, et moi qui voulais lézarder sur la plage, j’ai dû faire du tourisme entre deux attaques de moustiques (et deux verres de Pineau). Le fait est : il y a de très jolies choses à voir. Mais le fait est aussi qu’il m’a manqué une certaine magie, malheureusement…