La petite robe noire de Guerlain

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La petite robe noire est d’abord un vêtement dont la grande Mademoiselle Chanel disait qu’il était indispensable dans un vestiaire féminin. Imaginez à quel point je lui ai obéi : j’en ai douze. Mais bon, il ne faut pas m’imiter, je suis une personnalité compulsive et excessive qui ne fait rien à moitié : si j’ouvre une tablette de chocolat je la finis dans l’heure, et quand je commence une série, je me fais un marathon 24h.

Bon.

Mais La Petite robe noire, c’est aussi le nom de mon nouveau parfum. Un coup de foudre, vraiment, pour son odeur légère et sensuelle, j’en suis folle, je ne le quitte plus. En plus, le flacon est absolument sublime.

(cet article fillasse a été écrit juste pour faire rouspéter mon ami grincheux, mais vous pouvez le commenter même si j’ai bien conscience qu’il a très peu d’intérêt)

Retour à Lucky Harbor

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Souvenez-vous : il y a quelques temps, j’avais eu un coup de foudre pour le premier tome de cette série : Irrésistible. Quoi de plus normal, donc, que je me précipite (enfin, façon de parler) sur les tomes 2 et 3, avant de découvrir le tome 4 qui sort bientôt ?

Ces deux tomes sont chacun centrés sur l’une des deux demi-soeurs de Maddie. Tendrement est consacré à l’aînée, Tara, dite « la dame de fer », qui s’efforce de haïr son amour de jeunesse, Ford Walker (le meilleur ami de Jax), avec qui elle a vécu un évènement douloureux : tombée enceinte à 17 ans, elle a fait adopter le bébé et ne pardonne pas à Ford de ne pas avoir tout fait pour la retenir. Néanmoins, lorsqu’il s’approche d’elle, ce n’est certainement pas de la haine qu’elle ressent… Quant à  Éperdument, il s’intéresse à la petite dernière, Chloe, dite « la sauvageonne ». Fêtarde, aventureuse, déjantée, elle a plus souvent qu’à son tour des ennuis avec la police. Et à Lucky Harbor, la police, c’est Sawyer Thomson, le shérif graourrr, meilleur ami de Jax et Ford. Et, bien sûr, ces deux-là s’attirent irrémédiablement.

J’ai lu les deux tomes à la suite l’un de l’autre pendant les fêtes, et j’y ai, vraiment, pris un très grand plaisir. Alors, évidemment, point de suspens, vous vous doutez bien que malgré les différences entre les personnages et leurs blessures respectives, ils finissent tous en petits couples mignons et bien rangés. Là n’est pas la question. L’intérêt n’est pas non plus dans une quelconque vraisemblance. Non, la vérité est ailleurs. D’abord, c’est plutôt pas mal écrit. Ensuite, c’est suprêmement drôle et léger, comme une bulle de champagne (j’ai réellement rit aux éclats à certains moments). C’est assez coquin sans être trash, émoustillant sans tomber dans le vulgaire, bref, les scènes de cabriole, assez originales pour certaines, sont une vraie réussite. Et puis, il y a les personnages, auxquels on s’attache vraiment, et la vraie force de cette série selon moi, c’est que malgré les différences flagrantes entre les trois soeurs, on arrive à se trouver des points communs avec chacune d’elle : Tara, c’est la control freak angoissée, qui doit arriver à trouver un équilibre amoureux pour se donner à l’autre sans risquer de se perdre elle-même jusqu’à presque en mourir (sa rupture avec Ford, 17 ans avant, est encore une plaie à vif) ; Chloe, c’est la rebelle, qui fait n’importe quoi tant elle est sûre que personne ne l’aimera comme elle est. On se reconnaît parce que, finalement, chacune incarne une difficulté de l’amour, et parvient à la résoudre. Je n’irai pas jusqu’à dire que cette série fonctionne comme une thérapie, mais presque. En tout cas, c’est une belle bouffée d’optimisme.

J’attends donc avec impatience le tome 4, d’autant que les trois soeurs étant désormais casées, on peut se demander qui en sera le personnage central (Amy ?). Quant à moi, je crois que je vais aller m’installer à Lucky Harbor, où tous les hommes semblent être non seulement des bombes sexuelles, mais aussi des mecs bien. Ça me changera…

Tendrement. Lucky Harbor 2 // Eperdument. Lucky Harbor 3

Jill SHALVIS

Bragelone – Milady, 2012

Sophie au Flore, de Sylvie Bourgeois

Sans titre

Ça c’est bien les mecs. Vous vous imaginez tout de suite avec des pouffes qui vous caressent le zizi. C’est sérieux la sexualité. Comme le disait Jolan Chang dans Le Tao de l’Art d’aimer, l’être humain est capable de faire l’amour plus souvent et de manière plus sensuelle que n’importe quel animal… Pourtant, il est souvent déçu après l’acte sexuel. Pourquoi ? Parce que la plupart des individus sont possesseurs d’un stradivarius dont ils n’ont jamais appris à jouer.

J’ai gagné ce roman grâce à un concours organisé au début de l’été par Noukette et les éditions Flammarion. Tout de suite, je me suis dit que Sophie allait beaucoup me plaire…

A quarante ans, Sophie décide de quitter Sylvain (qui est pourtant un homme formidable auquel elle est très attachée) et Annecy, pour Paris. En effet, elle a décidé qu’il était temps pour elle d’exister au lieu de seulement vivre, et de faire quelque chose de constructif de ses journées. Son (vague) projet ? Une émission pour apprendre aux gens à faire l’amour. Mais se jeter dans le vide et l’inconnu, ce n’est pas si facile. Heureusement, à Paris, il y a le Flore…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Sophie, c’est un sacré numéro. Drôle, totalement irréaliste, très chieuse, insolente, bavarde, elle a un avis sur tout, qu’elle n’hésite pas à donner même (et surtout) si on ne le lui demande pas, assénant souvent à son interlocuteur des aphorismes assez étonnants : « Ça ne me dérange pas de coûter cher à un homme. Sache que s’il investit en toi, il aura moins envie de te quitter ». Mais si elle est si attachante, c’est surtout qu’elle a un très bon fond, au final, et qu’elle est totalement craquante. Et d’ailleurs, elle attire les hommes comme des mouches. Bon, en vrai, elle attire surtout les drôles de zèbres constituant la faune du Flore (j’avoue que je ne suis pas peu fière de ma phrase, là). Cela donne au final un roman complètement fou, mignon et drôle, pas creux du tout car on sent en filigrane la veine satirique, et qui se laisse lire avec beaucoup de plaisir !

Sophie au Flore
Sylvie BOURGEOIS
Flammarion, 2012

Merci Noukette et Flammarion !

Lu aussi par Sophie et Avalon

 

7 conseils pour trouver le bon mec et le garder

Sarah

Mardi dernier, j’ai profité de mon séjour parisien pour me rendre dans un de ces petits théâtres qui fleurissent dans la capitale comme nulle part ailleurs, donnant une impression de vie et offrant des possibilités infinies. Je suis donc allée, sur son invitation, voir le one woman show de Sarah Péb’, au titre juste fait pour moi : 7 conseils pour trouver le bon mec et le garder, qui se joue au théâtre Le Bout, à Pigalle.

Le speech : Sarah est une looseuse de l’amour. Depuis qu’elle est petite d’ailleurs, puisque son premier amoureux n’hésitait pas à la laisser en plan pour jouer au foot avec ses copains. Mais heureusement, elle a trouvé Le Guide, celui qui distille les conseils essentiels pour non seulement trouver un mec, le bon, mais en plus, le garder. Sarah les a testés, et elle nous en fait profiter, dans la joie et la bonne humeur ! Vous saurez tout sur l’herméneutique des SMS, l’art d’être chiante, ou le classement des hommes en catégories animalières…

Je n’aurai qu’un seul conseil, pour ma part : courrez-y ! Les avis des spectateurs que j’ai pu entendre à la sortie du spectacle étaient unanimes, aussi bien côté filles que côté garçons : c’est génial. On ne s’ennuie pas une minute, c’est drôle, c’est gai, bourré d’énergie, souvent très très bien trouvé, au point qu’on a parfois envie d’intervenir pour dire « oh oui oui, c’est tout à fait ça ». D’ailleurs, on pourrait, car Sarah joue beaucoup avec le public et le fait participer à son spectacle, qui est d’ailleurs, selon elle, sans cesse en mutation : elle invente, réécrit, ajoute, enlève, improvise de semaine en semaine pour notre plus grand plaisir. C’est un spectacle qui pourrait à première vue paraître « girly », et il y a un peu de ça c’est vrai, mais les hommes présents y trouvent aussi leur compte, car contrairement à d’autres humoristes qui leur taillent sévèrement un costard, Sarah est plutôt gentille avec eux, se moque mais tout en tendresse, et ils rient aussi, vraiment.

Donc, seul, en couple, entre copines, allez-y, vraiment ! Le texte regorge de pétites à mourir de rire, je vous le promets !

7 conseils pour trouver le bon mec et le garder

Sarah PEB’

Tous les mardis à 20h (sauf le 31/07)

Théâtre Le Bout, 6 rue Frochot

M° Pigalle

Réservations : 0142851188/ reservations@lebout.fr / www.billetreduc.com

Un petit extrait ?

 

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La très chère était nue…

et, connaissant mon coeur,

Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores,

Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur

Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Mores.

Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,

Ce monde rayonnant de métal et de pierre

Me ravit en extase, et j’aime à la fureur

Les choses où le son se mêle à la lumière.

BAUDELAIRE, « Les Bijoux » dans Fleurs du Mal

(J’adore Baudelaire, parce qu’il peut servir de caution intellectuelle à tout article de fillasse, que ce soit sur les chaussures, le maquillage, le parfum ou comme là les bijoux. Voilà un homme qui comprenait les femmes et qui n’aurait jamais reproché à sa chérie d’avoir trop de chaussures ! Oui, je sais, il avait d’autres mauvais côtés…).

Aujourd’hui, donc, je vais vous parler de bijoux. Par contre je ne me montrerai pas nue avec iceux, ce privilège étant réservé à quelques Happy Few. Enfin quelques… on se comprend.

En fait, tout est parti d’un drame. Peu avant les vacances de noël, j’ai perdu une boucle d’oreilles, et bien sûr, une de celles auxquelles je tenais beaucoup, ni pour des raisons de valeur pécuniaire ni sentimentale, mais juste parce qu’elles étaient à moi, que je n’aime pas perdre mes affaires et qu’elles étaient jolies. Et j’ai eu beau remuer ciel et terre et interroger tout être vivant croisé dans le lycée, je n’ai pas pu la retrouver. Je me suis donc lancée à la recherche de la même paire sur internet, mais hélàs, ce sont des Ines de la Fressange, qui ne se font apparemment plus, j’ai réussi à trouver la version clip (mais mes lobes d’oreilles étant sensibles comme ceux d’un nouveau né, je ne supporte pas les clips) mais pas la version clou. Enfin je vous mets quand même la photo de l’orpheline, au cas où vous connaitriez quelqu’un qui connaît quelqu’un (ou au cas où, rêvons, Ines passerait par là…) :

Orpheline :-(

Donc, la mort dans l’âme, j’ai finis par me résoudre à la disparition de mes aimées. Et du coup, à chercher une paire sinon ressemblante, au moins dans le même style. Et l’autre jour, en suivant un lien sur le blog de Clara (attention, ce blog est un antre de la tentation, j’ai déjà acheté plein de trucs à cause d’elle), je suis arrivée sur le site Un oiseau sur la branche. Et là, j’ai cru perdre la tête : tout est joli, tout est tellement moi, et tout en plus est pas si cher que ça, que mon sang n’a fait qu’un tour, et ma carte bleue dégainée, j’ai fait mes choix.

Bon, comme j’étais venue pour des boucles d’oreilles, c’est ce que j’ai cherché en priorité, et mon choix s’est porté sur celles-ci :

Nouveaux bijoux : boucles d'oreilles

Et puis bon, comme je n’allais tout de même pas me contenter d’une seule chose, j’ai aussi choisi un bracelet :

Nouveaux bijoux : bracelet

Mais bon, à vrai dire, à peu près tout me plaît sur ce site, la créatrice a vraiment un talent fou. J’ai toujours aimé les bijoux ayant une petite touche orientale, et là j’étais donc dans un état de ravissement complet. Il est donc fort probable sinon certain que je me refasse un nouveau petit plaisir d’ici peu…

Paulette, chère Paulette…

#Paulette est arrivée !!

Cette semaine, j’ai eu la joie de recevoir le premier numéro de mon abonnement à Paulette, « le féminin fait maison », dans lequel on retrouve beaucoup de têtes connues pour ceux qui suivent régulièrement les blogs divers et variés.

Qu’est-ce que Paulette ? C’est un vrai magazine féminin mais qui a ceci de différent des autres qu’il est participatif, c’est-à-dire que tout le monde peut soumettre un article, faire une série mode, voire négocier des pages de pub avec des annonceurs (à noter qu’il n’y a pas encore beaucoup de pub, mais quelques pages proposent des appels à annonceur).

Ce que j’ai apprécié, c’est le ton décalé et impertinent, mais aussi d’avoir dans les mains un magazine en phase avec les réalités quotidiennes : les filles sont de vrais filles et non des mannequins photoshopés ayant l’air de ne pas s’être nourries depuis la chute du mur de Berlin, et les pages shopping proposent des choix qui ne coûtent pas un rein !

Le hic, c’est que le magazine n’a encore que peu de financements et qu’il est difficile du coup de sortir une version papier. Celle-ci est donc réservée aux abonnés, et encore s’il y en a suffisamment pour lancer l’impression, c’est donc un flux tendu ! Mais le but, à terme, est d’avoir un nombre suffisant d’abonnés pour que le magazine puisse se trouver dans les kiosques…

Si l’idée vous intéresse, vous pouvez vous abonner en cliquant sur ce lien : CLIC (c’est mon lien personnalisé de lectrice fondatrice : si vous êtes assez nombreux à passer par là, peut-être qu’en plus je gagerai un joli cadeau !!!!!)

 

L’Irrégulière a testé pour vous… les BB crèmes d’Erborian

Ne reculant devant aucun sacrifice pour tenir ses lectrices au courant de tout ce qui fait se pâmer la planète fillasses, votre Irrégulière préférée, après la palette Naked 2 de Urban Decay, a testé pour vous la reine des BB crèmes, celle d’Erborian.

Alors une BB crème, ce n’est pas une crème qui vous promet de vous faire le teint de Brigitte Bardot (ne riez pas, c’est ce que j’ai cru au départ). Enfin, si (mais quand elle était jeune), mais ce n’est pas pour cela qu’on l’appelle ainsi. BB, c’est pour « Blemish Balm ». A l’origine, elles étaient utilisées par les coréennes, pour apaiser la peau après des interventions un peu agressives comme le peeling au laser. Et puis, elles se sont mises à s’en servir au quotidien, et ont entraîné à leur suite toute la planète. En fait, l’avantage des BB crèmes, c’est qu’elles font tout (sauf le café) : elles hydratent (même s’il faut tout de même appliquer un soin dessous), camouflent les imperfections et donnent à la peau un aspect frais et velouté. Oui oui. Et là est leur grande force : c’est d’arriver à unifier le teint sans l’aspect masque à la truelle de la plupart des fond de teint, attendu qu’il est en plus extrêmement compliqué d’arriver à trouver la bonne teinte. Là ce n’est pas une couche qu’on applique sur la peau, mais un truc qui se fond à la peau et s’adapte parfaitement.

Je suis donc allée chez Séphora en quête de la BB crème de la marque Erborian. J’hésitais entre la basique et la dorée. La vendeuse m’affirmait qu’il me fallait la dorée car l’autre risquait d’être trop pâle, mais vue comme elle était elle même plâtrée, j’ai eu un doute et j’ai pris les deux en version mini, et j’ai bien fait. En réalité, les deux s’adaptent parfaitement à ma carnation « entre-deux », et c’est là qu’est le miracle par rapport aux fonds de teint classiques. En outre, c’est extrêmement facile et rapide à appliquer passé le premier moment où on a l’impression de mettre une sorte de pâte épaisse : en fait, le produit se fond à la peau, véritablement (et ça, quand comme moi on n’est pas du matin, c’est juste du bonheur que l’étape teint soit faite en 1 min). La crème unifie réellement la peau, corrige les légères imperfections et rougeurs (par contre si bouton il y a, il faut un truc un peu plus costaud, c’est évident). Et depuis que je l’utilise, je trouve (et ça c’est le deuxième effet) que ma peau et plus jolie, même sans crème, car il ne s’agit pas seulement d’un produit cosmétique, mais aussi d’un produit de soin, avec de véritables effets sur le long terme. Bon, comme je ne suis pas blogueuse beauté, vous devez me croire sur parole car je ne ferai pas de photos !

Bref, je suis totalement convaincue par ce produit miracle qui est véritablement en train de révolutionner mon quotidien !