En mots et en images : septembre 2020

Les mots…

Plus qu’une page blanche, l’impression d’une renaissance. Et de sentir à nouveau vibrer le monde // Ces grands yeux bleus qui m’avaient tant manqué et qui font renaître le monde // Tempête sous un crâne // Déstabilisée // Peindre dehors // Un bouquet coloré et une nouvelle plante verte // C’est normal, ce qui se passe // Équilibriste // La beauté des lumières du matin // Dans une bulle // Savoir dire non // Que de challenges // Vous reprendrez bien encore un peu d’été et de robes légères // Ranger, trier, nettoyer : se préparer à accueillir les saisons intérieures // Les fleurs devraient être remboursées par la Sécurité Sociale // Orage qui nettoie tout // Commander un calendrier de l’Avent (oui, bon, ça va hein) // Équinoxe // Oh, mais, qu’ils sont mignons // réparer le monde avec un petit peu de magie // ça a quand même l’air de prendre forme, tout ça // Vers une vie extraordinaire ? // Faille temporelle // Et que durent ces moments doux

Les images…

Fête du printemps !

Evidemment, on ne va pas pouvoir vraiment en profiter, de l’arrivée du printemps, confinés dans nos intérieurs alors que ce serait le moment de sortir. Mais nous pouvons en profiter en pensée. C’est symbolique, le printemps, et il se joue aussi en nous : l’équinoxe de printemps, Ostara dans les religions païennes, est la fête de la nature qui s’éveille à l’extérieur et, à l’intérieur, des nouvelles choses qui commencent à pousser en nous, les opportunités qui arrivent. C’est la renaissance, après la mort hivernale, et malgré les circonstances on peut essayer d’en profiter quand même, des plaisirs du printemps :
– La nature qui s’éveille et les arbres en fleurs, pas en promenade (on reste chez soi) mais par la fenêtre, si on peut. Moi j’ai eu le nez de faire ma promenade des arbres en fleurs avant le lockdown, et j’ai donc fait le plein de beauté et de poésie (et j’ai la chance d’avoir un balcon). On peut aussi, si on est en manque, confectionner des jolies fleurs de papier (il y a plein de tutos et ça occupe les enfants) !
– Les températures douces, qui permettent de remiser manteaux, gants, bonnets et écharpes. De toute façon, on ne peut pas sortir, donc on n’a plus besoin de bonnet. Pour ma part, j’ai ressorti mes tuniques printanières pour travailler (pas encore les robes) !
– Les jours qui rallongent, et ça, quelle que soit la situation, on s’en rend compte, et cette année le changement d’heure sera indolore (je préfère l’heure d’été mais je n’aime pas ce passage)
– Les bons fruits et légumes qui s’annoncent (je n’aime pas les fruits et légumes d’hiver déjà à la base, alors en fin d’hiver vous imaginez : je n’en peux juste plus). Les asperges sont déjà là, miam !
– Les couleurs et la lumière qui ne sont plus les mêmes
– Pouvoir laisser les fenêtres ouvertes. Quand j’ai fait le brouillon de l’article j’avais écrit « prendre un café en terrasse », ce que je fais puisque j’ai le bonheur d’avoir un grand balcon, mais évidemment c’est plus compliqué pour beaucoup de monde…

Donc on va se dire que cette année le printemps est un état d’esprit, et on va l’accueillir quand même dans nos cœurs !

En mots et en images : Mars 2019

Les mots…

Mars. Le mois de mon anniversaire, et surtout du printemps // Relaxation. Inspirez, soufflez, relâchez // Quelques petites graines qui commencent à germer et des projets qui prennent tout doucement forme (dans ma tête, pour l’instant) // Semer un peu de poésie (je suis très métaphores cultivatrices en ce moment // Tempête (et pour une fois pas dans mon crâne, ou pas que…) // Giboulées (et pour une fois pas dans mon cœur, ou pas que…) // Les petits oiseaux qui viennent manger sur le balcon // Le signe le plus relou du zodiaque // Remonter très loin // Druidesse et sorcière // Bleu (comme tes yeux…) // Un bouquet de tulipes blanches // Le moment de vérité qui approche // Oh, la belle journée de m*** ! On dirait presque un bouquet final ! // 41 ans, 40 roses rouges (de mes parents) // Message subliminal ? // Happy hour et cosmopolitain // Bye bye l’hiver // Je croyais qu’il n’y avait que les petits garçons en maternelle qui tiraient les couettes des filles pour attirer leur attention // Équinoxe de Printemps. Ostara // Cueillir des pâquerettes et faire un peu de sorcellerie // Fleurettes, pâquerettes. Je t’aime un peu beaucoup passionnément à la folie // La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur […] Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu C’est que tes yeux ne m’ont pas toujours vu[e] // La lune ronde et pleine // Semer un rosier // Activité manuelle créative : mosaïque // La promenade des arbres en fleurs // Seuls avec tous // Bon, p*** Mercure, tu cesses de rétrograder ? // Messages subliminaux ? // Renoncules // Décidément, rien ne pousse // Attendre un miracle

Sur une idée originale de Moka

Les images…

Druideesse. Recettes. Remèdes. Rituels. S’éveiller doucement au féminin sauvage

Puisse cette lumière qui surgit, nous éclairer sur le chemin de l’harmonie, puisse l’eau fraîche régénérer le sol et nos corps encore engourdis, puissent les bourgeons se défroisser comme autant de promesses de guérison, puissent les plumes, cadeaux du ciel, nous guider sur la voie de la beauté, puissent nos danses chaloupées et nos mélopées de va-nu-pieds, exprimer le réveil de notre Terre-Maman. 

Dans mes vies précédentes, je n’ai pas seulement été une sorcière, j’ai aussi été (avant) une puissante druidesse (ne me demandez pas comment je le sais : je le sais, c’est tout). Et j’ai occasionnellement rêvé que j’étais la Déesse (oui je suis un peu mégalomane aussi, outre mes autres défauts). Le nom de ce magazine-mook qui fait fureur sur Instagram, en plus de sa beauté, a donc fait tilt. J’avais déjà lu le premier numéro paru pour l’équinoxe d’automne, mais trop tard pour vous en parler, et j’ai donc attendu le numéro 2 qui vient de paraître pour l’équinoxe de printemps et le solstice d’été.

C’est tout d’abord un magnifique objet, délicat et soigné : tant les photographies que les illustrations sont d’une beauté et d’une douceur absolues. Et les textes sont tout aussi beaux, et passionnants. Le magazine est divisé en trois parties : « recettes », dans laquelle on apprend à fabriquer ses propres produits de beauté naturels et à cuisiner quelques plats, « remèdes », où l’on apprend non seulement les vertus des herbes et des huiles essentielles mais aussi de la nature en général, et « rituels », où l’on s’initie à diverses pratiques inspirantes. On y parle aussi de cristaux, de la Lune, on y lit des poèmes : bref, on y célèbre la vie, l’amour, la beauté…

Se plonger dans ce magazine est un véritable moment de joie : très éclectique, il nous invite à nous intéresser à des spiritualités d’horizons divers telles que le chamanisme, l’ayurveda, l’hanami japonais, les drapeaux à prière tibétains… chacun y trouvera donc son compte, tout comme dans la multitude de gens inspirants qu’il nous invite à découvrir. J’ai pour ma part un goût particulier pour la partie « rituels » dont je trouve qu’il n’y en a plus assez dans nos sociétés modernes, alors qu’ils sont essentiels pour se connecter aux cycles (notamment des saisons, mais aussi ses propres cycles) et qu’ils sont d’une grande poésie — j’avoue, je leur accorde une grande importance plus esthétique et symbolique que réellement spirituelle, mais composer un autel et un poème à ces occasions, je trouve ça chouette !

Bref, un très beau magazine qui nous permet de nous relier, à la fois aux autres, à la nature et à nous-mêmes, à notre féminin sacré et sauvage, un magazine empreint de poésie et de beauté à découvrir sans plus tarder !

Druidéesse

En mots et en images : septembre 2018

Les mots…

Septembre… Comme un sentiment d’exil existentiel // Septembre, je ne t’aime pas, parce que tu es le mois de la rentrée, des derniers jours de l’été, de la luminosité qui change, de la nuit qui tombe trop tôt et de la fraîcheur avec elle, même lorsqu’il fait beau la journée // Quelques jours de répit avant l’emprisonnement et une année qui s’annonce compliquée sur tous les fronts // Retenir un peu l’été avec des fruits de mer que j’aime tant // M’accrocher coûte que coûte à mes petites robes légères et à mes espadrilles (je crois que je fais un déni de rentrée) // Une surprise surprenante mais pas tant que ça, finalement : je mentirais si je disais que je ne m’y attendais pas // Une chaise qui m’attendait sagement // Elle est un peu cassée, mais je l’aime comme ça. Les choses et les êtres, je les préfère un peu abîmés par la vie, comme moi // Respirer la nuit le calme et le silence. J’ai vraiment un problème avec le concept de se coucher tôt // Le miracle qui se produit, finalement // Voyage sonore aux bols tibétains. Une expérience merveilleuse et apaisante // Cueillir encore un peu de soleil et le boire jusqu’à la dernière goutte // Deus ex machina // Le destin qui ose l’invraisemblable dont on se moquerait dans un roman // Équinoxe d’automne et temps pourri // Cuisiner. Essayer de mettre l’été dans des plats odorants à ressortir du congélateur lorsque la bise sera venue (qui a dit que la cigale n’était pas prévoyante, elle aussi ?) // De battre, mon cœur a continué // Le temps de la récolte et de l’équilibre ? // Pleine Lune apaisante // Le conte des deux figues // Regarder poétiquement le monde // 97% de réussite // En terrasses // Dans les valises // Envole-moi…

Sur une idée originale de Moka

Les images…