De l’organisation et de l’outil qui a changé ma vie

Certains m’ont demandé récemment comment je faisais pour arriver à gérer tout ce que je fais sans perdre la boule, attendu que je n’avais pas, a priori, de retourneur de temps à ma disposition. Et c’est vrai que je cumule beaucoup, surtout ces derniers temps : mon travail alimentaire (clairement en trop dans mes journées mais comme son nom l’indique il me permet de manger et d’avoir un toit), le blog, le Voyage Poétique, l’écriture et l’édition indépendante, la gestion des multiples réseaux sociaux, l’aquarelle et la créativité en général. Et la vie, quand même. Cela fait, au final, beaucoup de casquettes sur ma petite tête.

Alors évidemment, je pars avec un avantage certain : mon multipotentiel. J’ai mis 40 ans à comprendre comment je fonctionnais at à arrêter de culpabiliser sur ce mode de fonctionnement (et certains jours encore, il m’arrive de me dire que ma vie serait tellement plus simple si j’étais capable de me contenter de ce qui est pour moi un travail alimentaire que je cherche à quitter parce qu’il ne me convient pas (justement) alors que d’autres l’adorent). Mais maintenant je sais : j’ai ça dans le sang, j’ai besoin de faire de nombreuses choses différentes, et maintenant que je me connais mieux, je sais aussi à quelles heures je suis plus efficace pour telle activité (d’où l’un de mes problèmes avec le salariat : les horaires fixes, où on me demande d’être efficace à une tâche à une heure où je ne le suis absolument pas). Et, autre avantage : j’apprends très vite, et je travaille très vite, ce qui m’a longtemps laissée perplexe. A l’école, je mettais un quart d’heure à faire ce que les autres faisaient en une heure, et d’un côté moi je me posais des questions, et de l’autre je me faisais houspiller parce qu’on m’accusait de « bâcler ». Alors que non, et aujourd’hui c’est un réel avantage dont je suis reconnaissante (à qui, je ne sais pas).

Mais si tout cela est une force, il faut aussi s’en servir. Et là, j’ai appris à avoir une organisation en béton armé, à l’aide de deux outils, dont l’un découvert récemment mais qui m’a fait gagner un temps fou.
1. Le premier outil, je l’utilise depuis 2016 et j’en ai déjà parlé, c’est mon bullet journal papier. Chaque dimanche, je consacre un moment à la préparation de la semaine : mes objectifs, les choses à faire, et ensuite je dispatche sur les différents jours, avec mon emploi du temps en tête, ce qui me permet de savoir quel jour j’aurai l’énergie et le temps de faire telle chose. Et je fais du « batch working » : comme je sais que les jours où je travaille je n’ai pas l’énergie mentale pour les contenus du blog par exemple, je les écris le week-end et je programme. Idem pour certains contenus de réseaux sociaux : c’est beaucoup plus rapide et efficace, en plus, que de saupoudrer un peu chaque jour, car c’est le démarrage qui prend le plus de temps et d’énergie. Ainsi, chaque jour, j’ai une liste de tâches à effectuer, que je coche au fur et à mesure, ce qui évite la fatigue décisionnelle. Alors bien sûr cela n’évite pas totalement les imprévus ou les coups de mou, mais ça aide vraiment parce que ça fait comme une autoroute.
2. Et puis, récemment, j’ai découvert Notion, qui est finalement une sorte de Bullet Journal géant numérique, dont je ne maîtrise pas encore toutes les subtilités. Alors en réalité, je l’avais découvert dès sa création, mais je n’avais strictement rien compris ; or, à force de voir des vidéos d’entrepreneurs disant combien ça avait changé leur vie, j’ai été regarder de plus près : allez sur Youtube, tapez Notion, et vous verrez tout ce qu’on peut faire simplement. De mon côté, je m’en sers essentiellement pour mon calendrier éditorial : cela m’aide ainsi à visualiser ce qui me reste à faire (et à quelle étape j’en suis), quoi est prévu quand, je note aussi mes différentes idées « pour plus tard ». Je me suis aussi récemment créé une page de tout ce que j’avais à faire pour l’édition indépendante. J’y ai intégré mon Trello pour les livrets (cela dit je me sers peu de cette fonction). J’ai également fait des moodboards, des listes de films et de livres, des listes d’achats, des « to do » pour les voyages par exemple. Je l’ai sur mon ordinateur car c’est plus lisible, mais aussi sur mon téléphone en cas de besoin. En fait, c’est un outil tellement malléable qu’on peut faire ce qu’on veut, et oui, cela me fait gagner un temps fou.

Dernier point : avoir une pièce bureau. Depuis 5 ans que j’ai cette chance, ça a totalement changé ma vie car tout est bien mieux organisé, donc pas de perte de temps, et cela me permet aussi de mieux compartimenter.

Donc voilà : personnellement, même si j’aimerais lâcher du lest (mais ce que je veux vraiment lâcher, je ne peux pas, et tout le reste me passionne vraiment), je n’ai aucun problème, même sans retourneur de temps, à avoir mille projets, au contraire, c’est ma manière d’être et plus ça va, plus c’est facile !

Slasheuse

Il y a quelque temps, j’écoutais un podcast et le sujet du jour était les slasheur. A savoir les gens qui ont plusieurs métiers en même temps. C’est légèrement différent des gens qui cumulent plusieurs jobs alimentaires pour joindre les deux bouts : là il s’agit vraiment d’être à la fois plusieurs choses, parce qu’une seule activité nous ferait périr d’ennui. Je dis « nous », parce que lorsque j’ai écouté l’épisode, je me suis tout de suite dit que c’était ce que je voulais pour moi, avant de me rendre compte qu’en réalité je le faisais déjà.

Peut-être que certains se souviennent de Jarod, Le Caméléon ? Un jour médecin, le lendemain pilote de ligne ? Bon et bien moi, je voulais être Jarod.

De fait, je n’ai jamais fait une seule chose en même temps. J’ai fait hypokhâgne et khâgne parce que je voulais pouvoir continuer à étudier plein de disciplines différentes. Dès mon concours en poche, j’ai commencé ma thèse. Dès ma thèse achevée, j’ai ouvert mon blog (que j’ai toujours considéré comme une véritable activité professionnelle). Aujourd’hui le Voyage poétique, qui, aujourd’hui, ne propose que les livrets, mais mes idées d’activités pour le développer sont très nombreuses et variées, pour le jour où ça sera enfin mon activité principale.

Je ne suis pas capable de faire une seule chose, cela ne me « nourrit » pas assez intellectuellement, j’ai besoin de challenges, de projets, d’aventure. Sinon, je m’ennuie, et mon job principal actuel me fait mourir d’ennui, cela ne m’a jamais motivée et là en plus j’en ai fait le tour. Alors slasher, d’une activité à une autre, même si cela demande beaucoup d’organisation, c’est vraiment l’idéal pour moi.

Parce que j’ai plus d’une corde à ma lyre, alors je ne peux pas me contenter de jouer indéfiniment la même note. Ou, autre métaphore : je veux des fleurs de plein de couleurs dans mon jardin.

Entreprendre (la suite)

Reprenons le cours de l’histoire. Nous sommes à la rentrée 2020 et se produit un événement que j’avais prédit (j’avais eu un flash) et dont je suis un peu surprise tout de même, mais qui me redonne confiance.

A ce stade là, j’en suis encore sur une version « programme en ligne », mais j’ai déjà ma colonne vertébrale : la transformation personnelle avec le support de la créativité. J’ai ma « mission », je vois ce que je veux faire, où je veux aller, j’ai la métaphore du voyage, et à partir de novembre j’ai l’idée de prendre plutôt comme support des livrets, même si je n’ai pas encore l’élément essentiel du « journal poétique » tel qu’il est aujourd’hui.

Pendant quelques semaines, jusqu’en avril 2021, tout s’accélère : les informations viennent à moi, je lis énormément sur le développement personnel, la psychologie positive, je commence à apprendre l’astrologie et le tarot, je suis des formations sur la créativité, je m’inspire de beaucoup de choses et le transforme. En avril, je change de format pour mon journal, et là c’est l’illumination : mêler vraiment l’écriture (qui reste la base) et les activités plastiques. Et je commence à vraiment écrire les livrets. Et à avoir plein d’idées pour ceux à venir.

Parallèlement, quelque chose s’est débloqué dans ma tête, et je me suis dit qu’écrire les livrets, c’était bien beau, mais qu’il me fallait aussi un cadre légal pour en faire quelque chose, vu qu’on est dans la vraie vie. Alors ça a été long, il y a eu beaucoup de peurs, mais depuis septembre j’ai pris le taureau par les cornes (ce qui tombe bien puisque j’ai Uranus, le libérateur, en Taureau sur mon Milieu du ciel). J’ai travaillé sur le nom, sur le design (et j’ai adoré travailler sur mon brandboard, faire le logo, choisir les couleurs et les polices de manière à ce que ça me ressemble), sur le site et sur tout le programme de développement sur les deux ans à venir.

Et donc, en janvier : le grand saut. J’aurai toujours un peu les mains liées par ce que m’autorise mon travail alimentaire, mais moins que ce que je craignais au début (et qui était l’objet de colères monumentales, d’ailleurs : l’impression d’être ligotée, donc exactement ce que je ne supporte pas). En même temps, je sais aussi que cela me permet de développer mes projets sans la pression immédiate du résultat.

Ma situation présente : mon bateau est prêt à partir (vous verrez que cette métaphore du bateau, dont j’ai déjà parlé à de nombreuses reprises, est essentielle), je suis à la barre (et ça c’est je crois un enseignement essentiel de ces derniers mois : il est essentiel pour moi d’avoir le contrôle, mais nous reparlerons de ça dans quelque temps) et nous nous apprêtons à sortir du port, avec un itinéraire précis et beaucoup d’enthousiasme !

Entreprendre

Quelques jours après le lancement du site, j’avais envie de vous parler un peu de tout le cheminement qui m’avait conduite à ce projet. Actuellement, nous sommes dans un entre-deux : le site est créé, vous pouvez commencer à découvrir mon univers et télécharger le premier livret, le deuxième tout bientôt qui sera un cadeau de Noël, et en janvier, ce sera la grande aventure, la micro-entreprise. Et franchement, quand je regarde deux ans en arrière, je me dis que j’ai vraiment avancé à grand pas.

Il y a deux ans, je n’étais vraiment, mais vraiment pas bien. J’ai fait un épisode de burn-out, qui m’a conduite à être arrêtée quelque temps, et à consulter ma thérapeute. Ce que je savais : je ne peux pas me contenter d’un travail qui ne soit qu’alimentaire. Et ce qui me fait vibrer : l’écriture. Sauf que je venais de me prendre sur la tête un coup de marteau qui, avec le recul, a été décisif : un éditeur était a priori intéressé par mon roman, m’a fait faire quelques corrections, et l’a finalement refusé. A cette époque, j’ai fait le programme Mission de vie de Lilou Macé, et le programme de Julia Cameron. C’est là que j’ai commencé à m’exprimer autrement avec le journal artistique.

A Noël de cette année-là, un éditeur ésotérique a lancé un concours d’oracle. Il s’agissait de proposer un projet d’oracle, et le gagnant serait publié. C’est là qu’est né l’oracle des poètes, qui n’a pas été sélectionné (évidemment : je crois que je commence à intégrer l’idée que même avec l’édition, je ne suis pas faite pour travailler dans une structure qui n’est pas la mienne et qu’il faut que je maîtrise tout…) mais j’aimais tellement ce projet qu’après un moment de colère, j’ai décidé que je le créerais quand même, au moins pour moi.

Les semaines passent, je commence donc à consulter ma thérapeute. Et vient le confinement. Qui, je le sais aujourd’hui, a vraiment été un creuset de transformation essentiel. J’ai pu, pour la première fois de ma vie, sur une longue période, travailler comme je l’entends : à mon rythme, à mes horaires, sans rendre de compte et sans sortir de chez moi. J’ai beaucoup écrit, et le journal artistique est devenu un impératif (même si sur la fin je manquais de matériel…). Et une nuit est née cette idée de proposer quelque chose autour de la créativité et du développement personnel, ce quelque chose étant à l’époque… un livre. J’ai passé une bonne partie de la nuit à faire des mindmap, jeter les idées sur le papier, sans être interrompue par la nécessité d’aller me coucher car je devais aller travailler le lendemain. Et, au passage, j’ai adoré aussi cette liberté.

Mais, livre, ça résistait. Pas seulement parce que se posait toujours le problème de l’éditeur : d’un point de vue formel, ça n’allait pas non plus. Et ma psy m’a ouvert la porte, en me disant que ce dont je lui parlais ressemblait à une formation. Tilt. Oui, c’était peut-être bien ça, et me voilà à construire un programme sur plusieurs semaines à base de fichiers et de visioconférences. Projet qui me plaît d’ailleurs toujours tel qu’il est, mais qui n’est pas tenable pour moi en cumulant avec un travail alimentaire, donc il est dans les « à venir » sans date.

Restait tout de même le problème n°1 : le statut légal. Et honnêtement ça me mettait en panique, donc j’ai tranquillement mis cet aspect sous le tapis, pour me consacrer à la création proprement dite.

Et la suite demain, sinon ça sera trop long !

Planification et imprévus

En ce moment, j’ai l’impression que l’une de mes activités principales, c’est la planification. D’ailleurs, lundi, j’ai passé une bonne partie de la journée dans mon nouveau Leuchtturm1917 pour mettre en place mon bullet journal 2022, mais j’ai aussi mis un calendrier 2023 parce que j’ai déjà des idées pour 2023.

En fait, en ce moment, j’ai pour la première fois de ma vie des projets, et une véritable vision à long terme (sur plus de 2 ans, donc) : je sais ce que je veux faire, quelles stratégies je veux mettre en place, quand le faire, quoi paraîtra à quel date, ce qui est prêt, ce qui doit être écrit, corrigé, mis en page, le tout avec 6 mois d’avance pour ne pas être prise au dépourvu en cas… d’imprévu.

Parce que, des imprévus, je sais qu’il y en aura. Il y en a toujours. Et d’habitude, je veux dire en temps normal, je suis plutôt adaptable, malléable, parfois je m’agace, mais enfin je suis Poissons, alors j’ai plutôt tendance à me laisser porter. Sauf que souvent ce n’est pas du lâcher-prise : c’est plus du « je m’en fous », il n’y a pas d’enjeu.

Et là, il n’y en a un : ce projet, je travaille dessus depuis le confinement en fait, et ces derniers mois beaucoup d’heures chaque jour, des heures que je ne vois pas passer, qui ne me fatiguent pas, au contraire, elles me rendent vivante. Alors oui, ce projet me tient très à cœur, je veux y arriver, donc j’en arrive à essayer de planifier les imprévus. Même les jolis imprévus (oui parce qu’un imprévu ce n’est pas forcément une tuile) que je prévois quand même un peu parce que je suis un peu voyante…

Bref, je planifie, tout en sachant que certaines choses n’iront pas exactement comme je veux, et qu’il faut que j’arrive à accepter de ne pas avoir le contrôle sur tout dans ce projet qui est pour moi comme un enfant. Et ce n’est pas facile.

Et vous, comment vous planifiez ? Comment vous gérez les imprévus ?

Le Chariot

C’est amusant, le Tarot : au fur et à mesure que j’avance (et en ce moment j’avance vraiment bien), ce ne sont pas les mêmes cartes qui reviennent. Après l’Impératrice, après Tempérance, c’est le Chariot qui, en ce moment, tombe très souvent. Et j’aime bien, quand elle tombe, parce que ça veut dire que je suis dans une énergie de conquête, et ces jours-là en effet, je suis d’une efficacité redoutable et rien ne me résiste. Autant dire qu’elle ne tombe jamais un jour où je travaille, ou alors un jour où je travaille peu et où l’essentiel de ma journée pourra tout de même être consacré à ce qui est important. Mes projets.

Le Chariot, c’est la force du mouvement, la mise en action de la volonté et du discernement pour parvenir à l’objectif qu’on s’est fixé, vers la victoire, mais pas sans efforts : il sait allier la matérialité et la spiritualité (il conduit son char en associant les deux chevaux, en l’occurrence ici des Sphinx), ses aspirations et la réalité, le yin et le yang, prendre ses responsabilités, des décisions, et agir avec détermination.

Si on l’utilise d’un point de vue divinatoire, il annonce un succès rapide, mais aussi un voyage ou un déménagement. Et il peut également représenter le Prince Charmant…

Ce qui m’intéresse surtout, j’en ai déjà parlé, c’est l’énergie, et en effet, en ce moment, je suis vraiment très active dans la mise en place de mes projets : le site internet est presque terminé (il me restera à le mettre en ligne, d’ici un mois environ), j’ai un D.Day pour la naissance officielle de mon « voyage poétique » (début janvier), j’ai résolu les quelques soucis administratifs qui se posaient encore. Tout cela, bien sûr, en plus de l’écriture à proprement parler des livrets, ça ça ne m’a jamais posé problème puisque c’est plus créatif, et d’ailleurs c’est plutôt les jours « Grande Prêtresse » (on en reparlera) et « Impératrice » que j’avance davantage sur cette partie-là. L’essentiel, c’est que j’avance, et comme le Chariot, il ne faut pas se mettre sur mon chemin…

Ce qui m’inspire en ce moment #6

Une petite dose d’inspiration pour la rentrée, et les gens/comptes que j’aime beaucoup suivre en ce moment.

1. Géraldine Dormoy : je la suis depuis des années, depuis que j’avais découvert son blog Café Mode et j’ai vraiment beaucoup aimé suivre son cheminement et sa transformation ces derniers temps, avec sa newsletter du vendredi et sur son compte Instagram : son travail de freelance, l’écriture, son déménagement dans le sud, j’aime beaucoup son regard sur la vie, et surtout (mais je le dis souvent des gens qui m’inspirent) son authenticité. Une belle personne !

2. Zoe de las Cases : découverte un peu par hasard dans une vidéo déco, j’ai eu le coup de foudre pour cette décoratrice à l’univers « campagne chic » que j’adore, faite de vieux objets chinés (et on sait que j’adore ça), de bois et de matières naturelles. Beaucoup de fleurs. Son appartement parisien est une merveille. Elle a aussi écrit des livres de tourisme dont je vous reparlerai bientôt je pense, et sur son site elle propose aussi des petits livrets de saison qui font partie de mes nombreuses inspirations m’ayant permis d’aboutir à mes livrets poétiques.

3. Alice Charon : alors elle je l’ai découverte très récemment je ne sais plus comment, et j’ai eu le coup de foudre pour son énergie et sa joie de vivre, qui sont justement à la base de son travail et de son entreprise Ali di Firenze : Française expatriée en Italie, elle propose des activités autour de la Fugue (on en reparle bientôt) et de la joie de vivre à l’Italienne, des produits et des carnets de créativité… et bien qui m’inspirent !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, mais vous, qu’est-ce qui vous inspire et vous nourrit, actuellement ?