J’ai testé pour vous… L’Oréal Magic Retouch

L'Oréal Magic RetouchCela fait longtemps que je n’avais pas fait ma blogueuse beauté. Et la dernière fois, c’était déjà pour parler de cheveux. Comme quoi, on a les obsessions qu’on peut.

Donc, mes cheveux. Je les colore depuis que j’ai 18 ans. A l’origine, c’était parce que j’avais envie d’être rousse, d’abord parce que je trouvais ça incroyablement sexy, et aussi parce que ça allait bien avec mes yeux verts. Et quand je dis rousse, c’est un euphémisme : à une certaine époque c’était même rouge flamboyant. Il y a quelques années, je suis revenue peu ou prou à ma couleur naturelle, mais j’ai dû continuer les colorations : d’abord parce que ma couleur naturelle est un peu terne et que la couleur la réveille, et ensuite (et surtout) parce que bêtement (et là je vais casser un mythe) j’ai des cheveux blancs. Dans ma famille, on en a très tôt, et beaucoup, et sans coloration j’aurais l’air d’avoir 50 ans. Avec, j’ai l’air d’en avoir 30, et c’est beaucoup plus plaisant.

La coloration, cela demande de l’entretien, évidemment, et comme je suis totalement inapte à la coloration maison (j’ai essayé une fois : ma salle de bain ressemblait à une scène de guerre, il y en avait à peu près partout et surtout sur mon meuble de lavabo que j’ai galéré à nettoyer, ainsi que sur mon nez) cela m’oblige à aller régulièrement chez ma coiffeuse préféré. C’est un moment que j’adore, mais ce n’est pas toujours facile à intégrer dans mon emploi du temps.

Donc, régulièrement, je devais supporter les racines. Berk.

Mais ça, c’était avant que je ne découvre le Magic Retouch de L’Oréal. C’est encore une fois Violette qui a attiré mon attention sur ce produit : un spray effaceur de racines, qui couvre temporairement les cheveux blancs jusqu’au prochain shampoing. Il s’utilise sur cheveux secs, et ça prend 2 secondes : on secoue, on vaporise sur les vilains traîtres et hop, c’est caché. Il existe en plusieurs nuances, du coup si on choisit bien il n’y a absolument pas de démarcation, ça colle un tout petit peu (mais il est possible que j’en aie mis un tout petit peu trop, ceci dit) mais franchement, ça porte bien son nom : c’est magique, on ne voit plus les racines !

Alors on est d’accord, c’est un cache-misère, mais franchement, ça m’évite les crises de désespoir devant mon miroir en attendant mon prochain rendez-vous chez le coiffeur, et ça c’est bien !

(On le trouve facilement, au rayon coloration des grandes surfaces, pour environ 11€)

Comment faire un brushing quand on n’est pas Shiva ?

Un de mes problèmes dans la vie, c’est mes cheveux. Au naturel, ils font des boucles, ce qui ne me déplaît pas esthétiquement d’ailleurs mais n’est pas très pratique au quotidien, attendu que le moindre coup de brosse casse les boucles (ce qui est tout moche) et que je n’ai pas le temps de les laver tous les matins. Et puis, évidemment, comme je suis d’une nature contrariante, j’adore les avoir raides.

Problème : je ne suis pas Shiva, je n’ai que deux mains (et les mauvaises langues diront : et deux mains gauches), et je n’ai donc jamais réussi à faire un brushing de manière traditionnelle. J’ai tout essayé, de toute façon : plaques céramiques, tous les types de brosses, machins spéciaux soufflants, sérums raidissant, tout, mais je n’étais jamais satisfaite du résultat.

Et puis l’autre jour je tombe sur cet article, et je me suis dit « pourquoi pas ». Et c’est comme ça que la Brosse Coiffante HP8634/00 Procare Philips est arrivée chez moi :

Brosse Coiffante HP8634/00 Procare Philips

Alors techniquement, ce n’est pas fait pour raidir les cheveux, mais pour faire des boucles souples sur cheveux longs (j’essaierai lorsque les miens auront poussé un peu) mais sa forme permet aussi un usage « brushing raide » (voire un truc entre les deux).

Attention, l’appareil s’utilise sur cheveux secs. Les picots sont rétractables afin de faciliter la libération des mèches, mais je n’ai pas utilisé cette fonction et ça a très bien fonctionné aussi. Le seul truc, c’est la frange, la brosse est un peu trop large et je suis donc obligée d’utiliser ma mini plaque céramique, mais sinon, franchement, je suis : ravie !

(Un truc de plus qui va devenir indispensable en voyage…)