Vacances îloises

Cette année, pas de Cap-Ferret. Pas du tout pour les raisons que l’on pourrait croire d’ailleurs, mais suite à un concours de circonstances plutôt bien calculé de la part de la Providence, puisque je n’avais de toute façon pas spécialement envie d’y traîner mes espadrilles pour l’instant, même si j’aime toujours par-dessus tout cet endroit. Bref, dans l’urgence, je me suis retrouvée à l’île d’Oléron, restant dans une perspective presqu’insulaire et suivant le chemin des huîtres et des spiritueux à base de jus de raisin (on a les motivations qu’on peut). Une île qui ne m’était d’ailleurs pas inconnue, mais où je n’avais pas porté mes sandales depuis 20 ans (ce qui ne nous rajeunit pas).

Alors, de fait, il semble que cet été était placé sous de mauvais auspices. Comme partout, il a fait un temps absolument dégueulasse, et moi qui voulais lézarder sur la plage, j’ai dû faire du tourisme entre deux attaques de moustiques (et deux verres de Pineau). Le fait est : il y a de très jolies choses à voir. Mais le fait est aussi qu’il m’a manqué une certaine magie, malheureusement…