Trouver le rythme et les conditions de travail qui nous conviennent

On apprend de nos échecs. C’est en cela qu’ils peuvent se révéler bénéfiques, si on parvient à prendre du recul (ce qui n’est évidemment pas toujours facile) et les analyser, pour comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné. C’est d’ailleurs un des exercices que je propose dans la partie « bilan » du Voyage vers une nouvelle année, qui est à nouveau en ligne et que vous pouvez télécharger gratuitement, si cela vous dit. Les autres sont en promotion jusqu’au 31 décembre.

La semaine dernière, je vous expliquais donc comment mon NaNoWriMo s’était révélé un échec. Relatif : j’ai tout de même écrit la première partie de mon roman, mais enfin, échec tout de même car je ne suis pas allée au bout. Mais un échec salutaire, car il m’a permis de comprendre ce qui s’était joué. Ce qui ne fonctionnait pas dans ma situation actuelle.

En réalité, cette réflexion, j’avais déjà commencé à la mener quelques semaines auparavant, grâce à Rachael Stephen, dont j’ai déjà parlé. Dans une video Youtube, elle montre son nouvel outil d’organisation : un jeu de cartes qui lui permet d’organiser ses semaines en respectant son rythme et ses besoins. Et notamment, j’ai particulièrement été inspirée par cette idée qui peut paraître une évidence mais que j’ai eu un peu tendance à oublier ces derniers temps : notre vie est constituée de différents domaines, qui doivent tous être nourris pour que nous soyons en équilibre. L’équilibre étant mon mot de l’année 2022.

Elle organise ces domaines sur la semaine, mais j’ai préféré voir comment je pouvais les répartir sur la journée, ce qui m’a d’abord obligée à poser quels étaient ces besoins et mon rythme :
– Je suis pleinement efficace entre 8/9h et 16/17h, à la condition expresse que mon rythme de sommeil ait été respecté, c’est-à-dire que je me sois réveillée naturellement, en fonction de mes besoins et de mon énergie (curieusement, en ce moment j’ai tendance à me lever plus tôt qu’avant, mais certains jours non).
– J’ai besoin de pauses, mais pas de pause déjeuner. Beaucoup s’en étonnent, mais c’est comme ça.
– Je travaille mieux de chez moi, car j’évite le temps de transport inutile, et mon environnement est adapté à mes besoins, et notamment mes besoins sensoriels : beau, silencieux, une belle luminosité, des odeurs agréables, une température adéquate.
– J’ai besoin de varier les activités mais d’avoir une routine et un ordre dans lequel je fais les choses.
– Les deux premiers jours de mes règles, il est nécessaire que je ralentisse le rythme. Dans l’idéal, je me repose et je ne sors pas.

Autant dire que les jours (je l’espère comptés) où je dois faire mon travail alimentaire, ces besoins ne sont absolument pas respectés et, ce qui est dommage pour tout le monde, je suis à 10% environ de mes capacités. Alors que ceux où je travaille de chez moi, je peux faire des journées de 10h sans problème. Bref, on passe sur les jours où je ne peux rien faire et où je case mes besoins dans les interstices, et on en arrive à l’organisation d’une journée idéale, dans laquelle sont répartis les différents domaines :
La créativité : évidemment, c’est mon « fond de commerce » mais c’est aussi un besoin essentiel, et justement, comme je l’expliquais la semaine dernière, c’était devenu une « tâche », mais en repérant le problème j’ai redressé la barre et retrouvé la joie de créer.
L’argent : c’est le domaine qui pose problème, il faut que je pose davantage les choses. C’est mon gros projet 2023 : après la mise en place de 2022 et les tâtonnements qui étaient nécessaires, générer des ressources avec mes activités.
La maison : c’est un domaine essentiel pour moi, avoir un intérieur confortable et où je me sens bien, ce qui nécessite aussi de lui consacrer du temps.
L’esprit : domaine essentiel également, et qui n’a jamais été déséquilibré.
Les relations : là c’est le domaine qui chez moi, avec le suivant, était le plus sacrifié, parce que les relations aux autres ont toujours été compliquées et que j’ai tendance, malgré tout, à me voir comme une île.
Le corps : là aussi, un domaine sacrifié, pour les mêmes raisons d’ailleurs.

Tout cela posé, cela donne une « roue de la journée » qui, bien sûr n’est pas figée ni rigide, mais permet d’avoir une vue d’ensemble. L’étape suivante, c’est de prendre des décisions d’arbitrage, et d’agir dans le sens de ce qui nous convient. C’est ce que j’ai fait : j’ai investi dans un programme qui devrait me permettre de résoudre certains de mes problèmes, et je vous en reparlerai très vite !

Mise en place de mon bullet journal 2023

L’autre jour, je vous disais combien mon bullet journal m’était devenu indispensable, et je me suis rendu compte que cela faisait une éternité que je n’avais pas fait de mise à jour concernant la manière dont je m’en sers : sachant que c’est un outil adaptable, il est en constante évolution, et chacun peut s’en servir selon ses propres besoins. Je profite donc de la mise en place de mon carnet pour 2023 (oui, déjà : il me faut beaucoup de temps) pour vous montrer un petit peu comment je fais, sachant que cela fait 3 ans que j’ai, je crois, trouvé le système qui me correspond le mieux : un journal par an, avec lequel je parviens à trouver l’équilibre entre un minimalisme qui me déprimerait et quelque chose qui me prendrait une éternité à décorer.

Le modèle ne varie pas : c’est un Leuchtturm 1917, et pour 2023 j’ai choisi le rouge !

Donc on commence par les pages générales de début d’année.
1. Le journal s’ouvre sur une page de couverture que je trouve assez dynamisante, avec la carte de mon année (La Force) et ma numérologie de l’année, le 8 aussi (cela peut sembler logique, mais pas toujours car au-delà d’un certain nombre on réduit en numérologie, pas en tarologie qui va jusqu’à 22, mais ici, le 8 étant mon nombre de vie et ma carte de vie et carte d’âme, cela est de bon augure).
2. Ensuite, l’index, pour m’y retrouver plus facilement : très classique
3. La page de garde, je vous montre celle de 2022 car celle de 2023 n’est pas faite : là j’y consacre un peu de temps pour que cela soit joli tout en restant simple. J’y colle le mot de mon année, qui pour 2022 avec tous ces 2 était « Equilibre ». On verra le 31 décembre si j’ai réussi à le trouver !
4. Sur la double page suivante, quelque chose de très personnel que je tiens d’une mini-formation de Susannah Conway : le « Love Book ». Il s’agit d’y coller tous les messages d’amour que vous recevez : pour moi ce sont les gentils commentaires que vous me laissez ici, et les très beaux retours sur mes livres. Cette page est pleine de bonnes ondes, et les jours où on se sent un peu bas, notamment dans le domaine professionnel quand on a l’impression que ce que l’on fait ne sert à rien, relire ces jolis messages donne un vrai coup de fouets (donc : envoyez-en plein !!!)
5. Le future log, qui est un planning mois par mois de tout ce qui va se passer et est déjà planifié (je vous le montre vierge, mais il y a déjà plein de choses prévues). Longtemps je n’ai pas vu l’utilité de ces pages alors qu’en fait, elles sont indispensables car elles permettent d’avoir une vision d’ensemble de l’année et de planifier sur le long terme !
6. La page « vision » où je décris dans les détails la vie que je veux créer (en complément de mon tableau de vision) et la page « objectifs », avec les objectifs que je veux atteindre dans l’année !
7. Je me faits aussi une page « shopping » même si je ne la respecte pas toujours, avec ce dont j’ai besoin, dans ma garde-robe et dans mon appartement ! Et une page pour l’organisation de mon voyage annuel, qui a été annulé ces 3 dernières années mais enfin, j’y tiens, et normalement ce sera à Turin, donc je colle une jolie carte, les choses à planifier, le contenu de la valise… Et je vais ajouter une page qui pour l’instant est sur un post-it avec le contenu de mon congélateur, ça peut paraître bizarre mais au final je trouve très pratique de savoir exactement ce que j’ai et combien.

Donc, pour ces pages de début d’année, cela donne ça : on reste simple mais avec un brin de décoration pour que ce soit attractif :

Ensuite, on passe aux pages mensuelles, et là, à part la page de garde, je vous montre décembre 2022, parce que janvier 2023 est loin d’être prêt.
1. Tout d’abord une page de garde, je fais simple et je vais récupérer quelque chose qui me plaît sur Pinterest.
2. La double page la plus importante finalement, celle de l’organisation générale : un calendrier du mois sur lequel je reporte mes RDV et ce qui est sur le future log, ma carte du mois (qui fait l’objet d’un tirage et non d’un calcul contrairement à la carte de l’année) qui m’indique ce sur quoi je dois me concentrer, les objectifs du mois (par exemple, ce mois-ci, mes 30000 mots pour le NaNoWriMo) et les trucs à ne pas oublier (par exemple, la révision de la voiture, la taxe d’habitation… : c’est quelque chose qui n’a pas de date et qu’il faudra que je case à un moment, le concours de Noël (qui aura lieu sur Instagram donc si vous ne me suivez pas encore, c’est le moment) ne devrait d’ailleurs pas être là)
3. Une double page de suivi : les livres lus, les films et séries vues, et mes tirages quotidiens avec le Tarot et avec mon Oracle des Poètes : cela me permet de faire des statistiques.
4. Une autre double page de suivi, celle de mon cycle : je ne suis pas sûre que cela reste là en 2023, je vais plutôt tous les mettre à la fin car bien sûr, ces choses-là ne correspondent pas aux mois calendaire donc c’est peu pratique. Par contre c’est un outil de suivi que je trouve très parlant, et qui, dans ma vie idéale, me permettra de mieux organiser mes activités en fonction de mes énergies.
5. La page bilan de fin de mois, qui navigue un peu selon la manière dont les semaines sont organisées.
6. Enfin, les plannings hebdomadaires. Une double page par semaine, que je remplis le samedi ou le dimanche : pour chaque jour, toutes mes tâches à faire avec un système très simple : un rond vide pour chaque chose, je noircis lorsque c’est fait, si ce n’est pas fait je mets une croix, si je reporte au lendemain une flèche. Sur le carré tout en couleur, j’indique mes objectifs (finir tel ou tel truc) et ce qui n’a pas de jour précis et que je caserai dans un trou.

Et en fin de journal, j’ai collé un calendrier 2024, parce qu’une entreprise et un planning de publication, cela se gère à long terme, donc je veux pouvoir noter tout ce qui pourrait en avoir besoin dès à présent. Je complète ce Bullet Journal par Notion (où il y a notamment mon calendrier éditorial pour le blog et les réseaux sociaux) et mon carnet de projets.

Voilà, j’espère que cela vous aura donné quelques idées pour votre propre bullet journal si c’est un outil que vous utilisez, ou l’envie d’essayer le cas échéant. Encore une fois, c’est vraiment très adaptable en fonction des besoins de chacun, mais ce truc, depuis que je l’utilise, a vraiment révolutionné ma vie en termes d’organisation, et il m’est d’autant plus indispensable depuis l’an dernier avec tous mes projets !

Objectif : 2021

Comme je vous le disais hier, je suis prête à attaquer 2021 de pied ferme… depuis déjà plus d’un mois, alors même que je vais encore cultiver mon originalité mais au final, comme j’en parlerai dans mon bilan annuel, 2020 m’a tout de même apporté des choses intéressantes ; mais justement, on va dire qu’il faut que je me propulse en avant vers 2021, sauf si 2020 m’apporte aussi ce que je lui ai demandé pour le solstice et la grande conjonction (encore que ça ne remette rien en cause, au contraire). Bref, nous verrons.

Revenons à 2021. Il se trouve que je change de bullet journal en plus de changer d’année, et que changer de bullet journal, c’est tout un art en plus d’être tout un symbole. En fait, il y a quelque temps, j’ai été aspirée dans une espèce de vortex de videos « plan with me » sur Youtube, et je me suis rendu compte que non seulement je pouvais faire un effort supplémentaire niveau « décoration » (ce que j’ai fait, et je suis plutôt contente : je reste simple tout en produisant quelque chose de plus agréable à l’œil, et on sait combien l’esthétique est primordiale pour moi), mais aussi que je n’exploitais pas pleinement cet outil : dès le départ j’ai simplifié le système, notamment les puces, et ça je garde, mais il y avait des types de pages que je n’utilisais pas alors que je pense que ça sera utile. Comme j’ai de vrais projets pour 2021 j’ai décidé de vraiment m’organiser de manière rigoureuse afin d’optimiser le temps.

Pour le support, je reste sur le Leuchturmm1917 A5 à points, mais en version « premium » cuivrée : ça brille, c’est parfait pour une année où j’ai décidé de briller aussi, et cela donne à 2021 (et à moi-même) le message que j’investis vraiment sur moi et sur lui (ou elle ?). Pour l’intérieur, j’ai surtout travaillé, pour le moment sur les pages d’ouverture (avant le premier mois) : le « future log » de l’année avec plein d’échéances (j’espère) et notamment quelques formations et masterclass (toujours dans l’optique « investir »), les projets et objectifs, des listes diverses. Après on passe à janvier…

Et comme un changement n’arrive pas seul, j’ai aussi un nouveau carnet tout beau pour le calendrier éditorial du blog, et plein plein d’idées !

Je vous avoue qu’en ces pires journées de l’année, ça fait du bien de faire des projets même si tous ne verront peut-être pas le jour en 2021 certaines choses exigent une planification plus longue). Les 3 semaines avant le solstice sont toujours les plus déprimantes, chaque année, quoi que je fasse : il fait gris en plus de faire froid, je suis fatiguée et je n’ai qu’une envie : rester roudoudounée chez moi. Cette année c’est encore pire évidemment, avec les masques je n’ai strictement pas envie de sortir pour quoi que ce soit (enfin si, il y a un « truc », toujours le même d’ailleurs, qui m’aide à sortir de sous la couette, mais ce n’est pas toujours suffisant) mais y suis bien obligée. Je ne suis même pas allée faire de courses de Noël. Alors mettons du brillant, et accueillons dignement cette année qui arrive !

Et vous, des projets pour 2021 ?

Bullet Journal : bilan à deux ans

Il y a presque deux ans, après un premier essai réussi avec ce qui m’était tombé sous la main, je me lançais dans quelque chose d’un peu plus élaboré. Avec l’idée que, me connaissant, ça n’allait pas durer forcément très longtemps. Et bien, heureuse surprise : si, et je suis en train de terminer mon premier carnet, qui aura donc couvert la période janvier 2017 – décembre 2018. J’en ai donc acheté un nouveau, puisque le machin est totalement intégré dans ma vie.

Je l’ai déjà expliqué, j’ai choisi un fonctionnement on ne peut plus simple :
– Pour l’organisation quotidienne, une page de garde par mois, avec les « choses à faire » que je n’ai pas encore casées un jour précis, et ensuite 1/4 de page par jour, sur lequel j’écris tout ce que j’ai à faire ce jour-là, et je coche au fur et à mesure que je l’ai fait. Mais sans code précis, c’est juste une case à cocher.
– Les pages plus globales, avec par exemple les listes des choses à acheter, les choses à faire pour organiser un voyage (réserver le logement / l’avion / le programme), les trucs à mettre dans la valise, les manuscrits envoyés et à quelle date pour faire un suivi…
– Des pages plus « lifestyle » avec des mantras, des souhaits, des bilans…
L’ensemble n’est pas débordant d’esthétique : je décore les pages a minima pour que ce soit joli et agréable, mais je n’y passe pas des heures (et de moins en moins), d’abord parce que je ne suis pas très douée, et ensuite parce que le but n’est pas que ça prenne un temps fou.

Pourquoi je suis adepte ?
– Je n’oublie plus de faire les trucs. C’était mon grand problème : les tâches pénibles, bizarrement, mon cerveau avait tendance à complètement les zapper.
– Je procrastine moins. Je ne dis pas « plus », mais beaucoup moins, car lorsqu’une tâche est indiquée clairement j’ai moins tendance à la repousser. Je trouve qu’il y a quelque chose de motivant dans le fait de cocher une tâche effectuée !
– Surtout, j’ai l’impression que ça m’aide à maîtriser le temps. Le temps, c’est un de mes schémas obsessionnels et c’est d’ailleurs pour ça que je photographie beaucoup les horloges : l’angoissée que je suis est donc parfaitement rassurée lorsqu’il est comme ça quadrillé, circonscrit sur les pages. Lorsque je suis en vacances/voyages, et que mon temps est donc entièrement libre, à moi, je ne me sers absolument pas du Bullet Journal, mais mettre les tâches qui me volent mon temps (pas que celles-là, mais essentiellement celles-là) sur le papier, pouvoir les « éliminer » lorsque je m’en suis débarrassée, ça m’aide beaucoup, tout comme ça m’aide d’écrire ce temps qui à la fois passe trop vite et trop lentement. Disons qu’une fois que j’ai coché tous les trucs pénibles, ça signifie que le temps qui reste est free, à moi ! Et psychologiquement ça fait du bien !

Bref : au bout de deux ans, le Bullet Journal fait complètement partie de mon quotidien, au point que je me demande comment j’ai fait pour vivre sans aussi longtemps !

Et vous ?

Bullet time

Bullet TimeJe l’ai déjà dit : mon Bullet Journal a quelque peu changé mon quotidien. Du coup, je me disais récemment que pour l’an prochain, j’en prendrais bien un deuxième pour le travail (on l’aura noté, je déteste mélanger mon métier aux autres aspects de mon existence), histoire d’être plus efficace et de gagner encore plus de temps. On peut donc dire que les éditions du Chêne sont bien tombées, avec leur Bullet Time, un bullet journal déjà pré-rempli à personnaliser : les pages index, des pages planning (année/Mois/semaine) mais aussi des pages « collection » pour organiser ses réceptions, ses projets, faire des listes de films et de livres, et plein d’autres choses encore !

En gros, ça donne ça :

ça fait envie hein ? Surtout que vous étiez nombreux la dernière fois à me dire que l’aspect décoration vous donnait la flemme : là c’est tout pensé pour vous !

Et bien vous avez de la chance : j’ai trois exemplaires à vous faire gagner. Le principe est simple :
1. Vous laissez un commentaire pour me dire que vous participez.
2. Si vous voulez des chances supplémentaires de gagner : partagez le concours sur vos réseaux
3. Vous m’écrivez un mail (irreguliere.blog[at]gmail.com) avec vos coordonnées, votre pseudo si vous en utilisez un, le lien vers vos partages si vous l’avez fait (attention sur Facebook que le post soit bien public sinon je ne le verrai pas si nous ne sommes pas amis). En objet vous indiquez « Bullet time ».
4. Vous faites ça d’ici le dimanche 21 mai à minuit.
5. J’organiserai un tirage au sort. Je contacterai directement les gagnants et je mettrai à jour l’article !

Bonne chance !

Edit : les gagnants sont Stéphanie Rossier, Dorothée de « la plume et la page » et Alexandra Pucci ! Bravo !

Bullet Journal : bilan à six mois (et des poussières)

Bullet journalComme tout le monde, je vous avais parlé de mon Bullet Journal ; à l’époque, je vous expliquais que ce truc avait totalement révolutionné mon quotidien. Mais, me connaissant, on pouvait craindre que l’enthousiasme retomberait vite.

Et bien, pas du tout, au contraire : après quelques tâtonnements et réglages, au bout de six mois je suis toujours aussi enchantée. Du coup, j’ai un peu investi : un vrai carnet dédié à cette activité, le fameux Leuchtturm1917 qui a ceci de pratique qu’il dispose déjà déjà d’un index, que les pages sont numérotées et que le quadrillage rend beaucoup plus faciles à faire les petites décorations et les cadres ; de jolis crayons de couleurs et des feutres Faber Castel ; du masking tape et notamment celui avec les livres, qui est absolument magnifique (apparemment Alice ne l’a plus en stock mais elle en a un très beau avec des tickets).

Après, il est clair que je ne passe pas des heures sur la décoration : je suis nulle en dessin, je n’ai du reste aucun goût pour ça, je m’en tiens donc au strict minimum pour que ce soit un peu gai mais que ça reste simple. Je n’ai pas non plus de système complexe de puces : juste pour chaque mois puis chaque jour la liste des choses à faire, que je noircis au fur et à mesure, et c’est ça qui m’aide le plus : d’abord je n’oublie pas (par exemple, réfléchir sur ma journée pour voir si j’ai quelque chose de bien à mettre dans ma Happiness Jar), et ensuite ça limite la procrastination dont j’étais tout de même gravement atteinte. De même, j’ai des pages « projet » qui me permettent de m’organiser sur le long terme, comme vous le verrez par exemple pour mon voyage estival à Lisbonne. Après, sur le bullet journal je n’ai que la trame, j’ai d’autres carnets dédiés à chaque chose pour développer (le planning éditorial du blog, un carnet « projets d’écriture » lui-même développé ensuite dans de petits cahiers (un par projet), un carnet professionnel Moleskine).

Et c’est tout, mais ça change ma vie !

Alors c’est clair que par rapport à ce que font certaines, mon bullet journal n’est pas hyper joli, mais comme je l’ai dit, je ne suis pas graphiste. L’essentiel, c’est le contenu !

Et vous, vous êtes passé au Bullet Journal ou vous êtes réfractaire ?

My Bullet Journal

Bujo

Toujours dans la série « j’ai la personnalité d’une petite cuillère », je me suis mise récemment au Bullet Journal, et il se trouve que ce truc est en train de totalement révolutionner ma vie en plus d’être un véritable tsunami sur les blogs de lifestyle.

Si vous voulez savoir ce qu’est un Bullet Journal, Bujo pour les intimes, Alice explique ça très bien (et elle est clairement beaucoup plus douée que moi sur la partie graphique).

Intéressons-nous plutôt à mon cas personnel. Il se trouve que j’ai découvert que dans mes carnets, je faisais déjà plus ou moins ce qui constitue l’idée de base du Bullet Journal, surtout si l’on ajoute à cela mon agenda. L’idée était donc de rassembler toutes mes notes éparses dans un seul carnet (et de les retrouver facilement grâce à l’index, ce qui m’évite de chercher des heures où j’ai bien pu noter tel ou tel truc), ou presque toutes : par exemple, je garde un carnet exclusivement dédié au blog (le calendrier éditorial et les idées d’articles), un autre à l’écriture, et évidemment mon carnet intime ainsi que mon agenda. En fait, le gros truc qui me manquait, c’était l’aspect « to do list » et c’est ce qui change tout.

Pour faire simple, on trouve donc dans mon Bullet Journal :

bujo
Les pages « to do » : 3 jours par page. J’ai choisi de n’y inscrire que les tâches à effectuer, les idées et autres trucs vont ailleurs. J’y note donc mes rendez-vous, les obligations, les factures à payer, la déclaration d’impôts et tous les trucs que j’ai tendance à oublier ou à repousser. Et surtout, j’y note les deux impératifs quotidiens : l’écriture de mes 500 mots, et mon 1/4 d’heure de ménage (plus exactement : un truc ménage par jour). Et ça va paraître idiot, mais le fait est que depuis que je fais ça, je ne procrastine plus : à partir du moment où la tâche est écrite noir sur blanc, il se trouve que j’ai envie de noircir la case pour la considérer comme « effectuée ». C’est totalement psychologique, mais je m’y tiens depuis un mois, et je gagne vraiment en efficacité.

27007970644_59cbd1100f_z– Diverses listes, qui étaient auparavant éparpillées dans tous les carnets : évidemment les listes utiles comme tout ce qui concerne l’organisation de mon voyage à Amsterdam (ce qu’il faut que je fasse avant de partir, quoi mettre dans la valise, quoi voir sur place, quoi rapporter), les listes de films, de livres, des lieux à visiter, une shopping list (sur laquelle je rajoute, lorsque le truc a été acheté, le modèle et la taille que j’ai prise, pour pouvoir le retrouver facilement et le racheter à l’identique — je suis en train de refaire mon fond de basiques), mais aussi des listes un peu plus « sentimentales » : bucket list, choses qui rendent heureux, choses qu’on aime faire…

– Les adresses que je note à la volée
– Mes divers projets littéraires dont je n’ai pas le temps de m’occuper tout de suite car j’en ai d’autres sur le feu : là je ne note que l’essentiel (le titre, un vague résumé, les thèmes) attendu que j’ai un carnet dédié à ça mais j’aime l’idée qu’il y ait une trace ici aussi.
– Certains ajoutent des choses comme des plannings de repas, des trackers (par exemple un nombre donné de verres d’eau à boire chaque jour), des « goals » (pour la perte de poids notamment…) : bref, les possibilités sont infinies !

Après, bien sûr, chacun fait ce qu’il veut, et l’une des choses intéressantes avec le Bullet Journal c’est l’aspect décoratif/créatif, pour lequel je ne suis pas tellement douée malgré le temps que je passe à épingler de belles idées. Mais bon, on ne peut pas avoir tous les talents !

Bref : j’adore, je ne sais pas si cela convient à tout le monde (je ne crois pas) mais pour la procrastinatrice hyperactive qui a toujours cent projets en tête que je suis, c’est une révolution !