L’Impératrice

Dans mes tirages (et notamment mes tirages d’énergies quotidiens), je tire toujours beaucoup le Fou (ou le Mât). C’est normal, je suis une énergie libre, et je crois aussi que certains événements de type déménagement se préparent pour moi dans les temps prochains (je vois l’automne, mais il peut y avoir un saut quantique). Mais très souvent (là on est presque sur du un jour sur deux), je tire cette magnifique carte qu’est l’Impératrice et j’en suis absolument ravie parce qu’elle me représente parfaitement.

L’Impératrice, c’est la puissance féminine à son plus haut degré : sûre d’elle, elle est parfaitement ancrée dans sa nature charnelle et sensuelle. Elle est la Grande Déesse : Vénus/Aphrodite, Hathor, mais aussi la magicienne Circé (et la sorcière en général). Bien dans son corps, elle est liée au chakra sacré, celui de la sexualité et de la créativité : les idées, les projets, l’inspiration, la poésie. La beauté et l’harmonie. Le sentiment amoureux. Elle est une explosion de créativité.

Et oui, je me sens très Impératrice en ce moment, avec des idées créatives qui germent, le caractère essentiel de la poésie et de la sensorialité dans mes projets, le corps et la dynamique charnelle, tout cela qui est lié au Taureau, signe dans lequel je n’ai pas de placements dans mon ciel de naissance, mais où j’ai actuellement mon fameux transit d’Uranus, celui lié à la crise de la quarantaine.

Et qu’est-ce que je l’aime, cette énergie de l’Impératrice. J’ai l’impression de pouvoir conquérir le monde. Alors l’autre soir, je suivais mon nouveau cours de créativité autour des cartes proposé par la fantastique Mélody, et l’idée était de faire un moodboard autour d’une carte qui nous appelait, ce que j’ai fait dans mon journal poétique. Et bien sûr, c’est à l’Impératrice que j’ai consacré ma soirée !

Dans ma salle de bain – produits terminés #1

Comme je vous le racontais l’autre jour, je suis récemment tombée dans le vortex des youtubeuses beauté, et notamment leurs vidéos « produits terminés ». Et comme j’ai trouvé le format plutôt sympa et que j’aime bien parler de plein de sujets qui n’ont a priori rien à voir avec ce dont je parle d’habitude mais en fait si, je me suis dit que j’allais faire pareil, et ça tombait bien parce que ces derniers temps j’ai terminé plein de produits. Donc sans ordre particulier :

1. L’eau micellaire Garnier Bio au bleuet : mon eau micellaire normalement c’est Bioderma, mais j’ai eu celle-ci dans My little box et je l’ai donc essayée, et je dois dire que c’était une très bonne surprise : j’ai beaucoup aimé l’odeur, déjà, et je l’ai trouvée très efficace pour enlever le maquillage (après, à noter que je me maquille peu). Elle laisse la peau fraîche et douce. Mais comme toutes les eaux micellaires, je la rince.

2. La véritable eau florale rose ancienne bio de Sanoflore : l’eau de rose est un produit que j’aime énormément utiliser après m’être nettoyé le visage, en ce moment matin et soir. Ce que j’ai aimé dans celle-là c’est la présentation en brumisateur, que je trouve très pratique, et j’ai trouvé qu’elle laissait la peau fraîche et douce. Mais pour l’instant je ne l’ai pas rachetée, j’en utilise une autre, parce que j’ai trouvé l’odeur pas vraiment ce que j’attends d’une eau de rose…

3. Pommade nutrition main à l’huile d’olive la Provençale : depuis qu’on se gelhydroalcoolise les mains toutes les cinq minutes, j’en ai vidé, des tubes de crèmes pour les mains, des plus ou moins efficaces. Celle-là l’est totalement : elle nourrit et répare vraiment, je l’applique le soir (je l’ai rachetée) et le matin mes mains sont douces, c’est agréable…

4. Sérum fluide anti-âge N.A.E : je vous ai fait tout un article sur cette marque en février. Alors je reste sur ce que je disais : c’est une jolie marque, mais au bout d’un moment d’utilisation je me suis rendu compte que ce n’était pas assez nourrissant pour ma peau, je suis donc repassée à des produits plus riches (et plus chers… enfin non, pas tous, on en reparlera).

5. La sublime, huile ferret-capienne : oui, il y a des laboratoires cosmétiques au Cap-Ferret, et comme j’adore les huiles pour le corps (elle fait aussi visage et cheveux mais je ne l’ai pas utilisée comme ça), je n’avais pas résisté l’an dernier à acheter un flacon de ce produit. Alors c’est une huile qui est extrêmement agréable à utiliser, très sensuelle, elle laisse la peau douce et satinée, comme j’aime. Mais je n’ai pas trouvé l’odeur affolante : elle sent bon, indéniablement, mais d’autres huiles ont une odeur que je préfère, c’est tout… donc je ne pense pas racheter.

6. Beurre corporel Buffy de Lush (pas sur la photo de groupe car il n’a pas d’emballage) : un produit que j’utilise depuis des années, je vous en avais parlé quand il s’appelait encore « Copacabana » (et d’ailleurs je préférais ce nom, qui était beaucoup plus évocateur). J’adore ce produit, sa texture, son odeur, ce qu’il fait à la peau : c’est un de mes indispensables !

7. Masque de nuit merveilleux Sanoflore : il s’agit d’une dose d’essai mais comme elle est de taille respectable, j’ai bien pu tester. Il s’agit d’un baume aromatique régénérant, qu’on applique un ou deux soirs par semaine à la place de la crème de nuit. J’ai beaucoup aimé ce produit, j’ai trouvé que la peau le lendemain matin était très lumineuse, et l’odeur, un délice. J’achèterai probablement à l’occasion.

8. Perfect Canvas de REN : le packaging a changé depuis. Il s’agit d’une base de teint, que l’on applique entre la crème de jour et le fond de teint ou la BB crème dans mon cas. Le produit lisse la peau, l’illumine et aide le maquillage à tenir. C’est un excellent produit que j’ai beaucoup aimé et que je rachèterai lorsque je serai riche : les produits REN sont chers, et je préfère me concentrer sur les produits « indispensables ». Une base de teint, je trouve que je peux m’en passer.

9. Acqua Magnifica de Sanoflore : oui encore Sanoflore, mais c’est une marque que j’aime beaucoup ; sur la photo j’ai mis le flacon taille voyage parce que j’avais acheté une recharge. Donc il s’agit d’une essence qui libère les impuretés, oxygène la peau et resserre les pores. J’ai beaucoup aimé ce produit, que j’ai racheté plusieurs fois, et que j’utilisais le matin. Si je ne l’utilise plus c’est tout simplement parce qu’il correspond davantage, selon moi, à une peau jeune, ou en tout cas, il ne correspond plus à ma peau. Mais c’est vraiment un excellent produit !

10. The porefessional de Benefit : j’ai beaucoup utilisé les produits Benefit à une époque, moins aujourd’hui sauf ce petit produit qui « floute » les pores. Je l’utilise juste sur le nez et entre les sourcils, et encore pas tous les jours, et l’effet est assez magique.

11. Base de fard à paupière NARS : un très bon produit qui fait son job ; l’embout mousse est très pratique. Après comme je ne fais pas de trucs complexes sur mes paupières ce n’est pas un produit indispensable. Je rachèterai peut-être à l’occasion, mais Nars c’est pas donné comme marque (mais c’est une marque que j’adore)

12. Eyeshadow primer potion urban decay : même remarque, excellent produit, en plus j’aime beaucoup cette présentation (mais ils ne la font plus comme ça). Je pense que je rachèterai plutôt celle-là !

13. Et enfin, pas un produit cosmétique mais ça m’a sauvé la vie avec le masque : le spray nasal décongestionnant Phytosun arôms aux huiles essentielles d’eucalyptus, de Niaouli et de menthe sauvage. Il m’aide vraiment à mieux respirer sous le masque (que j’asperge d’HE de menthe poivrée). J’en faisais déjà un certain usage avant mais là, c’est devenu un indispensable.

Voilà, j’espère que ça vous a plu, c’est un format d’article que je ferai de temps en temps (je n’utilise pas des milliards de produits non plus).

Redécouvrir la joie de la coquetterie

Il se passe un truc, depuis quelque temps : j’ai à nouveau envie d’acheter des vêtements et des cosmétiques. Alors dit comme ça, évidemment, ça peut prêter à sourire, et certains vont même dire « ah bon, tu n’en achetais plus, ça ne s’est pas vu ». Et de fait. Mais revenons au point de départ.

La coquetterie, appelons ça comme ça, est à la base quelque chose d’extrêmement important pour moi. Au point que j’en avais même fait un sujet de recherches universitaires. Et même si je n’ai jamais tenu de blog mode ou beauté, mon budget dans ce domaine était toujours conséquent, et j’ai toujours aimé en parler. Et je sentais en moi une véritable joie de la « parure », et c’est pour cela que j’avais été très critique à l’égard de Beauté Fatale de Mona Chollet : elle ne voyait le soin de l’apparence que du côté de la contrainte. Alors que j’y voyais un émerveillement.

Et puis sont venus les temps plus compliqués. La crise de la quarantaine. Une période que j’identifie à la carte de la Tour dans le Tarot : tout ce qui est faux s’effondre, pour qu’on puisse se trouver soi. Et durant cette période, la parure m’intéressait moins. Alors bien sûr je partais de loin, et ce qui pour moi s’apparentait à du « laisser-aller » aurait été considéré comme déjà beaucoup trop par certaines. Mais l’important c’est que moi je voyais la différence : ce n’était plus pareil. Et je me suis dit que j’avais trouvé quelque chose de plus important. Moi. Que je n’avais plus à me battre pour prouver ma valeur, pour entrer dans le moule, être comme les autres, ce genre de choses. Que je n’avais pas besoin d’être constamment dans la séduction même si ça me plaisait, aussi.

Mais non : dernièrement je me suis surprise à avoir envie de nouveaux vêtements, de robes et de petites choses affriolantes. J’ai dernièrement fait un craquage géant en cosmétiques, après être tombée dans le vortex des youtubeuses beauté (je ne me maquillerai jamais comme elles par contre, d’abord parce que je n’y arriverai pas, et surtout parce que ça ne me va pas). Et cette joie retrouvée de la sensorialité des produits, leur texture, leur odeur, s’occuper de soi. Mais avec quelque chose en plus : la compréhension que ça fait partie de ce que je suis authentiquement.

Je vous ai déjà raconté l’histoire de la déesse Inanna (et je trouve toujours amusant d’avoir donné ce nom à ma voiture, sans savoir ce que ça augurait) : pour entrer dans le royaume des morts, elle doit se dépouiller de toutes ses parures, ses signes de puissance. Avant, bien sûr, de les retrouver. Et c’est ce que j’ai le sentiment d’avoir fait. Et aujourd’hui, je suis heureuse de retrouver une facette de moi que j’avais mise à l’arrière-plan pour nourrir autre chose, qui en avait besoin. Et j’ai aussi envie de revenir à Paris, quand ça sera redevenu simple.

Cosmétiques bio

Cela faisait une éternité que je n’avais pas joué les blogueuses beauté, et ce n’est pourtant pas faute d’utiliser beaucoup de produits. Et par rapport à la dernière fois où je vous en ai parlé, ma routine et mes choix de produits ont considérablement changé (certains sont restés, mais d’autres ont pris la porte). Notamment, j’essaie d’être beaucoup plus attentive aux compositions, et à l’éthique.

Ce qui m’a menée tout d’abord à tester la marque REN skincare, dont les produits m’ont largement convaincue. Mais ils sont assez chers, et pas très faciles à trouver « en vrai » (cela dit, je ne vais plus dans les vrais magasins autres que ceux de ma rue en ce moment). J’ai ensuite jeté mon dévolu sur Sanoflore, dont j’utilisais déjà l’Acqua Magnifica et dont j’ai testé, avec beaucoup de satisfaction aussi, la ligne de soin à la rose. Sauf que là encore, j’ai un problème d’approvisionnement : ma pharmacie ne fait pas cette marque, je n’ai pas envie de courir de l’autre côté de la ville, et mon relais colis est tellement pris d’assaut que j’ai suspendu mon compte Vinted.

Bref : je cherchais une marque facile à trouver, et j’ai découvert N.A.E : Naturale Antica Erboristeria. Il s’agit d’une marque bio (dotée de toute une ribambelle de certifications diverses), inspirée comme son nom l’indique de l’Italie (donc déjà ça me vend du rêve), et qui a l’avantage non négligeable que je la trouve au drive (mais on la trouve aussi en magasin spécialisé). Et son prix est plus que raisonnable. Comme vous le voyez sur la photo, j’ai pris une bonne partie de la gamme et je suis plutôt convaincue par le rapport qualité-prix, même si je trouve les crèmes anti-âge pas tout à fait assez hydratantes pour moi. Par contre la crème pour le corps est extrêmement agréable !

Voilà, je voulais vous en parler parce que je trouve que c’est une jolie marque, je ne sais pas si je continuerai à tout utiliser ou si à nouveau je changerai mais en tout cas c’est une belle découverte !

Instantané #113 (Cultivons)

Je suis toujours émerveillée, le vendredi matin, lorsque je vais faire mes courses chez les petits commerçants, par ce petit morceau de jardin urbain particulièrement agréable à regarder lorsqu’on fait la queue. Il a été créé il y a quelques années par la boutique attenante, qui était un petit magasin d’artisanat. Malheureusement, la boutique a assez rapidement fermé, et pourtant, ce petit jardin continue d’être entretenu, j’imagine par les autres commerçants et les gens qui veulent. On y a installé un hôtel à insectes et les plantations semblent se renouveler.

Et je trouve ça merveilleux, que les gens prennent soin de ce petit bout de verdure, et cultivent pour tous la beauté, la joie et la poésie (puisque c’est bien ce que nous offre ce mini-jardin).

Instantané #112 (un antidépresseur naturel)

L’autre jour, chez le fleuriste, au lieu de tendre ma carte bleue pour payer, j’ai tendu ma carte vitale. Nous avons ri bien sûr, le fleuriste m’a dit que non, il ne la prenait pas encore, et puis, en même temps nous avons eu cette idée que pourtant, il devrait, et que les fleurs (et les jolies choses) devraient être remboursées par la Sécurité Sociale : parce que c’est bon pour le moral. Tout ce qui met de la beauté dans le quotidien, de la joie, élève les vibrations, est le meilleur des antidépresseurs (et des vibrations élevées, c’est souverain pour le système immunitaire) !

Instantané #105 (juste quelque chose de joli)

J’ai pris cette photo mardi après-midi, et je vous assure que je n’étais pourtant pas d’humeur à savourer la beauté du monde : après avoir la veille démonté le siphon de mon évier pour cause de bouchon, j’avais emmené ma voiture au garage, pour un truc que je pensais pas très grave. Après que j’ai attendu 1h à la terrasse moche d’une boulangerie industrielle d’une zone commerciale sinistre en buvant un mauvais latté à une table venteuse (j’exagère, le latté n’était pas mauvais), on m’a appris que ce n’était pas hyper grave mais que ça allait quand même me coûter 300€ et retarder mon départ en vacances parce que bah voyez, le rongeur qui avait déjà grignoté les fils des phares et du lave-glace, il avait pris des goûts de luxe et s’en était pris cette fois aux capteurs ABS. Il fallait commander la pièce et bon, on ferait ce qu’on peut pour vous la rendre dans les deux jours, ma petite dame, mais c’est pas gagné. J’avais donc décidé de la laisser sur place (ce qui m’évitais des aller-retour inutiles le lendemain), mais comme le garage est en zone sud et que cette partie de la ligne est en travaux, le tram est remplacé par un bus qui fait 1/4 de sa longueur, et ce fut 1/2 heure d’enfer : déjà en temps normal je ne supporte pas les transports en commun, mais là, entre le masque qui m’étouffait et me faisait transpirer vu qu’il faisait 40°, les gens serrés comme des sardines (c’est bien mignon de condamner 1 siège sur 2 mais ça sert à quoi si tout le monde est comprimé debout ?), voyager debout sans pouvoir guère m’accrocher nulle part et manquer de faire un vol plané à chaque arrêt, arrivée au pont où le tram reprenait normalement, j’étais au bord du malaise et de la crise de panique, et j’ai décidé que même si j’étais en tong (je n’avais pas prévu de rentrer sans ma voiture) (enfin pas tout à fait en tong mais sort of), je préférais mourir que de remonter dans une chariotte du diable et que je finirais à pieds, voire à genoux, voire en rampant les derniers 4km, mais qu’au moins je serais à l’air libre.

Bref, je pense que j’étais tellement furieuse de cette journée que la fumée me sortait par les oreilles (vraiment, la voiture en panne 2 jours avant de partir en vacances, ça a beau être un classique, c’est toujours rageant, surtout pour quelqu’un qui à la base n’est pas très intéressé par la matérialité de l’existence et trouve ça chiant, tous ces trucs bassement triviaux) quand je suis descendue de ce p*** de bus.

Et soudain, la beauté : cette scène que je n’ai jamais l’occasion de voir car je ne vais de l’autre côté de la Loire que contrainte et forcée (pour aller gagner mon pain) et jamais par ce pont. Et jamais à pieds, donc. Et malgré mon agacement certain, je n’ai pu qu’être émerveillée par ce paysage, et si l’Univers voulait me faire passer un examen (hein hein, tu dis que tu veux partager la beauté, mais en es-tu capable en toute circonstance, de la voir, la beauté, et d’en être touchée ?) je crois que je l’ai réussi. J’imagine que j’ai réussi, puisque dès mercredi j’ai pu récupérer ma voiture, alors que le réparateur m’avait dit que ce serait déjà un miracle s’il me la rendait jeudi soir !