Autrice Indépendante : Salomé et voyage sensoriel

Et voilà : c’est le jour j (à peu près : j’ai encore galéré pour le référencement) : vous pouvez dès maintenant vous procurer mon recueil de nouvelles Salomé, publié sous le nom de Séréna de Lyoncourt. Attention, c’est de l’érotisme donc c’est très très hot, mais c’est une part de moi que j’avais envie, besoin même d’explorer. Il est disponible en broché, en numérique et avec l’abonnement Kindle illimited.

Autre nouveauté dans ma petite librairie : après le Journal des rêves, je vous propose un Voyage sensoriel, qui est un condensé de l’Invitation à un voyage sensoriel que je propose sur mon site : ici il y a très peu de textes, l’essentiel repose sur les activités proposées pour vous aider à vous reconnecter à vos cinq sens, et l’idée est que cette fois, vous pouvez directement faire ces activités dans le carnet. Un nouveau arrive bientôt, avant la fin de l’année, je vous en reparlerai le moment venu !

Voyage Sensoriel
Voyage Sensoriel

Cela peut sembler décousu et ne pas aller ensemble, mais en fait il y a un lien. Salomé habite érotiquement le monde, pas seulement au sens où on pourrait le croire de prime abord, mais au sens où l’entend Starhawk : elle est connectée à tout ce qui rend la vie plus riche, plus sensuelle, plus vaste, dans le recueil il est question de musique, de nourriture, de parfums, de plaisirs intellectuels aussi, et le propos du carnet, c’est de vous aider vous aussi à habiter érotiquement, c’est-à-dire pleinement et intensément le monde !

Autrice indépendante : Salomé et la collection érotique

Et voilà mon nouveau bébé : mon recueil de nouvelles érotiques, Salomé, à paraître le 15 septembre ! Encore une fois, il était prêt depuis des lustres, avait même trouvé un éditeur à un moment avant que je ne le publie en numérique sous le titre (ronflant) Déité symbolique de l’indestructible luxure, via un prestataire dont je n’ai très clairement pas été satisfaite, et qui fut un échec. Le fait est donc que ce n’est pas le travail éditorial qui a été le plus gros travail : les textes avaient été lus par des personnes différentes, deux ont même été publiés dans des recueils collectifs, donc globalement, il me reste à recorriger les épreuves, mais ce n’est pas un souci.

En fait, une de mes grandes interrogations a été : est-ce que je conserve le pseudonyme de Séréna de Lyoncourt, ou non. Sachant que le pseudonyme n’est absolument pas une question d’anonymat, puisque je n’en ai jamais fait mystère. En ce sens, c’est d’ailleurs plus un hétéronyme au sens où Pessoa l’entendait : une autre identité. Et c’est ce jeu qui m’a conduite à le garder (j’aime bien cette idée d’avoir plusieurs identités). C’est finalement une question de guidage de lecteur : sous mon nom je publierai des textes plus orientés littérature générale même si l’érotisme y est présent, comme dans L’Aimante, puisque l’érotisme est la matrice de mon rapport au monde, et sous le nom de Séréna de Lyoncourt des textes clairement érotiques.

Disons que savoir ce qui vient ensuite à Noël (une novella de dark romance érotico-magique qui sera sans doute une petite série à terme) m’a confortée dans mon choix : je tiens à garder une certaine cohérence, et de manière évidente cette fantasy érotique ne cadrait pas du tout avec ce qui vient ensuite : le roman numéro 2 que je viens d’envoyer aux bêta-lecteurs, et le roman numéro 3 qui est en phase préparatoire.

Il y aura donc bien deux collections, sous deux noms différents, mais évidemment liées : la taille de coupe est la même, les polices utilisées sont les mêmes, les designs de couverture sont en accord (oui, je suis un peu obsessionnelle avec ça, mais si les éditeurs traditionnels l’étaient aussi, ça m’arrangerait : j’ai horreur d’avoir plusieurs livres d’un même auteur chez un même éditeur dans des tailles de coupe différentes, ça me crispe), et le nom d’éditeur et la matrice ISBN reste identique. Ce qui varie : la couleur de la couverture (mais je ne suis pas encore fixée : est-ce que je conserve toujours les mêmes couleurs en fonction de la collection, ou est-ce que j’envisage un arc-en-ciel ?), le nom de l’auteur donc, et la fleur sous le résumé : une pivoine pour la collection générale, et un arum (je ne vous explique pas pourquoi ?) pour la collection érotique.

Et voilà, j’espère que vous aurez autant de plaisir à découvrir Salomé que vous en avez eu à découvrir Juliette : comme le dit François, le personnage masculin de mon deuxième roman (qui n’est pas une suite et qui pourra se lire indépendamment, mais il y a tout de même des liens), elles sont les deux possibilités d’une même femme.

Le livre sort le 15 septembre, et vous pouvez d’ores et déjà pré-commander la version numérique. En attendant, le trailer :

Autrice Indépendante : processus d’écriture

Ces derniers temps, libérée de cette charge mentale qui pesait sur moi et se résumait à oui mais qu’est-ce que je vais faire de mes textes (et je trouve finalement la charge mentale de s’occuper de tout bien plus légère), je me suis totalement fondue dans mon processus d’écriture. Avec une joie indicible.

En fait, il faut savoir que j’écris par couches : d’abord les recherches si besoin, puis j’écris le premier jet, ensuite je laisse poser, je fais une première couche de corrections, je laisse poser etc. jusqu’à ce que j’estime que c’est terminé, ou que j’ai envie de le reprendre. C’est ce qui s’est passé pour L’Aimante : j’ai fait au moins 50 couches de corrections.

Le corollaire, c’est que j’ai toujours plusieurs textes en cours, à des stades divers d’avancements. Ces derniers temps, j’avais le recueil de nouvelles érotiques de Salomé, qui a subi ses dernières corrections et qui est désormais en phase de pré-publication pour septembre. J’avais mon deuxième roman, qui a bien avancé le mois dernier, que je laisse en repos jusque fin août, mais qui je pense (parce que j’ai beaucoup de notes avec des idées de développement) aura encore besoin de plusieurs couches de corrections. J’avais ma novella de magie sexuelle, intégralement reprise, et qui elle aussi est en pose. Et j’ai enfin un recueil de nouvelles érotiques (un autre) : pour les nouvelles, c’est un peu particulier car certaines sont terminées, certaines sont à développer, certaines à corriger et d’autres à écrire. J’ai aussi Le Truc 1 et 2 (et j’espère commencer bientôt le 3) mais ça, c’est un projet très particulier. Derrière tout cela, il y a un calendrier de publication très précis, mais je vois loin : si j’ai autant de textes en chantiers c’est que depuis des années j’écrivais sans publier, donc j’ai du stock.

Mais il me manquait… un projet entièrement nouveau. Et c’est là qu’intervient la première phase : la germination. Dans un carnet, j’ai plein d’idées de textes. Elles sont là, attendant l’étincelle. A ce stade, il n’y a pas d’ordre : je ne sais pas laquelle de ces idées poussera en premier.

Et cette semaine, c’est venu. C’est encore une fois la grande magie. Je vous avais parlé de cette vague idée, il y a plusieurs années. A partir d’une photo. J’avais quelques idées (et d’ailleurs, c’est le roman qu’est en train d’écrire mon personnage masculin dans mon roman n°2… oui parce que, vous verrez, tout a toujours un lien avec moi). Quelques idées, mais il me manquait quelque chose, l’angle, qui me permettrait de démarrer le moteur. Et cette semaine, ça a commencé à être la cohue, dans ma tête : les idées qui se bousculent, les thèmes, les personnages, j’ai ouvert la porte, et tout est venu.

J’ai donc pu commencer un nouveau carnet, avec toutes mes idées. La photo (je n’ai pas l’originale : il faut que je la récupère cet été). Il y a beaucoup de recherches préparatoires pour celui-là qui je pense ma mèneront au moins à l’automne, et je me dis que par amusement, je pourrais essayer de participer au NaNoWriMo.

Je sais que ce processus d’écriture un peu particulier va en horrifier certains, qui travaillent projet assez projet, mais en fait c’est comme pour tout dans ma vie : j’ai besoin, absolument besoin, de variété (d’autant qu’il y a de longues phases où le texte est en repos, comme de la pâte à crêpes, et qu’il faut bien que je fasse autre chose). Vous faites comment, vous ?

Autrice indépendante : les dédicaces et autres textes

En me donnant mon carton, le livreur a dit : « Attention, c’est un peu lourd ». Mais je le savais : ce que je tenais dans les mains, c’était, enfin, mes exemplaires auteur de mon roman.

Alors, ouvrir le carton et les découvrir tout beaux, tout bien alignés. Une belle vague d’émotions.

Et s’installer pour une nouvelle première fois : les dédicaces et les services de presse. Trouver la formule. Signer les livres (waow, ça fait quelque chose d’indicible). Ajouter les goodies. Noter les adresses sur les enveloppes, et les voir s’empiler. Mes exemplaires réunis une dernière fois avant de partir voyager un peu partout en France et même à l’étranger. Mais quelle joie !

Entre-temps, j’ai aussi reçu mes nouveaux codes ISBN : comme j’avais cru le comprendre, après les deux premiers qui sont payants, les suivants sont gratuits, et ils en donnent un lot de 10 ce qui est nettement plus facile pour s’organiser. Je vais donc pouvoir finaliser la maquette de mon recueil de nouvelles érotiques, pour que tout soit prêt en septembre.

J’ai aussi eu une illumination et repris une novella érotique elle aussi (très) pour une parution (en numérique) en décembre : à la base, c’était une fanfiction, donc bien évidemment je ne pouvais pas la publier, mais elle fonctionne très bien sur wattpad et je me suis dit que c’était dommage. Donc j’ai intégralement repris l’univers (j’avais déjà pris beaucoup de libertés avec l’univers de base, et le personnage principal était inventé, il restait surtout à donner de la cohérence et à retailler les contours de mon héros badass). Et je me suis tellement amusée (c’est de l’érotisme dans un univers magique, c’est extrêmement rigolo à faire parce que tout est possible) que je pense que ça pourrait devenir une petite série !

Donc là, comme vous le voyez, je suis sur plusieurs projets, mais comme je travaille par couches, j’alterne, les textes se nourrissent les uns des autres, et c’est, encore une fois, de la Grande Magie. Je n’ai encore rien commencé de purement nouveau mais ça commence à se dessiner !

Bref : je suis absolument ravie, cette décision de publier moi-même mes textes est certainement l’une des meilleures décisions que j’aie prises de ma vie, d’abord parce qu’elle donne une destination à mes textes, et ensuite parce que je suis totalement… libre !

Autrice indépendante : la suite !

Aujourd’hui, j’avais prévu de vous parler de mon carton d’exemplaires auteur, des dédicaces, de l’envoi des SP. Sauf qu’encore une fois, les choses ne se sont pas passées comme je l’avais prévu. Et là, cela ne vient pas du tout d’une erreur de ma part (puisque depuis j’ai compris comment fixer une date de sortie mais référencer bien en amont pour qu’ils puissent faire leur stock), mais d’une circonstance extérieure totalement indépendante de ma volonté : il se trouve que mon carton, avec mes livres, que j’aurais dû recevoir samedi, a eu un accident, qu’il était tout abîmé, et qu’on ne me l’a donc pas livré. Il a donc fallu que je refasse ma commande, et compte tenu des délais, je ne l’aurai que samedi.

Alors le positif : au moins, je peux constater que la qualité de la marchandise est un point important pour Amazon, et qu’ils ne m’ont pas livré un carton tout abîmé. Et ils me l’ont remboursé très vite. L’autre point positif, parce que je crois que c’est mon travail du moment, c’est que cela m’oblige à nouveau à lâcher prise et à suivre les événements tels qu’ils arrivent, sans me crisper sur ce que j’avais prévu.

Le négatif, c’est que je n’ai pas mes livres alors que des gens les attendent. Des gens qui me l’ont acheté, et des gens qui attendent leur SP. Et en retardant l’envoi des SP, je retarde d’autant la parution des premiers avis, ce qui est ennuyeux. Mais voilà, j’ai choisi l’indépendance, et cela fait partie des risques et des aléas.

Donc : je continue à avancer, si je m’agace ça ne fera pas arriver mon carton plus vite. Donc j’écris. Et surtout : j’ai terminé les corrections de mon recueil de nouvelles érotiques, pour parution à la rentrée. Il ne me manque plus que les ISBN : pour le reste, j’ai fait la mise en page de la version numérique et de la version papier (et alors, le truc merveilleux : ce qui m’avait pris des heures la première fois m’a pris dix minutes : compétence acquise), j’ai fait une playlist accessible par QRcode parce qu’il est beaucoup question de musique dans les textes, et bien sûr j’ai fait la couverture. L’idée est que tout soit paré au décollage lorsque je reviendrai de vacances !

Voilà, j’espère tout de même que la semaine prochaine nous pourrons parler dédicaces et services de presse !

Autrice indépendante : une histoire de lâcher-prise

Poursuivons notre petite série. Nous en sommes arrivés au stade où le roman est sorti, où vous pouvez l’acheter, ce que d’ailleurs vous faites, et je vous en remercie.

Sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme je l’espérais ni le croyais. J’avais publié le roman la veille du jour J, pour être sûre qu’il soit bien en ligne à la date que j’avais prévue, et je sais que cela peut prendre un peu de temps (jusqu’à 72h : ce n’est pas très précis, ça, mais j’y reviendrai). Donc, vendredi, le roman était en ligne dans ses deux versions, numérique et broché. Tout était ok alors ? Et bien, non. Parce que le broché apparaissait bien, mais comme indisponible pour cause de rupture de stock. Et là, panique : après tout le travail que j’avais fourni pour le lancement, voilà que les gens veulent commander mon livre et ne peuvent pas. Alors je cherche sur les forums, j’appelle Amazon et j’ai au bout du fil (enfin, si je puis dire : ça fait belle lurette que les téléphones n’ont plus de fil) un gars gentil mais qui, je le crains, n’a pas compris mon problème. Et donc ne l’a pas résolu.

Ce qui me chiffonnait dans l’histoire, c’est qu’il était commandable sur les plateformes étrangères, pour peu qu’on vive dans les pays concernés, mais pas en France. Inutile de vous dire que je bouillonnais, et que j’étais dépitée. J’ai fini par comprendre qu’après la publication, il faut quelques heures (voire jours) pour qu’il apparaisse disponible, une histoire de stocks tampons : pour ne pas que les délais de livraison soient trop longs, ils se prévoient du stock pour pouvoir les expédier en même temps que les livres du réseau traditionnel. Bon, dans les faits, cela a été vite : vendredi soir j’ai enfin pu commander mes exemplaires auteurs (qui eux passent bien par le réseau de l’impression à la demande, donc je ne les aurai qu’en fin de semaine), ce qui laissait augurer que le reste arriverait vite, et en effet, samedi matin en me levant j’avais des messages de lecteurs (plus matinaux que moi) me disant que c’était bon et qu’ils avaient pu commander ! J’aime mes lecteurs… Dans la foulée j’ai aussi pris un exemplaire par la voie classique, histoire de l’avoir plus vite !

Ce qui m’agace un petit peu dans l’histoire, c’est qu’au final on ne peut pas prévoir de date exacte de sortie, sinon une date fictive, vu que le temps de mise en ligne et de référencement est assez aléatoire… Or, on sait que la date de sortie est très importante, pour impulser le mouvement, et pour le classement !

Cela dit, j’ai bien compris l’idée qu’il fallait que je lâche prise, parce que je ne pourrai jamais tout contrôler, il y aura toujours des imprévus, des trucs que je n’aurai pas anticipé, des aléas techniques, et que si c’est vraiment la voie que je veux suivre, il va falloir m’y faire. Oui, c’était un peu un test de passage et je crois que je l’ai réussi : je me suis agacée, c’est sûr, j’étais un peu dépitée évidemment, mais je n’ai pas pleuré (et ça, quand on connaît mon hypersensibilité qui me fait pleurer devant les pubs Ricoré, c’est un exploit) et je ne me suis pas non plus mise en colère, je n’ai insulté personne, donc tout va bien.

Et depuis, j’ai reçu mon exemplaire, et c’est une joie indicible, qui valait bien tout ce travail !

Vous pouvez l’acheter ici !

Autrice indépendante : le jour J (et un concours)

Et nous y voilà : c’est le grand jour. Une page qui se tourne et un nouveau chapitre qui s’ouvre.

Une page qui se tourne : ce livre je l’ai porté pendant dix ans, écrit et réécrit des milliers de fois jusqu’à trouver la solution qui lui convenait, jusqu’à trouver sa place, et je crois vraiment avoir fait le bon choix. Les dernières semaines ont été un tourbillon. Et désormais il ne m’appartient plus, en tout cas il n’appartient plus seulement à moi, et c’est un mélange d’excitation et d’appréhension.

Un nouveau chapitre : ces dernières semaines j’ai vraiment senti que quelque chose de nouveau était en train de se mettre en place. Aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de ma vie !

Vous pouvez donc désormais vous procurer le livre, au choix en version papier ou en version numérique : ici ! (A l’heure où j’écris il apparaît comme en rupture de stock mais ça devrait être rapidement corrigé).

La deuxième bande annonce :

Et comme promis, je vous propose un concours : le gagnant recevra un exemplaire dédicacé ainsi que des goodies ! Pour participer rien de plus simple : il suffit de me dire en commentaire que vous souhaitez participer, et ce avant le 1er juillet ! Je contacterai directement le gagnant ! Vous pouvez obtenir plus de chances en partageant le lien de l’article, soit sur Facebook soit sur Twitter et me tagguer pour que je puisse le voir (ou bien directement repartager ma propre publication sur ces réseaux) ! Il y a aussi un concours sur Instagram !