Mes livres

L’Aimante (roman)
disponible en numérique et broché

Juliette a un prénom prédestiné à l’amour tragique.
A l’aube de sa vie d’adulte, elle a beaucoup lu, mais elle n’a rien vécu.
Elle se met en quête du grand amour. Cherche l’Elu, celui qu’elle reconnaîtra dès qu’elle le verra : c’est ainsi que les choses doivent se passer, lui a-t-on dit. Lorsqu’elle le rencontrera, elle saura, et cessera de papillonner d’homme en homme.
Mais chercher l’amour est une Odyssée. Juliette a beaucoup de mal à savoir ce qu’elle veut, prise entre ses rêves de contes de fées et de grand amour, les multiples injonctions faites aux femmes d’aujourd’hui et la réalité de ses rencontres et de ses aspirations.
Pourtant, Juliette est une aimante.
En cherchant l’amour, elle pourrait bien trouver autre chose en chemin…

Salomé (nouvelles érotiques)
Sous le pseudonyme de Séréna de Lyoncourt
Disponible en numérique et en broché

Je suis de celles que l’on méprise, que l’on traite de salope, de traînée, de fille facile, de marie-couche-toi-là, j’en passe. Un homme qui aime séduire les femmes : un don juan, un casanova (ton admiratif et envieux). Une femme qui aime séduire les hommes : une salope, une pute (ton méprisant). Si être une salope, c’est être une femme libre, une femme qui assume ses désirs, une femme qui n’a aucune intention de se soumettre aux injonctions sociales que sont la monogamie et la maternité, alors oui, allons-y, je suis une salope. Je m’en moque. J’assume ce que je suis, je trouve un agrément absolu dans la chasse, dans la séduction, mon seul plaisir est dans le changement, en un mot, je suis inconstante.
Je m’appelle Salomé. Déité symbolique de l’indestructible luxure. Déesse guerrière, je soumets les hommes à mon pouvoir, même si parfois je leur fais croire que c’est eux qui m’ont soumise.
Femme de personne. Femme de tous.
De mes orgasmes, je fais des textes…

Les cinq leçons de Socrates Knight. Les Arcanes du Monde I (novella de fantasy érotique)
Sous le pseudonyme de Séréna de Lyoncourt
sortie en numérique uniquement le 1er décembre. Disponible en précommande

Il ne m’arrivait que très rarement de me retrouver seule la nuit dans le Kaimas, et lorsque cela se produisait, j’évitais soigneusement les abords du Mélanos, le quartier des Mages Noirs où en tant que Mage Blanche j’étais en danger, d’autant que ma magie n’était pas encore assez puissante pour pouvoir me défendre et m’éclipser à ma guise.
Mais dans le monde magique, il arrive souvent que l’on doive faire le contraire de ce qu’on voudrait faire, poussé par des forces invisibles qui dépassent la volonté.
C’est ainsi que ce soir-là, sortant un peu tard d’un rendez-vous à L’Epicure, et pour être honnête rendue un peu ivre par l’abus d’un Xérès de grande qualité, en me rendant à la Fontaine d’Apparition pour rentrer chez moi, je me suis retrouvée dans une ruelle sombre, en plein dans le quartier occulte. Comment, je l’ignorais. Mais j’étais seule, et lorsque j’entendis un bruit derrière moi, je me mis à courir sans trop regarder où j’allais, ma baguette à la main. Je n’eus pas le temps de courir bien loin, avant de me heurter violemment à quelque chose qui se trouvait sur mon chemin, de me retrouver projetée en arrière et de m’étaler de tout mon long.
Quelque chose. Ou plutôt quelqu’un.