My heart belongs to London #5

Nous voilà déjà arrivés au dernier jour de mes aventures londoniennes, jour que j’ai consacré aux bords de la Tamise. J’ai commencé par l’inévitable Tour de Londres :

Et, bien sûr, le Tower Bridge, qui symbolise autant la capitale britannique que Big Ben :

Ensuite, je me suis un peu baladée sur les quais, j’ai croisé la reconstitution du bateau de Sir Francis Drake et un joli pub (comme à peu près à tous les coins de rue, il est vrai) :

En me promenant dans ce quartier assez typique, je suis tombée sur un musée original : le Clink museum, musée de la prison et de la torture, que j’ai visité avant le déjeuner (j’avais repéré une jolie terrasse, mais ce n’était pas tout à fait l’heure). Alors, de fait, c’est très très kitsch (comme seuls les Anglais savent le faire) mais aussi très anxiogène pour les claustrophobes comme moi, raison pour laquelle je ne suis pas restée très longtemps. Mais enfin c’est… une curiosité, on va dire…

Après avoir déjeuné d’un excellent risotto (oui, bon, ce n’est pas très British) chez Bill’s, adresse que je vous conseille si vous passez dans le coin, j’ai poursuivi mon chemin en direction du Globe :

Enfin, j’ai traversé le Millenium Bridge pour rejoindre la cathédrale saint Paul, the famous !

Bon, ensuite je suis passée chez Mark & Spencer acheter un truc que je ne pouvais trouver qu’en Angleterre et dont je vous reparlerai peut-être en temps utile, puis je suis allée terminer mon livre dans le parc.

Donc une semaine bien remplie, je n’ai pas vu une goutte de pluie, et cette échappée hors de mon quotidien et hors de France m’a fait un bien fou !

My heart belongs to London #4

Déjà le troisième jour… celui-ci était consacré à ce que j’appelle les « impératifs touristiques ». J’ai donc émergé du métro à Westminster, face à Big Ben, que j’ai même entendu sonner (ce qui n’avait pas été le cas la dernière fois). Un peu pénible à photographier d’ailleurs, à cause du monde et de la difficulté à faire tenir cette gigantesque tour dans le cadre. A part ça, j’aurais aimé visiter Westminster et notamment le coin des poètes, mais j’ai été dissuadée par la queue invraisemblable, et d’ailleurs, c’est ce qui s’est produit un peu partout : 3h de queue à envisager pour voir une exposition ou l’intérieur d’un monument, je n’ai pas la patience (ni le temps : j’ai beau être en vacances, je n’ai pas envie de perdre 3h alors qu’il y a tant à voir). Enfin bref, donc, le quartier de Westminster :

Ensuite, je me suis rendue Queen Ann’s Gate, plus exactement au 15, faire un petit pèlerinage, attendu qu’il s’agit de l’appartement de lord Brett Sinclair, qui n’était pas là pour m’offrir le champagne. De fait, c’est aussi là que j’ai décidé d’installer mon personnage masculin numéro 2 ( les deux faits ne sont pas sans lien, vous vous en doutez). Alors c’est très joli, très au calme car ça forme une petite enclave, mais je ne suis pas satisfaite de mes photos, car j’ai dû ruser pour les cadrages, à cause des voitures mais surtout, parce que c’était jour de ramassage des ordures, et que l’amoncellement de sacs poubelles devant l’entrée était très peu aristocratique…

J’ai ensuite traversé St James’s Park. A l’origine je voulais rejoindre le Mall, mais finalement, j’ai bifurqué sur Horse Guards Road.

Et bien m’en a pris, puisque c’était le moment de la relève de la garde. Ce n’était pas prévu à mon programme, mais vu que je passais, je me suis arrêtée. Bon, de fait, il est assez difficile de voir quoi que ce soit, à cause de la foule. Mais je suis maline, et j’ai réfléchi qu’ils allaient repasser dans l’autre sens pour revenir sur Buckingham, du coup je me suis éclipsée avant la fin (il faut dire que c’est tout de même très long cette histoire) pour me poster au coin du Mall et de Horse Guard Road, où j’ai pu les photographier et les filmer sans être dérangée.

Ensuite, direction Trafalgar Square. Beaucoup de monde évidemment, très difficile de prendre des photos, surtout des lions car il y a toujours un enfant grimpé dessus (bizarrement, personne ne grimpe sur la colonne de Nelson).

Ensuite, je me suis dirigée vers Adelaïde Street. Mon but ? La statue d’Oscar Wilde. Et là, gros fail : je tournicote, tournicote, mais ne trouve pas la statue, alors que Google map m’indique que sisisi, elle est là. Bon. Je regarde un peu mieux et là, j’avise un groupe de gens, assis et en train de pique-niquer sur… mais oui ! Ils pique-niquent assis sur Oscar Wilde (la statue est horizontale). Assis. Sur Wilde. Comme si c’était un vulgaire banc ! J’ai dû me retenir fort fort fort pour ne pas les faire dégager violemment, et du coup je n’ai pas pris de photo…

Me voilà alors en route pour Leicester Square Garden, où se trouve la statue d’un autre grand écrivain : Shakespeare, qui heureusement jouit d’un peu plus de respect, personne n’était assis sur sa tête (ce qui serait difficile, c’est vrai) :

Shakespeare

Enfin, j’ai terminé la journée par Picadilly, un passage chez Fortnum and Mason pour m’acheter un peu de thé qui réchauffera mon hiver, un repérage du Ritz et autour parce que c’est un des quartiers où je souhaiterais fixer personnage masculin numéro 1.

Ensuite… et bien non, je ne suis pas allée buller à Kensington, j’ai fait un truc très british aussi : je suis allée boire un verre dans un pub avec un copain qui vit à Londres et un de ses amis. C’était très sympa, et j’ai pu goûter le Pimm’s (c’est super bon !)

pub

My heart belongs to London #3

Deuxième jour, le premier passé entièrement à Londres. J’ai commencé par me rendre Gloucester Road, faire un petit pèlerinage devant la maison de JM Barrie, le papa de Peter Pan, qui appartient aujourd’hui à un chanceux particulier :

Barrie's house

J’ai ensuite traversé South Kensington, pour me rendre Alexander Place, où j’entendais faire des repérages pour mon roman, histoire d’y fixer peut-être l’un de mes deux personnages masculins (l’autre, vous verrez où il vit la semaine prochaine). Il y a encore une petite chose qui m’ennuie pour une des scènes, mais enfin, l’endroit est tout de même tout à fait ce que je recherchais, en même temps il faudrait être difficile :

J’ai ensuite pris la direction de Buckingham, en remontant par Knightsbridge et Constitution Hill, ce qui m’a permis de constater que les jardins du palais sont farouchement protégés. Quant à Harrods, je suis prudemment restée à l’extérieur :

Et puis, Buckingham, évidemment… alors je suis un peu déçue parce que Sa Majestée, pourtant prévenue de ma visite à Londres, ne m’a pas invitée à boire le thé, mais enfin… Bon j’admets, ils avaient une excuse : c’était l’anniversaire de Baby George !

Après m’être posée (et c’est bien le mot : à ce stade, j’étais littéralement épuisée) dans Green Park, j’ai traversé le dit parc en direction de Hyde Park corner :

Enfin, Park Lane, là encore pour une raison essentiellement littéraire, puisque c’est là que j’ai installé mon héroïne, mais il fallait tout de même que je fasse du repérage pour plus de commodité, et j’avoue que je n’ai pas été déçue : entre les hôtels de luxe, les concessions Aston Martin et BMW, et les appartements de folie face à Hyde Park, je pense qu’elle se sentira parfaitement à son aise. Il faut encore que je choisisse parmi les différents lieux que j’ai sélectionnés lequel je lui attribue mais enfin, nous sommes en bonne voie !

Ensuite, rituel : douche, et bullage dans Kensington avec un livre et un pique-nique !

My heart belongs to London #2

Premier jour de mon séjour londonien, qui a commencé comme il se doit par… le voyage. J’avais cette fois-ci choisi l’Eurostar, malgré ma grande angoisse du tunnel pour cause de claustrophobie. Bonne surprise : ce que j’avais lu ici ou là s’est confirmé, on ne le voit pas vraiment passer. Et l’avantage, c’est que contrairement à l’avion, on sait exactement à quel moment on est enfin en Angleterre, et à ce moment-là, j’ai ressenti une extase absolument indescriptible.

Je passerai assez vite sur le périple pour rejoindre l’hôtel : acheter une Oyster Card (évidemment, avec toutes mes péripéties récentes, j’avais omis de l’acheter à l’avance) et prendre le métro sans se tromper (gros fail sur ce dernier point, mais ce sera la seule fois de la semaine, donc on va dire que je m’améliore). L’hôtel en lui-même ne mérite pas trop qu’on s’y attarde, à part pour sa situation géographique à deux pas de Kensington.

Débarrassée de ma valise, j’ai décidé de ne pas reprendre le métro et de rester dans le quartier, que je connaissais puisqu’en fait c’est déjà là que j’avais logé la dernière fois. J’ai rejoint Notting Hill, où je n’ai pas eu de coup de foudre, sinon pour les jolis maisons au charme fou et aux couleurs pastel, comme des petites maisons de poupée, où il doit faire tellement bon vivre…

J’ai ensuite bifurqué sur le quartier de Holland Park, où là encore j’ai rêvassé devant les immeubles. Je me suis aussi arrêtée un moment dans un pub très sympathique, sur Holland street, pourvu d’une terrasse (et j’ai l’impression que les terrasses ne sont pas ce qu’il y a de plus répandu à Londres…)

J’ai fini, bien sûr, par revenir sur Kensington, qui est vraiment mon parc préféré à Londres avec Hyde Park, qui, cela tombe bien, est à côté (les choses sont bien faites). Donc, d’abord, Kensington :

Passage obligé devant le monument du Prince Albert et le Royal Albert Hall, prêt pour The Proms :

Et enfin, Hyde Park, que j’aime temps, et notamment la Serpentine, avec ses bateaux, le mémorial de Diana…

Ensuite, je suis rentrée me rafraîchir un peu à l’hôtel, puis je suis ressortie manger le Fish and chips dont je rêvais depuis des semaines (au Black Lion, sur Bayswater) et… j’ai terminé par ce que j’aime faire à Londres : revenir dans le parc et m’installer dans l’herbe avec un livre jusqu’à la fermeture…

My heart belongs to London #1

Après des semaines à en rêver jour et nuit, mon voyage à Londres est enfin arrivé. Pourtant, ce n’était pas gagné : les événements récents ont failli me le faire annuler, mais nous pouvons admirer l’organisation de la Providence : je l’avais déjà payé (alors qu’en maîtresse ès procrastination, réserver un voyage à l’avance est le genre de chose qui normalement ne me viendrait jamais à l’esprit) et pour annuler, il aurait fallu que je sois à l’article de la mort (ce qui n’était heureusement pas le cas).

Donc, j’ai passé 5 jours à Londres.

Qu’allais-je y chercher ?

L’apaisement et l’inspiration.

L’ai-je trouvé ? Oui, mille fois oui. Jamais je n’ai autant écrit, j’ai noirci des pages et des pages de mon carnet, à la fois de réflexions diverses et d’idées nouvelles pour mon roman. Vous savez combien j’aime Paris, mais Londres, c’est autre chose, et je ne serais pas étonnée d’apprendre un jour que j’y ai vécu dans une vie antérieure. J’aime l’énergie qui se dégage de cette ville, cette alliance de grandiose et de cool absolu. Ces immenses parcs où l’on se sent à l’écart du monde alors qu’on est au coeur de la ville. J’aime tout, j’aime me perdre dans les rues, errer au gré du vent et de mon inspiration, me retrouver là où je ne pensais pas forcément aller, me poser le soir pour pique-niquer dans Kensington gardens et jouer avec un chien qui m’a apporté son bâton, croiser un écureuil, sortir mon carnet et sentir les mots affluer par vagues.

J’aime Londres, infiniment, j’ai pris des dizaines de photos mais elles ne sont pas encore triées donc aujourd’hui je vous propose juste quelques unes de celles que j’ai faites à l’i.phone :

londres1 Londres2 londres3

Et puis, la petite video expérimentale (dont la qualité est vraiment dégueulasse, sorry)… sur la marche n°1 d’Elgar, Pomp and Circumstance, qui je ne sais absolument pas pourquoi me bouleverse absolument !