I Amsterdam #4 : obsessions photographiques

AmsterdamDernière salve de clichés amstellodamois. Evidemment, j’ai profité de mon séjour pour compléter mes séries de photographies en cours : les horloges, les lanternes et les détails architecturaux. Par contre, je n’ai pas beaucoup vu de chiffres intéressants.

Les horloges – Ultima necat
Bien sûr, il y a beaucoup d’églises à Amsterdam, et donc beaucoup d’horloges, mais au final j’ai trouvé qu’elles étaient toutes assez semblables, et il y a certains clichés dont je n’arrive pas à identifier la provenance, malheureusement, en particulier ceux que j’ai pris depuis le bateau. Si vous les identifiez, n’hésitez pas !

Les lanternes – Fiat Lux
Pour le coup, belle moisson. Il y en a beaucoup, des très différentes, c’est vraiment un plaisir !

Détails architecturaux – les détails
Là encore, il y a de quoi faire avec plein de jolies enseignes, quelques décors Art Nouveau, les pignons des maisons…

Les numéros
Bon, là, je ne sais pas si c’est que je n’ai pas été assez attentive, mais j’ai un peu fait chou blanc. Nonobstant, j’adore l’entrée de Waterstones !

 

I Amsterdam #3 : en promenade

Amsterdam

Si j’ai visité pas mal de musées à Amsterdam, plus que lors de mes pérégrinations antérieures, ce que je préfère, dans une ville étrangère, c’est me promener au gré de mon inspiration et du hasard. Je suis essentiellement restée dans le Centre et Jordaan, je me suis pas mal perdue le premier jour, après je savais mieux me repérer. J’ai adoré arpenter les bords des canaux, les petites rues, admirer les maisons à l’architecture étonnante, passer un moment au calme dans le béguinage, j’ai préféré le Westerpark au Vondelpark… et puis, et puis…

Faire une promenade en bateau pour découvrir la ville
C’est typiquement le genre d’attraction touristique que je fuis habituellement, d’autant que si j’adore être dans l’eau et à côté de l’eau, je suis peu à mon aise sur un bateau. Nonobstant, j’avais lu que faire une promenade sur les canaux était le meilleur moyen de découvrir la ville, et toute façon la balade était comprise avec mon I Amsterdam City Card, donc je n’ai pas hésité. Et je ne l’ai absolument pas regretté, d’autant que je l’ai faite le seul jour où le temps a été splendide. Cette promenade permet à la fois d’avoir un aperçu de la ville dans son ensemble (et notamment des lieux qu’on n’aurait pas vus sinon) mais aussi d’apprendre beaucoup de choses grâce à l’audioguide.

Flâner le long des canaux
Mon appartement était au bord d’un petit canal secondaire, mais il était surtout tout près des trois canaux concentriques qui ont fait la célébrité de la ville. Moi qui aime tant photographier l’eau, j’étais au bord de l’extase…

Regarder les maisons
L’architecture amstellodamoise est très particulière, avec ses maisons hautes et étroites, tellement étroites d’ailleurs que les escaliers sont une tannée et que chaque bâtiment est pourvu d’un crochet pour pouvoir passer le mobilier par l’extérieur. Tout est un ravissement pour l’oeil. La plupart des maisons penche en avant, ce qui est assez curieux, d’autres penchent à droite ou à gauche et j’avoue que je n’aimerais pas beaucoup…

Méditer dans le béguinage
Alors je ne vais pas vous faire la revue de tous les lieux magnifiques à voir à Amsterdam. Mais tout de même : il faut absolument aller au béguinage. C’est d’une beauté et d’un calme absolus.

Buller dans un parc
Je voue un culte aux parcs londoniens. Mais je dois avouer que ceux d’Amsterdam n’ont pas à rougir de la comparaison : immenses, calmes, pourvus de toutes les commodités et notamment d’espaces dédiés aux barbecues, c’est un plaisir d’y flâner et de s’y poser un moment. Mon regret est que le petit pique-nique que je m’étais prévu un soir est tombé à l’eau (littéralement : il pleuvait des cordes). Après, j’ai largement préféré le Westerpark et la Westergazfabrik au Vondelpark, mais c’est aussi que comme je vivais en face, j’en ai une vision plus précise…

Faire coucou à Rembrandt
Un peu compliqué à photographier vu le monde…

By night…
Le soir, avec les lumières qui dansent sur l’eau, cela devient juste… féérique !

La semaine prochaine, dernier article amstellodamois, avec toutes mes manies photographiques…

I Amsterdam #2 : musées

Amsterdam

Amsterdam est en elle-même une ville-musée, où le temps semble parfois s’être arrêté. Mais il y a aussi, bien sûr, nombre de musées (au sens large) à y visiter. Je suis très loin d’avoir tout fait, et d’emblée, en organisant mon programme, j’ai sacrifié trois lieux qui pour beaucoup apparaîtront comme des fondamentaux : la maison d’Anne Frank, pour des raisons émotionnelles principalement ; le Rijks, parce que je n’aime pas de manière générale les grands musées, que je n’avais pas envie de m’enfermer toute une journée ni de faire 3h de queue et payer un prix indécent pour peut-être entre-apercevoir La Laitière entre deux touristes ; le musée Van Gogh, parce que je ne suis pas une acharnée de ce peintre au point là encore de faire 3 h de queue. En fait, j’ai évité les endroits où il y a la queue. Je me suis aussi abstenue de la plupart des musées « gadget » comme la tulipe, le cannabis, la prostitution, les funérailles et la pipe (celle qui se fume).

Pour ce que j’ai visité, il y a du très bien et du largement dispensable de mon point de vue :

De Kattenkabinet (Herengracht 497)
Situé dans une maison typique amstellodamoise, le Kattenkabinet est un musée privé consacré à la représentation des chats dans l’art. C’est un petit musée assez sympatique, qui ravira évidemment ceux qui aiment cet animal. Ce n’est pas si kitsch que ça pourrait l’être, c’est assez vite fait mais intéressant, pas indispensable cependant et un peu cher.

Sexmuseum (Damrak 18)
On attend Amsterdam sur le sujet. Pour ma part, j’étais curieuse, mais méfiante, connaissant la propension de ce genre de musées thématiques à proposer du grand n’importe quoi. De fait, ici, le pire côtoie le meilleur. Il y a des objets vraiment très intéressants, historiques, qui pourraient donner un musée sérieux sur le sujet, s’ils étaient mieux mis en valeur, et surtout s’ils n’étaient pas étouffés par tout un tas de bric-à-brac vulgaire et kitschissime qui donne l’impression d’être arrivé dans un parc d’attraction du cul : des sexes géants sur lesquels s’asseoir et se prendre en photo, tout un panel de statues de cires animées et j’en passe. Alors c’est sûr, ça attire le client, c’est plein de hordes de jeunes niais qui ricanent. Mais moi j’aimerais un jour trouver un musée sérieux sur le sujet et ce musée avait matière à le faire. Largement dispensable donc, ou alors juste pour la partie intéressante. Après, ce n’est pas cher…

(il y a aussi un musée de l’érotisme, mais comme il est situé dans le Red Light District, je me suis méfiée…)

Cheesemuseum (Prinsengracht 112)
Alors « musée » est un bien grand mot, c’est tout à fait gadget et on n’apprend pas grand chose grand chose, mais c’est sympathique et c’est de toute façon ce que j’ai trouvé de mieux comme boutique de fromages…

Musée du diamant (Paulus Potterstraat 8)
Vous me connaissez, je suis une poule de luxe, alors les diamants… Il y a plusieurs possibilités à Amsterdam si on est intéressé par cette pierre précieuse et je ne suis pas sûre que j’ai choisi la meilleure, car de fait ce musée n’abrite que des copies (et pas toujours de la plus grande qualité). Mais c’est assez intéressant dans l’ensemble, très pédagogique, on apprend beaucoup de choses sur la manière dont la pierre se crée, son extraction et son commerce, la taille, les diamants les plus célèbres ou encore les bijoux royaux.

Musée Van Loon (Keizersgracht 672)
Attention, ça c’est mon gros coup de coeur. Il s’agit d’une sublime maison construite en 1672 par l’architecte Adriaen Dortsman, et qui a d’abord appartenu au peintre Ferdinand Bol, un élève de Rembrandt. Elle porte le nom des derniers occupants, les Van Loon, une richissime famille de négociants et amateurs d’art. Cela permet d’avoir un aperçu de l’architecture des maisons amstellodamoises dans sa totalité : évidemment les étages des maîtres, qui regorgent de chefs-d’oeuvres et sont d’une beauté à couper le souffle, mais aussi, moins attendu, le sous-sol avec la cuisine, le jardin dans lequel on peut boire un café, et de l’autre côté les écuries. Vraiment, une visite que je recommande absolument (on peut le louer pour les mariages et autres réceptions… ça doit être quelque chose) !

Musée Willet-Holthuysen (Herengracht 605)
Alors là, j’y suis entrée totalement par erreur et par hasard, croyant entrer au musée des sacs (100m plus bas dans la même rue) mais je ne l’ai absolument pas regretté. C’est exactement le même principe que le précédent : une très riche maison de maîtres, à couper le souffle. Les deux se complètent bien, si vous ne devez en faire qu’un le Van Loon est plus grand, mais si vous pouvez faire les deux n’hésitez pas.

Musée des sacs (Herengracht 573)
J’ai donc fini par le trouver. Là encore (comme d’ailleurs la plupart des musées d’Amsterdam) il donne un bon aperçu des maisons typiques, mais il retrace surtout l’histoire du sac (sac à main, bagage) jusqu’à nos jours, les formes, les matières, les usages… évidemment pas indispensable, mais très intéressant pour les amateurs de fanfreluches !

Musée historique juif (Nieuwe Amstelstraat 1)
Le billet comprend aussi la visite de la synagogue portugaise et du musée de l’holocauste, mais je n’ai pas eu le temps. Ici, l’enjeu est de présenter l’histoire des Juifs aux Pays-Bas du XVIe siècle à nos jours, ainsi que les principaux fondements du judaïsme et les juifs ayant marqué l’histoire du pays. Très intéressant et instructif, même si sur ce sujet j’ai préféré celui de Prague.

Musée de la maison de Rembrandt (Jodenbreestraat 4)
Vous savez combien j’aime les maisons d’artistes. Ici, dans la véritable maison du peintre, on a reconstitué la manière dont il vivait avec du mobilier d’époque. On visite ainsi les salons où il recevait les potentiels acheteurs, son atelier, celui de ses élèves. Des démonstrations sont faites sur les couleurs. Très typique et intéressant !

De manière générale, j’ai adoré visiter les musées à Amsterdam. Comme je n’ai pas choisi les plus courus, je n’ai jamais fait la queue, c’était calme, le personnel est très accueillant mais à part au musée d’histoire juive (qui a des mesures de sécurité particulières) et à la maison de Rembrandt on n’est pas surveillé dans les salles, et surtout on peut faire absolument toutes les photos qu’on veut !

I Amsterdam : Mix and tips

Amsterdam

J’ai longtemps hésité (à vrai dire, je dis ça par coquetterie narrative : en fait, c’était ancré dans mon esprit depuis longtemps), mais mon city trip annuel a été consacré à Amsterdam. Et cette année, j’avais décidé de progresser niveau préparation et anticipation.

Depuis plusieurs mois, j’avais créé un tableau sur Pinterest, histoire de me mettre dans l’ambiance et de repérer les lieux à voir absolument. Le nom de ce tableau, Amsterdamned, est le titre d’un film vu il y a des années et qui m’avait foutu la trouille. J’avais aussi mis dans mes favoris quelques articles de blogs donnant des conseils sur la ville.

La première étape concrète a été (en avril) la réservation d’un logement. Pour moi, c’est le moment où, de virtuel, le voyage devient réel. Et là, on ne peut pas dire : le réel a repris ses droits. Comme d’habitude, je suis passée par Airb’n’b (j’aime bien l’hôtel, mais deux nuits maximum : au delà j’ai envie d’avoir un vrai chez moi) et alors que d’habitude je n’ai pas de soucis, là je dois avouer que j’ai failli jeter l’éponge, entre ceux qui vous répondent qu’en été ils louent sur une longue période, ceux qui ne vous répondent pas du tout mais laissent courir la demande de réservation pendant les 24h de délai (alors que vous voyez bien qu’ils se sont connectés puisque l’appartement n’est plus disponible aux dates où vous vouliez le louer), ceux qui refusent sans une explication… bref, au final j’ai changé mes dates et j’ai fini par réserver un petit studio au bord du quartier des canaux, pas ce que je voulais au départ mais tant pis. Et finalement, j’ai bien fait parce qu’il était situé idéalement, à deux pas du Westerpark et avec vu sur un canal, ce qui est tout de même un must :

vue

Cela fait, j’ai pu réserver le train au meilleur prix (mais de justesse : j’ai pris le dernier billet). J’ai un peu hésité train vs avion, mais prendre l’avion est devenu tellement long et compliqué que je ne suis pas sûre qu’on s’y retrouve pour des trajets moyens comme celui-là, d’autant que j’ai pu réserver des billets de Thalys en première classe à peine plus chers que des billets de seconde !

Le plus compliqué a été d’établir le programme. Et là j’ai refait comme pour Bruxelles : j’ai repéré tous les lieux que je voulais voir sur Google Map, ensuite j’ai intégré les adresses glanées sur différents blogs, et à partir de là j’ai établi mes trajets par jour. J’ai choisi de rester essentiellement dans le Centre/Jordaan, le reste sera pour une prochaine fois !

Avant de partir, j’avais commandé une City Card, il y en a plusieurs, j’ai choisi la I Amsterdam Card de 72h, que je suis passée chercher à la boutique de la gare le lendemain de mon arrivée. Un investissement que je ne regrette pas car selon mes calculs elle m’a permis d’économiser environ 20€ et surtout cela évite de courir après la monnaie pour entrer dans les musées ou prendre le tram. Elle comprend : une balade en bateau, des entrées « gratuites » dans plein de musée (et là est l’économie car les musées sont hors de prix à Amsterdam ; pour le Rijks néanmoins il y a seulement une réduction et la maison d’Anne Frank n’est pas partenaire), les transports en commun et quelques réductions, plus un petit magazine.

A savoir avant de partir :

Les vélos : on m’avait dit que c’était particulièrement pénible. De fait ils sont très nombreux, mais c’est comme avec les voitures : si vous marchez sur le trottoir (il y a néanmoins des endroits où le trottoir et inaccessible pour cause de trop de vélos garés) et que vous regardez avant de traverser (attention quand même : les vélos ne s’arrêtent pas même quand le feu piéton est vert) il n’y a aucun problème.

La Carte bleue : là encore on m’avait dit qu’elle était généralement refusée, surtout la Visa, du coup j’avais pris beaucoup plus de cash que d’habitude. Là encore, c’est faux : il y a certes quelques boutiques qui indiquent ne pas accepter la CB, mais en général c’est plutôt l’inverse, ils ne veulent que la CB.

Où boire ? Où manger ?

Je ne suis pas du genre à faire un détour pour tester une adresse particulière. Néanmoins j’en avais repéré quelques unes dans les quartiers que j’allais visiter et dans les alentours de l’appartement. J’ai aussi laissé faire le hasard. Quelques endroits particulièrement appréciés (pour le miam ; je n’ai pas noté tous les endroits où je me suis arrêtée prendre un café ou une bière) :

– Le café de Jaren (Nieuwe Doelenstraat) : une des adresses que j’avais notées, surtout pour la magnifique terrasse au calme sur un canal, dont je n’ai pas tellement pu profiter pour cause de pluie. L’intérieur est chouette aussi. J’y ai déjeuné, c’est très bon, pas très cher et le personnel est très sympathique.

– Sherlocked Grand café (beursplein) : café art déco, très agréable. Je n’ai pas pris de photo.

– Het Ketelhuis (westergasfabrik) : à côté du Westerpark, donc à deux pas de l’appartement, dans une usine à gaz désaffectée dans laquelle a été créé un ensemble contenant boutiques et restaurants. Celui-ci est très sympathique, peu cher, très simple, et on vous offre un Chardonnay si la serveuse renverse de la sauce mayonnaise sur votre veste 😉
Her ketelhuis

– De Velgrude Gaper (Prinsenstraat 30) : j’y suis tombée totalement par hasard, et je l’ai choisi pour sa terrasse sur le Prinsengracht. Je ne l’ai pas regretté : j’y ai mangé un des meilleurs burgers de ma vie, avec du boeuf bio hâché cuit au barbecue, de l’excellent fromage et du très très bon pain !
burger
– Mossel en Gin (Gosschalklaan 12) : un peu plus loin que la westergasfabrik. C’est un des spots branchés d’Amsterdam, spécialisé dans les fruits de mer et les poissons. C’est assez cher, le temps d’attente pour avoir une table est assez long si on n’a pas réservé, mais c’est excellent (j’ai un peu craqué…), le personnel est adorable et la terrasse superbe, avec de la bonne musique !

– Le café du musée Van Loon (Keizersgracht 672), je le signale même si je n’y ai bu qu’un café, et nous reparlerons de l’endroit mais il est situé dans les somptueux jardins d’une demeure de maître, et c’est tout simplement magique !

Où et que shopper ?

Qu’est-ce qu’on rapporte d’Amsterdam ? Plein de choses (trop…) :

– Des tulipes (enfin, des bulbes) : j’ai bêtement acheté les miennes au marché aux fleurs sur le Singel, il me semblait que ça faisait typique.

– Du fromage : j’ai testé plusieurs adresses, et j’ai fini par choisir le musée du fromage (Prinsensgracht 112), c’est là que le choix est le plus large, et on peut goûter !

– Des trucs arty : la boutique du Rijks, à laquelle on accède sans forcément visiter le musée. On y trouve des choses sympas, des magnets, des livres ; j’ai aussi craqué pour une Laitière Playmobil.

– De la porcelaine de Delft dite « bleu de Delft » : là encore j’ai écumé plusieurs boutique, le choix le plus large m’a semblé être The Royal Delft Experience (Muntplein 12). J’y ai acheté un chat pour ma maman et un petit hibou pour moi.

– Des souvenirs divers : j’ai fait mes achats de souvenirs basiques (mugs etc.) à la boutique Iamsterdam de la gare ; j’ai aussi trouvé des magnets sympas et pas kitsch dans une librairie sur Haarlemmerdijk, dans laquelle j’ai également acheté le dernier numéro de Flow et un numéro spécial en néerlandais, investissement peu utile vu que je ne lis pas cette langue mais j’en avais envie. En revanche, je n’ai pas trouvé de « vraie » librairie néerlandophone (celle que je viens de citer a un choix réduit), la plupart est en anglais.

– Après, on trouve des boutiques de tout partout, mais si on aime shopper il faut faire un tour dans Nine Streets. J’ai aussi un peu craqué chez Hema, il y en a à tous les coins de rues.

Ma memory box :

Amsterdam Box

Un aperçu du séjour, avant des articles plus complets les semaines qui viennent :