Instantané : les pétunias

J’adore les fleurs (on aura remarqué) mais j’avais un a priori négatif concernant les pétunias. J’imagine que c’est à cause du prénom de la méchante tante d’Harry Potter, mais pour moi le pétunia était connoté vieille dame, démodé, pas très glamour. Et puis l’autre jour, à la jardinerie, j’ai eu le coup de cœur pour leur couleur chatoyante et pimpante, et j’en ai embarqué plusieurs godets pour me faire un pot sur la table du balcon. Et vraiment, j’adore : elles poussent bien, font leur effet, et je les trouve adorables avec leur petite corolle comme une jupe.

Ce qui m’a amusée, c’est qu’en langage des fleurs, le pétunia symbolise la colère et les difficultés de communication, ce qui est, en effet, un de mes problèmes actuels !

Mais qu’importe, j’aime beaucoup mes pétunias ! (même si en regardant la photo je m’aperçois qu’une araignée y a élu domicile sans autorisation !)

Autrice indépendante : la dernière ligne droite

Suite de notre petite série. Comme vous l’avez vu samedi, j’ai reçu les ENC, et encore une fois je suis vraiment ravie de la qualité, tant du rendu de la couverture (je pense que les problèmes que j’ai vus ça et là chez d’autres auteurs viennent de leur fichier : il faut un PDF haute qualité pour impression, et il faut choisir la colorimétrie CMYK et non RGB proposée par défaut pour que les couleurs soient parfaitement respectées) que de la qualité du papier (c’est du 90g donc une épaisseur respectable et tout à fait conforme aux livres d’éditeurs classiques que j’ai dans ma bibliothèque).

J’ai rédigé le communiqué de presse, que ceux que ça intéresse peuvent télécharger ci-dessous, et déposé la version epub sur le site « Simplement Pro », qui met en relation les auteurs indépendants et les chroniqueurs. Je n’en attends pas grand chose parce que je n’ai pas l’impression à première vue que je sois sur le bon segment pour intéresser les chroniqueurs inscrits (toujours cette question de dépasser des cases, ce qui est mon problème récurrent et celui de mon héroïne) (cela dit, j’ai déjà une chroniqueuse qui me l’a demandé, donc c’est un bon début, à voir par la suite), et je compte plus sur mon réseau à moi (c’est-à-dire : VOUS), mais ça ne coûte rien, donc autant essayer !

J’ai corrigé les ENC, les erreurs de pagination venaient en fait du fichier : j’avais envoyé un .docx, non stable, et non un .pdf (ce n’était donc pas une erreur de latéralisation). Il restait aussi quelques traces de révision dans la marge, le truc qui me rend dingue : on croit qu’on a tout supprimé, mais Word est plus têtu qu’une mule qui n’a pas soif ! J’avais aussi un problème de marges, je n’avais pas pensé à mettre la reliure en miroir ce qui faisait que le texte était légèrement décalé d’une page à l’autre. Ce n’était pas un problème très grave, mais ça ne faisait pas très « pro » ; maintenant, je le saurai pour la prochaine fois : ce sont des petits trucs à apprendre (à noter que KDP fournit des gabarits adaptés à la taille de coupe choisie, dans lesquels il suffit de copier/coller son texte, mais je n’avais pas fait attention à cet outil). J’ai enfin fait quelques très légères révisions sur la quatrième de couverture (j’ai gardé la police parce qu’une fois imprimé je trouve que ça rend bien, mais je trouvais le texte trop près de la pliure du dos, je l’ai donc réaligné, et j’ai changé la fleur stylisée pour une pivoine). J’ai commandé une nouvelle épreuve pour être sûre, et cette fois, c’est bon (ils sont vraiment très rapides pour l’impression/envoi des épreuves donc ça doit être pareil pour ceux qui commanderont le livre papier) !

Et aujourd’hui, il est temps que je vous raconte l’écriture du roman. Tout commence en 2010 : une fois ma thèse achevée, j’ai créé ce blog, ça, je l’ai déjà raconté mille fois. Mais c’est aussi à ce moment-là que j’ai reçu l’impulsion pour me remettre à écrire des histoires, suite à certains événements dans ma vie privée. Tout de suite, mais sans pouvoir expliquer pourquoi à l’époque, j’ai eu la structure : la roue du zodiaque. Dans le roman, chaque rencontre « amoureuse » de mon héroïne (qui a longtemps porté un autre prénom que Juliette) est liée à un signe : elle commence par le Lion et finit par le Cancer, en passant deux fois par le Scorpion. Quand je l’ai écrit, je n’ai pas bien compris d’où ça venait, aujourd’hui que j’ai étudié l’astrologie je vois combien c’est intimement lié à la dimension initiatique du roman : chaque signe est une énergie particulière, et donc un apprentissage.

Ce roman, je l’ai ensuite réécrit un million de fois. J’exagère à peine. Et je crois que certaines personnes, qui l’ont lu il y a des années, le reconnaîtront peu. Ce n’est qu’en 2016 que j’ai décidé de commencer à l’envoyer à des éditeurs (2 ou 3 l’avaient eu avant parce qu’ils me l’avaient demandé mais au final ils l’avaient trouvé trop… inclassable). A l’époque, j’ai pensé que cette impulsion était liée au décès de mon grand-père, aujourd’hui je sais que c’était lié à l’irruption dans ma vie de quelqu’un que je n’avais pas encore remarqué mais qui était bien là, et donc le désir de clore ce chapitre de ma vie et d’en ouvrir un nouveau. Ce qui a pris du temps, comme on voit.

Alors je vais aller un peu vite sur toutes les péripéties qui n’ont finalement mené à rien. Comme tout le monde, j’ai eu des lettres de refus impersonnelles, j’ai eu des absences de réponses. Mais beaucoup d’éditeurs ont fait l’effort d’être explicites dans leur refus, qui était toujours finalement du même genre : inclassable. Plutôt érotique pour les uns et donc pas pour eux, trop initiatique pour les autres, mais pourquoi le narrateur intervient (il me semblait que depuis Tristram Shandy ce n’était plus une originalité ; cela dit, les interventions du narrateur ont été supprimées depuis), mais à quel genre ça appartient (aucun, c’est bien le problème), ah mais ça ressemble à de la romance mais ça n’en est pas (non c’est fait pour), mais les hommes sont interchangeables (là je soupçonne des retours venant d’hommes), elle est un peu incohérente votre héroïne (oui, c’est son problème)… Au final, jamais la qualité intrinsèque du texte n’a été remise en cause (même quand je l’ai envoyé au Dilettante, éditeur connu pour ses fiches de lectures très précises mais au vitriol : ce n’était guère élogieux mais enfin, je n’écris pas comme un sagouin). Ce qui pêche, c’est vraiment cette impossibilité de le mettre dans une case (et donc, j’ai fini par comprendre : un problème de promotion). J’ai donc fini par plus ou moins laisser tomber, tout en continuant mes couches de réécriture et de corrections (ce qui n’était pas « laisser tomber » mais je pense que j’avais fait mon deuil de l’édition traditionnelle, sans être prête pour autant à tenter l’aventure en indépendante).

Entre temps, il a changé plusieurs fois de nom : Le Complexe de la Belle au bois dormant, puis Un Coeur au bois dormant, puis Le Complexe de Calypso. Le choix de L’Aimante est très récent, et vient de ma lecture des Sonnets portugais et plus précisément de l’introduction, dans laquelle il était fait mention de la figure rilkéenne de l’aimante : « allégorie de l’action d’aimer, incarnation d’un amour qui s’élève au-delà d’un objet surpassé et presque effacé par ce mouvement d’ascension, cette sublimation [donne une] dimension presque divine de l’aimante qui, abandonnée par un homme adoré perd avec lui son but mais demeure en état de passion. Grâce à une solitude profondément ancrée dans la vie, propice à l’éclosion dans l’être intérieur de la transcendance, elle connaît l’amour éternel et parfait, celui qui n’obtient pas de réponse ». J’ai failli en tomber de mon canapé tellement ça correspondait parfaitement à mon héroïne, d’autant que j’aimais aussi la polysémie avec l’idée d’aimant (au sens magnétique), que j’avais adoré dans le titre du roman de Parisis, Les Aimants.

Et voilà, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, cet épisode est déjà très long ! N’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez !

En mots et en images : mai 2022

Les mots…

En mai, fais ce qu’il te plaît. Vraiment, je peux ? // Un brin de muguet // Quelques fleurs séchées // La simplicité des premières fraises juteuses et sucrées // Prendre une décision // Une semaine comme un long tunnel // Les plantations de printemps // ça va, ça vient // Un projet qui avance // Retrouver l’énergie vitale // Au milieu des iris. Respirer // C’est ça, que je veux faire // Au soleil // Cueillette des fleurs de sureau // Une nouvelle robe // Une semaine qui s’annonce bien // Dans l’X // Mon précieux // Les dernières corrections ? // L’Impératrice

Les images…

La grande magie : écriture et astrologie

Galvanisée par cette nouvelle perspective qui s’offre à moi avec ma décision de devenir autrice indépendante, j’ai passé les derniers jours à exhumer de mes archives tous mes textes restés « en plan ». J’ai relu, un peu corrigé, mis en forme, histoire de me remettre sur les rails. Souvent, j’ai été absorbée dans un vortex où le temps et l’espace n’existaient plus, pour me rendre compte le soir venu que plusieurs heures étaient passées. Souvent, j’ai été stupéfaite par les coïncidences entre des écrits datant de plusieurs années et des événements survenus après. Je pense de plus en plus que l’écriture est une sorte de TARDIS.

C’est comme cela qu’hier, ayant relu le premier jet (sur lequel il y a beaucoup de travail) de mon deuxième roman, je me suis dit « tiens, si je faisais le thème astral de François ». François est mon personnage masculin, qui m’a donné beaucoup de fil à retordre à l’époque, car il avait un secret, mais ne voulait pas me le révéler, et ce pendant des dizaines de pages. Bon, désormais je connais ce secret, et le pourquoi du comment de ses gros défauts.

Donc, j’ai fait son thème astral, et j’ai d’abord été très impressionnée par la cohérence par rapport au personnage. Et surtout par ce magnifique amas de planètes en maison 4, très… révélateur, par rapport à son secret (chut !) (il n’y a pas strictement d’indice dans le titre). Mais surtout : je voulais qu’un événement qui survient dans sa vie soit lié à son « retour de Saturne », période propice aux crises personnelles. Me voilà donc en train de calculer quand avait eu lieu ce retour de Saturne pour le placer à la bonne date, ce n’était pas grand chose à modifier. Je n’ai pas eu besoin : l’événement était déjà à la bonne date. Je précise qu’à l’époque où j’ai écrit ça, je n’avais pas encore étudié l’astrologie. Je n’avais aucune idée de l’existence du retour de Saturne.

J’ai trouvé que c’était de la grande magie, encore une fois. Je ne sais pas si beaucoup d’écrivains font ça, faire le thème astral de leurs personnages, mais ça me donne une multitude de nouvelles perspectives, et c’est merveilleux !

Instantané : mon précieux

Je ne pouvais pas attendre la sortie du prochain épisode de la série de l’été « autrice indépendante » pour vous le montrer, j’en suis trop fière. Mercredi, j’ai reçu mes épreuves, et un choc ! Pas un choc négatif, au contraire : il est exactement comme je l’imaginais. J’appréhendais un peu, parce que certains auteurs étaient déçus du rendu des couvertures et de la qualité du papier avec KDP : ce n’est absolument pas mon cas, j’aime passionnément le fini mat qui a un aspect doux et velouté et élégant exactement comme je voulais, l’image est parfaitement nette, mon idée que le bout de l’aile du papillon le plus bas soit liée au titre par l’apostrophe donne ce que je voulais, et même la police de la quatrième de couverture, sur laquelle j’étais finalement sceptique, me convainc totalement. Et la qualité du papier est tout à fait satisfaisante !

Le seul souci vient d’une erreur de pagination, mais cela m’a fait rire parce que c’est totalement de mon fait : étant mal latéralisée depuis toujours, j’inverse la droite et la gauche. Et là, j’ai inversé les pages paires et impaires, imaginant les pages impaires à gauche, alors que c’est l’inverse, ce qui donne donc des sauts de pages là où il ne devrait pas y en avoir pour que les débuts de chapitres soient en page impaire. Bon, ça va se régler facilement.

En tout cas, ce que je ressens est… inexprimable (un des hommes du roman me dirait qu’un écrivain qui ne trouve pas ses mots, c’est un comble). Un mélange de fierté pour tout le travail accompli, l’impression de franchir une étape essentielle, et aussi la crainte de l’envoyer vivre dans le monde loin de moi après l’avoir couvé pendant des années ! Je vous avoue avoir versé quelques larmes d’émotion. J’ai déjà publié des choses, des articles dans des ouvrages universitaires et des nouvelles dans des recueils collectifs, mais là c’est mon nom sur la couverture et ça change tout ! Alors je savoure…

(Je rappelle que la version numérique est dès à présent disponible pour les blogueurs et apparentés qui le souhaitent, n’hésitez pas à m’envoyer un mail).

Autrice indépendante : on y est presque

Suite de notre petite série. L’épisode de la semaine dernière a suscité un bel engouement, et je vous en remercie vraiment.

Depuis, les choses ont bien avancé :
1. J’ai enfin reçu mes ISBN (note pour la prochaine fois : m’y prendre davantage à l’avance pour ne pas devoir attendre pour mettre tout le reste du processus en route).
2. J’ai donc pu travailler sur la couverture : très facile pour la version ebook puisqu’il suffit de la première, un peu plus compliqué pour la version papier puisqu’il a fallu que je construise tout l’ensemble première/dos/quatrième. Je comptais naïvement sur l’outil proposé par KDP, que pour le coup j’ai trouvé très insuffisant : je pouvais certes intégrer ma première de couverture, mais pour le reste, comme je ne retrouvais ni mes couleurs ni mes polices, ça n’allait pas, donc j’ai dû faire mon propre template, ce qui m’a pris un peu de temps pour que tout soit bien comme je voulais. Mais ce n’est pas du temps perdu, puisque ce template pourra me resservir !
3. La publication est prévue le 17 juin, et en attendant, vous pouvez précommander la version numérique !
4. J’ai commandé une épreuve papier que je devrais recevoir… aujourd’hui, ce sera donc la prochaine étape : voir si tout est bon. Je ne vous cache pas que cela suscite un certain stress : tout est nickel en prévisualisation, mais on n’est jamais à l’abri des surprises (et je me connais : certaines choses bougeront au niveau de la couverture et notamment, après coup, je pense que j’ai fait un mauvais choix pour la quatrième, j’ai voulu garder la même police pour des raisons de cohérence mais ça ne va pas).

Les prochaine étapes (je me suis fait un planning sur Notion) : le dépôt légal (ça, ça devrait être simple mais avec les trucs administratifs je me méfie) et tout l’aspect promotion/communication : le communiqué de presse, les services de presse, la commande d’exemplaires auteur, je pense vous proposer un petit concours…

C’est beaucoup de boulot, mais pour la multipotentielle que je suis qui ne supporte pas la routine et a besoin de challenge pour se sentir vivre, c’est absolument passionnant de faire toutes ces choses différentes, d’apprendre, de trouver des solutions à des problèmes inédits : je crois vraiment que j’ai pris la bonne décision. D’autant que tout contrôler n’est pas pour déplaire à mon côté control freak.

Et l’autre aspect bénéfique, c’est que je retrouve le goût de l’écriture, la vraie, à savoir pas seulement mon journal, mes livrets, le blog, mais écrire des histoires. Attendre le bon vouloir d’un éditeur me donnait un méchant sentiment d' »à quoi bon » que j’avais du mal à combattre, à force : écrire est pour moi aussi vital que respirer, j’écris donc tous les jours, mais mes nombreux projets restaient au point mort. Là, je sais que quoi qu’il en soit, mon livre (et les suivants) va exister (l’autre nuit j’ai rêvé que j’étais sur le point d’accoucher) et que des gens vont le lire. Combien, je ne sais pas, ça ça dépend aussi de vous, mais il existera.

Et je vais m’arrêter là pour cette semaine : je vous avais promis de vous parler de l’histoire de l’écriture et de mon héroïne mais cet article est déjà assez long, donc nous reviendrons sur cette question la semaine prochaine ! Mais vous pouvez d’ores et déjà vous faire une idée avec la quatrième de couverture ! (edit : on m’a signalé la faute, j’ai noté de corriger)

Invitation à un voyage créatif

Et oui, même si en ce moment je suis très prise par ma nouvelle activité d’autrice indépendante, je ne lâche pas pour autant le Voyage Poétique : les deux activités sont parfaitement alignées l’une avec l’autre et avec ma mission de vie, et je sais que lorsque tout sera en place, elles se nourriront l’une de l’autre !

En ce joli mois de mai, je vous invite donc à un voyage créatif. Evidement, les autres voyages sont également créatifs puisque la créativité est la base de mon système, mais dans ce nouveau livret d’activités poétiques, je ne voulais pas seulement explorer la créativité comme moyen, mais comme fin.

La créativité est le propre de l’humain. Et tout humain est créatif, même s’il l’a oublié. Tout est création (ou presque tout) : créer, c’est le processus de traduction dans la matière de ce qui se trouve à l’intérieur de nous, à l’état d’idée. En latin, creatio signifie donner de l’existence, amener à la vie quelque chose qui n’existait pas.

Dans ce voyage, nous allons donc travailler sur le lien que vous entretenez avec votre propre créativité, afin de l’enrichir et la rendre plus consciente, et qu’elle vous permette d’accéder à votre être authentique. J’aurais pu commencer par cette destination, parce qu’elle est somme toute assez naturelle, et attendue, et dans le projet originel, c’était d’ailleurs uniquement de cela dont il était question : un programme pour libérer la créativité et l’enrichir. Le fait est, néanmoins, que la créativité nous permet aussi de rencontrer qui nous sommes, de mieux nous comprendre, à mesure que nous découvrons ce qui nous inspire, nous émerveille, ce qui fait partie de nous. Mais certains freins existent : la créativité est notre flot naturel, mais parfois la source est bouchée ; pas tarie : cependant, ça ne coule plus. Et il m’a donc semblé que commencer doucement par des voyages où la créativité est bien sûr essentielle mais est abordée de manière moins frontale se révélerait moins effrayant pour la majorité des gens, qui pensent ne pas être créatifs (ce qui encore une fois est faux : la créativité est l’état naturel de l’être humain). Cela dit, chaque voyage reste indépendant et il n’y a pas réellement de progression : peut-être ce Voyage Créatif est-il le premier que vous ferez et c’est parfait, peut-être que seul ce thème vous intéressera, peut-être que vous aurez envie d’aller explorer les autres thématiques par la suite, celles qui sont déjà en ligne ou celles à venir dans les prochains mois. Tout est possible, c’est vous qui faites votre programme ! L’idée, une fois encore, est celle qu’exprime parfaitement le musicien Charlie Peacock :

Il ne s’agit pas seulement de parler de créativité, mais plutôt de mettre en lumière la personne que vous devenez pendant que vous créez.

C’est exactement ce que nous allons faire dans ce livret d’activités : mettre en lumière la personne que vous devenez — qui est votre soi authentique : en créant, nous découvrons qui nous sommes, et il s’agit donc, en plus d’une activité agréable, d’un voyage vers soi. Dans une première partie, nous travaillerons sur les obstacles qui peuvent s’élever entre vous et une créativité fluide, et sur votre enfant intérieur, qui ne demande qu’à s’exprimer librement. Ensuite, nous verrons comment nourrir « l’inspiration » au quotidien.

Alors, vous embarquez ?