Instantané : L’Aparthé

C’était la première récompense que j’avais prévue pour mon NaNoWrimo, déclenchée aux mille premiers mots : un goûter à l’Aparthé. Et comme j’ai déclenché cette récompense le premier jour (c’était prévu), je me suis offert ce petit moment la semaine dernière.

Je ne sais pas pourquoi, mais m’arrêter dans un café ou un salon de thé, m’offrir un cappuccino ou un chocolat chaud, je le fais tout le temps lorsque je suis en voyage ou en vadrouille, même seule : je trouve cela extrêmement agréable. Mais je ne le fais jamais lorsque je suis à Orléans. Et c’est dommage, et ça me manque, en fait. Cela constitue un parfait rendez-vous avec l’artiste.

Or, il y a peu de temps, ce salon de thé s’est ouvert non loin de chez moi, et je passe devant à peu près tous les jours. C’était peut-être ce qui me manquait : avoir un lieu parfait pour ces petits rendez-vous avec moi-même, à la fois cosy et à proximité. J’ai donc testé l’autre jour en revenant de faire mes courses chez les petits commerçants, et j’ai été absolument ravie de l’expérience, que je renouvellerai pas toutes les semaines, mais enfin, régulièrement.

Cosy est vraiment le mot : tout petit (il n’y a que 7 tables), parfaitement calme à l’heure où j’y suis allée, l’Aparthé propose une belle sélection de thés mais aussi d’autres boissons chaudes pour ceux qui ne sont pas fans de thé, comme moi, des pâtisseries qui varient tous les jours et sont à tomber (regardez-moi le moelleux de ce petit gâteau à l’orange). Ils proposent aussi des brunchs, des plats originaux pour le déjeuner, et de multiples activités comme des ateliers d’écriture ou de pâtisseries, des cours de yoga, des bains sonores, et aussi des matinées pour les entrepreneurs…

Bref, c’est un endroit où je risque de passer pas mal de temps !

L’Aparthé
44 rue du faubourg Bannier
45000 Orléans

Mise en place de mon bullet journal 2023

L’autre jour, je vous disais combien mon bullet journal m’était devenu indispensable, et je me suis rendu compte que cela faisait une éternité que je n’avais pas fait de mise à jour concernant la manière dont je m’en sers : sachant que c’est un outil adaptable, il est en constante évolution, et chacun peut s’en servir selon ses propres besoins. Je profite donc de la mise en place de mon carnet pour 2023 (oui, déjà : il me faut beaucoup de temps) pour vous montrer un petit peu comment je fais, sachant que cela fait 3 ans que j’ai, je crois, trouvé le système qui me correspond le mieux : un journal par an, avec lequel je parviens à trouver l’équilibre entre un minimalisme qui me déprimerait et quelque chose qui me prendrait une éternité à décorer.

Le modèle ne varie pas : c’est un Leuchtturm 1917, et pour 2023 j’ai choisi le rouge !

Donc on commence par les pages générales de début d’année.
1. Le journal s’ouvre sur une page de couverture que je trouve assez dynamisante, avec la carte de mon année (La Force) et ma numérologie de l’année, le 8 aussi (cela peut sembler logique, mais pas toujours car au-delà d’un certain nombre on réduit en numérologie, pas en tarologie qui va jusqu’à 22, mais ici, le 8 étant mon nombre de vie et ma carte de vie et carte d’âme, cela est de bon augure).
2. Ensuite, l’index, pour m’y retrouver plus facilement : très classique
3. La page de garde, je vous montre celle de 2022 car celle de 2023 n’est pas faite : là j’y consacre un peu de temps pour que cela soit joli tout en restant simple. J’y colle le mot de mon année, qui pour 2022 avec tous ces 2 était « Equilibre ». On verra le 31 décembre si j’ai réussi à le trouver !
4. Sur la double page suivante, quelque chose de très personnel que je tiens d’une mini-formation de Susannah Conway : le « Love Book ». Il s’agit d’y coller tous les messages d’amour que vous recevez : pour moi ce sont les gentils commentaires que vous me laissez ici, et les très beaux retours sur mes livres. Cette page est pleine de bonnes ondes, et les jours où on se sent un peu bas, notamment dans le domaine professionnel quand on a l’impression que ce que l’on fait ne sert à rien, relire ces jolis messages donne un vrai coup de fouets (donc : envoyez-en plein !!!)
5. Le future log, qui est un planning mois par mois de tout ce qui va se passer et est déjà planifié (je vous le montre vierge, mais il y a déjà plein de choses prévues). Longtemps je n’ai pas vu l’utilité de ces pages alors qu’en fait, elles sont indispensables car elles permettent d’avoir une vision d’ensemble de l’année et de planifier sur le long terme !
6. La page « vision » où je décris dans les détails la vie que je veux créer (en complément de mon tableau de vision) et la page « objectifs », avec les objectifs que je veux atteindre dans l’année !
7. Je me faits aussi une page « shopping » même si je ne la respecte pas toujours, avec ce dont j’ai besoin, dans ma garde-robe et dans mon appartement ! Et une page pour l’organisation de mon voyage annuel, qui a été annulé ces 3 dernières années mais enfin, j’y tiens, et normalement ce sera à Turin, donc je colle une jolie carte, les choses à planifier, le contenu de la valise… Et je vais ajouter une page qui pour l’instant est sur un post-it avec le contenu de mon congélateur, ça peut paraître bizarre mais au final je trouve très pratique de savoir exactement ce que j’ai et combien.

Donc, pour ces pages de début d’année, cela donne ça : on reste simple mais avec un brin de décoration pour que ce soit attractif :

Ensuite, on passe aux pages mensuelles, et là, à part la page de garde, je vous montre décembre 2022, parce que janvier 2023 est loin d’être prêt.
1. Tout d’abord une page de garde, je fais simple et je vais récupérer quelque chose qui me plaît sur Pinterest.
2. La double page la plus importante finalement, celle de l’organisation générale : un calendrier du mois sur lequel je reporte mes RDV et ce qui est sur le future log, ma carte du mois (qui fait l’objet d’un tirage et non d’un calcul contrairement à la carte de l’année) qui m’indique ce sur quoi je dois me concentrer, les objectifs du mois (par exemple, ce mois-ci, mes 30000 mots pour le NaNoWriMo) et les trucs à ne pas oublier (par exemple, la révision de la voiture, la taxe d’habitation… : c’est quelque chose qui n’a pas de date et qu’il faudra que je case à un moment, le concours de Noël (qui aura lieu sur Instagram donc si vous ne me suivez pas encore, c’est le moment) ne devrait d’ailleurs pas être là)
3. Une double page de suivi : les livres lus, les films et séries vues, et mes tirages quotidiens avec le Tarot et avec mon Oracle des Poètes : cela me permet de faire des statistiques.
4. Une autre double page de suivi, celle de mon cycle : je ne suis pas sûre que cela reste là en 2023, je vais plutôt tous les mettre à la fin car bien sûr, ces choses-là ne correspondent pas aux mois calendaire donc c’est peu pratique. Par contre c’est un outil de suivi que je trouve très parlant, et qui, dans ma vie idéale, me permettra de mieux organiser mes activités en fonction de mes énergies.
5. La page bilan de fin de mois, qui navigue un peu selon la manière dont les semaines sont organisées.
6. Enfin, les plannings hebdomadaires. Une double page par semaine, que je remplis le samedi ou le dimanche : pour chaque jour, toutes mes tâches à faire avec un système très simple : un rond vide pour chaque chose, je noircis lorsque c’est fait, si ce n’est pas fait je mets une croix, si je reporte au lendemain une flèche. Sur le carré tout en couleur, j’indique mes objectifs (finir tel ou tel truc) et ce qui n’a pas de jour précis et que je caserai dans un trou.

Et en fin de journal, j’ai collé un calendrier 2024, parce qu’une entreprise et un planning de publication, cela se gère à long terme, donc je veux pouvoir noter tout ce qui pourrait en avoir besoin dès à présent. Je complète ce Bullet Journal par Notion (où il y a notamment mon calendrier éditorial pour le blog et les réseaux sociaux) et mon carnet de projets.

Voilà, j’espère que cela vous aura donné quelques idées pour votre propre bullet journal si c’est un outil que vous utilisez, ou l’envie d’essayer le cas échéant. Encore une fois, c’est vraiment très adaptable en fonction des besoins de chacun, mais ce truc, depuis que je l’utilise, a vraiment révolutionné ma vie en termes d’organisation, et il m’est d’autant plus indispensable depuis l’an dernier avec tous mes projets !

Favoris d’octobre

Je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien cette petite liste de favoris mensuels, qui me permet non seulement de revenir sur des découvertes sympathiques, mais aussi de vous parler de trucs que je n’aurais pas su où caser sinon.

1. Je commence par le truc qui est en train d’améliorer clairement mon quotidien : les loop earplugs experience. Comme vous le savez peut-être, qui dit hypersensibilité (émotionnelle) dit aussi hyperexcitabilité sensorielle. Tous les stimuli sont amplifiés, un peu comme dans cette série que vous connaissez peut-être et que j’adorais, The Sentinel. Cela se traduit au niveau de la lumière, des odeurs (surtout les mauvaises…), et donc du bruit, et j’avoue que les bruits ambiants ont tendance à me rendre toquée. On pourrait croire que ça irait en s’améliorant avec l’âge, mais j’ai plutôt l’impression que c’est le contraire. Et comme la vie est compliquée, je ne supporte pas non plus les boules quies ou les casques antibruit, qui m’isolent trop, et si je n’entends rien, je me sens en danger (oui, même confortablement installée dans mon bureau). Et là, je suis tombée sur ce dispositif qui fait exactement l’inverse des dispositifs pour malentendants qui amplifient les bruits : il les atténue. Vous entendez la personne qui vous parle, vous entendez le bruit de fond, mais comme si vous aviez, avec une télécommande, baissé le son. Cela fait comme un petit bouchon, que vous adaptez à la taille de votre oreille (l’objet est livré avec plusieurs tailles) (oui parce qu’en plus j’ai des oreilles petites, et les écouteurs ne tiennent pas et me font mal), et à l’extérieur cela fait un petit anneau assez décoratif. J’ai choisi la version Experience, plutôt pour la journée (certains dorment avec, j’ai essayé un soir de musique trop forte chez les voisins, en effet je n’étais plus gênée par le bruit mais l’anneau, rigide sur cette version, me faisait mal), mais je vais aussi investir dans la version nuit. Ceci n’est ni sponsorisé ni rien, je les ai achetés moi-même, je précise.

2. Une boisson dont j’ai complètement oublié de vous parler dans mes favoris de l’été : Gimber. Je ne sais pas vous mais moi, le soir, j’aime beaucoup m’accorder un petit plaisir gustatif, soit pour écrire, soit juste comme ça. Un truc bon, genre apéritif, mais on est d’accord qu’on ne peut pas boire l’apéritif tous les jours. Je me suis donc lancée dans la recherche d’apéritifs sans alcool, dont le marché est en train d’exploser, et je suis tombée, dans mon magasin bio, sur cette marque qui propose donc une boisson au concentré de gingembre, à allonger avec de l’eau gazeuse où, comme je préfère, avec de la limonade. C’est délicieux, vraiment rafraîchissant (alors évidemment, j’en ai surtout bu en été), le goût est très curieux mais j’aime beaucoup. Ceci n’est pas sponsorisé non plus.

3. L’autre jour, je me suis offert un plaisir absolu : je me suis racheté une Bougie Diptyque Pomander. Je ne vais pas m’étaler parce que j’en ai déjà parlé, mais vraiment, c’est l’une de mes bougies préférées de tous les temps (et les bougies parfumées, c’est quelque chose d’essentiel pour moi : j’ai besoin que ça sente bon), l’odeur est émerveillante, elle dure longtemps et se diffuse parfaitement. Malheureusement, je ne suis pas non plus sponsorisée par Diptyque mais j’aimerais beaucoup (je dis ça au cas où…)

4. Un film maintenant, qui commence à dater un peu mais que je n’avais jamais vu : Colette de Wash Westmoreland. Parce que je suis toujours dans ma période Colette et vraiment, j’ai passé un moment merveilleux avec ce film, Keira Knightley fait une Gabrielle extraordinaire, j’ai adoré cette plongée dans l’entrée en écriture de l’autrice. Et les costumes sont d’une beauté rare.

5. Et enfin, deux séries, toutes deux sur Netflix :
L’Impératrice, qui nous raconte l’histoire de Sissi mais sans meringue et sur un ton plus réaliste. J’ai eu un peu de mal à suivre au niveau de la chronologie, le temps n’est pas très bien marqué, mais j’ai beaucoup beaucoup aimé cette jeune impératrice et sa soif de liberté, son histoire d’amour avec François-Joseph, les difficultés de leur couple. Et ses costumes. La robe de mariée, mais vraiment, elle est à tomber.
Les tribulations culinaires de Phil, dont je vous parlais le mois dernier et dont la saison 6 vient de sortir : je suis toujours aussi fan de la joie et de la gourmandise qui se dégage qui se dégage de cette série documentaire, avec une touche d’émotion puisque dans le dernier épisode il rend hommage à ses parents tous deux décédés au cours des saisons précédentes, et auxquels on s’était attachés. J’ai versé ma petite larme.

Et je ne vous parle pas bien sûr de tout ce qui m’a mise en joie niveau promenade et cuisine, avec le grand retour des plats à base de fromage fondu ! Et vous, qu’avez-vous aimé ce mois-ci ?

Instantané : activité poétique d’automne

A l’automne, j’adore aller dans la nature ramasser tout plein de petites choses qui serviront à ma décoration : branchages et brindilles, glands et marrons, et évidemment des feuilles de toutes les nuances. Mais les feuilles sont fragiles, et dans la décoration elles s’abîment vite, donc je leur réserve également un autre usage : après les avoir mises à sécher dans un gros livre (cette année c’est mon Gaffiot qui a été réquisitionné pour cet usage) pour qu’elles soient bien plates, j’en fait des petits tableaux : soit je les colle pour faire une sorte d’herbier, soit je les plastifie pour faire des petites cartes. Je trouve que c’est une activité très apaisante de se consacrer à ces petites feuilles : harmoniser les couleurs et les tailles, les arranger pour que ce soit joli. Et c’est une activité parfaite avec les enfants !

Cela ne sert strictement à rien, limite même ça encombre, mais comme dirait notre Petit Prince : c’est véritablement utile, puisque c’est joli !

Comment l’Univers m’a offert un pot de chrysanthèmes, saison du Scorpion, Samhain et libérations énergétiques

La première partie n’était pas dans le titre initial mais c’était trop beau. Alors, ce ne sont pas tout à fait des chrysanthèmes, mais le symbole était trop tentant. Vous allez voir.

Mais commençons par le commencement : le travail de l’ombre. J’en ai parlé un grand nombre de fois, et cela fait des mois et des mois que je nage en eaux profondes pour parvenir à résoudre certains problèmes qui m’empêchent d’avancer, à la fois sur le plan personnel et sur le plan professionnel. Ce problème, je le résumerai en quatre mots : mes relations aux autres. J’ai peur des gens. Alors cela ne m’empêche pas, même si je suis plutôt introvertie, de bavarder, d’avoir des amis, et même de m’exposer ici et sur les réseaux sociaux, d’avoir écrit un roman assez intime etc. Mais dans les faits, d’abord c’est un véritable parcours du combattant pour que je fasse vraiment confiance, et ensuite, je me suis rendu compte que quelque chose résistait au niveau énergétique, afin que je puisse vraiment prendre ma place. Ce travail, je le mène depuis 2017 et mon entrée dans la quarantaine et la crise liée, qui m’a fait prendre conscience qu’il fallait que je change des choses dans ma vie. Mon travail alimentaire, mais pas seulement.

Alors, des cadavres, pour rester dans la thématique halloweenesque, j’en ai déterrés. Des araignées sous les lits. Des verrous à ouvrir. C’est un travail sans fin : on ouvre un verrou, on en ouvre dix, on croit que c’est le dernier, et puis non. Il y en a encore un. J’ai cru être Sisyphe. Alors j’ai beau être plutonienne (je suis Poissons ascendant Lion, mais en fait dans mon thème astral c’est le trio Pluton/Scorpion/Maison 8 qui domine) et être plutôt pas mal à l’aise dans ce travail des profondeurs, à un moment, ça va bien.

Mais ces derniers temps, avec l’entrée dans l’automne, la première saison intérieure, la saison du Scorpion (et ceux qui ont lu L’Aimante comprennent ce que je veux dire), et surtout Samhain, tout s’est accéléré… et éclairci. Les pièces du puzzle se sont mises en place. Pas toutes seules : j’ai beaucoup écrit (dans mon journal, mais le projet Adèle fait aussi partie du processus), travaillé avec le Tarot, avec ma thérapeute, j’ai fini par mettre la main sur l’ancêtre qui à mon avis coinçait niveau transgénérationnel, j’ai fait des rêves très éclairants, je me suis fait une cure de fleurs de Bach, et finalement j’ai fait une formation dont la première étape consistait en libérations énergétiques. Le truc fou, c’est que ces libérations portaient exactement sur ce qui coinçait chez moi. Je vous ai raconté l’autre jour cette histoire d’humiliation, mais il y en a tellement qui me sont revenues ensuite, s’organisant en constellations, que je voyais bien ce qui clochait. Et, entre le livre de Géraldine dont je vous parlais hier et ce programme, j’ai eu l’impression qu’une porte s’ouvrait pour laisser entrer l’air frais.

J’en arrive à mon pot de chrysanthèmes. Qui ne sont pas des chrysanthèmes classiques, mais enfin, cela reste des fleurs que l’on vend à la Toussaint pour mettre dans les cimetières. Lieu où je ne vais pas, car pour moi les défunts n’y sont pas, mais par contre j’adore ces fleurs et j’adore en mettre chez moi (je suis plutonienne, donc). Bref. Lundi, jour de Samhain, je venais de faire ma dernière (j’espère !) libération énergétiques, et je trouvais déjà que c’était un beau symbole, cette célébration étant liée à la mort symbolique et à la renaissance, la mort de l’ancien moi tout ça. Et j’ai mon petit rituel à moi pour la célébrer. Sur ce, je pars chercher mes courses au drive, et j’avise sur le quai de magnifiques pots de ces chrysanthèmes d’Inde que j’appelle pomponettes, de cette couleur mordorée que j’adore, et je me dis que ça sera parfait dans ma décoration de Samhain/Halloween. J’en demande donc un pot à la livreuse, qui ne trouve pas le code barre, son collègue non plus. Vous connaissez la blague : s’il n’y a pas le prix, c’est gratuit ? Et bien c’est ce qui s’est passé : ils me l’ont offert. « C’est cadeau ».

Et j’ai trouvé cela très symboliquement amusant que ce jour-là, « on » (l’Univers, par le truchement du drive) m’offre un pot de fleurs de cimetière, pour enterrer mon ancien moi !

En mots et en images : octobre 2022

Les mots…

Neuf de pentacles // Des livres sous la serre // Ancrage et sensualité // Retrouver les gestes // Cosy // La jungle urbaine // Besoin de chocolat ? // Promenade ensoleillée du dimanche // Art floral et nouveaux canaux // Mon parfum // La roue de fortune // Couleur d’automne // Les misères du passé // lecture sur Canapé // Réenchanter le monde // Un petit nouveau // S’émerveiller // Un autre petit nouveau // Enfin du repos et mon temps pour moi // Plein de projets // Changer de décor quelques jours // Promenades d’automne à la campagne // Mettre les choses au clair, se reposer, se projeter // Samhain…

Les images…

Instantané : changement de décor

Passer la semaine à la campagne, se déterritorialiser, se promener dans d’autres endroits, se reposer et se ressourcer mais aussi travailler autrement : ailleurs que chez soi, hors de son quotidien, on voit les choses autrement, on est sur un autre rythme, sur d’autres activités. Les sens sont autrement sollicités : les paysages ne sont pas les mêmes, ni les bruits, ni les odeurs, ni la nourriture d’ailleurs et non plus la texture de l’air. Et c’est tous ces petits changements qui permettent à de nouvelles idées de germer !