Instantané : au milieu des Iris

L’iris n’est pas forcément ma fleur préférée (ce sont les pivoines). Mais je les aime tout de même beaucoup (remarquez, à part la lavande, j’aime toutes les fleurs). Alors, mardi, je suis revenue au parc floral pour profiter enfin de son jardin d’iris, cette fois fleuri et embaumant. Le parc est d’ailleurs réputé pour sa collection, labellisée collection nationale par le conservatoire des collections végétales spécialisée. Une bulle de bonheur, que l’apprentie aquarelliste botanique que je suis rêve d’être un jour capable de peindre !

Instantané : vu d’en bas

En passant devant un champ de boutons d’or, j’ai eu cette idée qui m’a saisie brusquement : et si je les photographiais depuis le sol ? Ni une ni deux, j’ai pris mon smartphone, lancé le retardateur, et posé l’appareil par terre au milieu des fleurs. Impossible de cadrer, impossible de faire la mise au point. Juste : faire confiance au hasard.

Et la magie est apparue. Voir les fleurs d’en bas. C’est un nouveau point de vue sur le monde, tel qu’on ne le voit jamais, mais tel que le voient chaque jour insectes et petites bêtes, l’infiniment petit à côté duquel les petites fleurs paraissent infiniment grandes. L’impression d’être un Minimoy, m’a dit une copine…

Instantané : il faut cultiver notre jardin

« Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin ».

Proposition de sagesse, que j’ai donc suivie, même si à défaut de jardin, je cultive mon balcon. Mais l’idée est la même : s’occuper des choses terrestres, que l’on peut maîtriser. Une activité calme, physique, qui repose l’esprit. Mettre les mains dans la terre, cela fait un bien fou.

C’est aussi une activité de saison, riche en symboles : au printemps, tout renaît et commence à pousser.

Alors j’ai nettoyé le balcon, préparé les pots. Je suis allée en jardinerie acheter tout ce dont j’avais besoin : du terreau, des fleurs (pélargonium rouge et pétunias), des tomates cerise de plusieurs variétés, des salades, des herbes aromatiques. Et j’ai planté. Et ça m’a apaisée.

Et maintenant, mon balcon est prêt pour les belles saisons !

Instantané : promenade au parc floral

En ce moment, je suis épuisée, et je fais tout au ralenti. Alors, mardi, à l’heure de la pause déjeuner, je suis allée faire une promenade revitalisante au Parc Floral : je me suis promenée dans les jardins de fleurs embaumantes, j’ai rendu visite aux papillons, je me suis assise un moment devant le château pour écrire, et le paon m’a fait sa parade nuptiale. C’était beau.

Je suis sortie de là revigorée, pleine d’une énergie nouvelle. Qui a duré deux jours, mais enfin, cela m’a permis de comprendre (ou plutôt de confirmer) que ma fatigue est plus psychique et émotionnelle que physique. Je manque de beauté, d’inspiration, mon taux vibratoire est assez bas parce que je manque de nourritures sensorielles, émotionnelles, tout ce qui nous fait vibrer plus haut. Je suis un peu désaccordée. Et je ne peux pas m’installer à demeure au Parc Floral. D’autant que je sais très bien ce qui provoque ces vibrations basses.

Je cherche une solution…

Instantané : activité poétique de printemps

Cette semaine, j’ai eu un gros coup de mou. A la fois moral, suite à une nouvelle triste, et physique : je n’avais de l’énergie pour rien, à part regarder des conférences sur la psychologie de l’imaginaire (ce qui ne sera pas inutile pour plus tard) et bricoler des petits trucs. Donc j’ai bricolé des petits trucs, et notamment ces cartes avec les fleurs séchées, et dont je suis pas mal fière : il y a encore quelques progrès à faire au niveau de l’installation des fleurs pour le séchage, mais l’idée est là !

Instantané : changement de décor

Changer de décor pour quelques jours, ça fait du bien de temps en temps…

Instantané : work in progress

Quelques nouvelles d’un de mes objectifs de cette année, apprendre l’aquarelle botanique. Et bien, ça progresse : dimanche dernier, j’ai profité du temps désastreux pour faire l’avant-dernier projet pas à pas, une rose. Alors bien sûr il y a beaucoup de défauts et notamment au niveau du dessin, mais enfin, le fait est que j’ai fait des progrès indéniables et qu’il n’y a rien de plus satisfaisant, je crois, que de partir de rien ou quasiment rien et de voir comment, petit à petit, avec de la discipline et de la persévérance, on arrive à faire des choses de plus en plus jolies !