Tableau d’inspiration ou de visualisation ?

Il y a quelques mois je vous avais parlé du tableau qui est désormais au dessus de mon bureau et qui était à l’époque au-dessus du canapé (j’ai changé la configuration de la pièce, pour mon plus grand bien d’ailleurs) et j’avais appelé ça tableau d’inspiration ou de visualisation. Depuis je me suis rendu compte que ce n’était pas tout à fait la même chose pour moi, du point de vue de l’intention que l’on y met. Alors je sais, beaucoup de gens ne vont pas forcément faire la différence, mais pour moi il y en a une.

Le tableau de visualisation, c’est ce dont je vous avais alors parlé : un outil où vous mettez des images de ce que vous voulez pour le futur. J’ai refait le mien, sur un grand carton, et je ne le refais pas sans cesse. Il y a vraiment des images qui représentent ce que je veux vivre dans le futur : la région où je veux déménager, le bureau tel que je le voudrai quand je serai indépendante etc. vous voyez l’idée.

Le tableau d’inspiration, c’est un peu différent et c’est celui-là auquel j’ai finalement dédié mon joli tableau en liège modulable (justement parce que c’est modulable) : pour moi, c’est plus un éveilleur de créativité, où j’ai mis des photos de gens qui m’inspirent, des citations, des images des cartes du Tarot qui me boostent, les lieux où je me sens bien, des motifs, des couleurs, des idées en vrac, la maquette d’une carte de mon jeu d’oracle, le logo de ma future entreprise, les œuvres d’art que j’aime… Tout ce qui va donc m’inspirer dans mon travail au quotidien, et notamment sur les projets en cours dont je déborde. Et celui-là il bouge au gré de mes humeurs, des saisons, de ce que je trouve aussi !

Alors bien sûr la plupart des gens auront un seul tableau, mais moi j’aime bien l’idée d’en avoir deux. Et vous ?

Prendre soin de soi

Quand on prend l’avion, une des consignes de sécurité est, en cas de dépressurisation, de mettre son propre masque à oxygène avant de vouloir aider les autres à mettre le leur, y compris les enfants. Tout simplement parce que si on manque d’oxygène et qu’on tombe dans les pommes, on ne va pouvoir aider personne, alors que si on respire bien, on va pouvoir aider beaucoup de gens. Pourtant, ce principe qu’on arrive à comprendre dans le cas précis du masque à oxygène, beaucoup de gens ont du mal à l’appliquer dans la vie quotidienne, et culpabilisent de prendre soin d’eux, de se faire passer en priorité. Or ce n’est pas égoïste. C’est indispensable. Alors en 2021 on va apprendre à prendre soin de soi, pour mieux prendre soin des autres.

Quelques idées ?

1. Se créer un univers confortable, qui nous ressemble, et qui sollicite la sensorialité : des plaids tout doux, des bougies parfumées etc. (nous reparlerons la semaine prochaine de la déco « cosy », c’est pour cela que je ne m’étends pas).

2. Ecouter ses émotions, se laisser traverser par elles au lieu de les refouler, même (et surtout) celles qui sont inconfortables. C’est comme une cocotte minute : si on ne relâche pas, à un moment ça explose. Et on se met à crier sur tout le monde, ou à pleurer sans raison. Voire les deux.

3. Avoir une pratique créative. Dessin, peinture, collage, tricot, crochet, scrapbooking… peu importe en fait, mais la créativité est essentielle au bien-être.

4. Suivre une thérapie. Tout le monde n’en éprouvera pas le besoin mais pour ma part, j’ai commencé en janvier dernier. C’est quelque chose dont je savais avoir besoin, mais que je repoussais depuis des années (à part quelques séances d’hypnose). J’ai trouvé exactement la personne qu’il me fallait du premier coup, et honnêtement quand je vois le chemin parcouru grâce à elle, je regrette de ne pas avoir franchi le pas avant, mais j’imagine aussi que si je ne l’ai pas fait, c’est que ce n’était pas le moment avant.

5. S’accorder du temps pour soi, pour faire des choses qui nous nourrissent : se promener dans la nature, lire un bon livre ou un magazine, prendre un bain, méditer, pratiquer un sport ou une activité créative, voir plus haut. Et essayer d’avoir aussi du temps seul, avec soi.

6. Investir sur soi. S’acheter des fleurs, un nouveau vêtement qui nous plaît beaucoup, un massage, une séance chez l’esthéticienne, un cours d’aquarelle, un livre : quelque chose qui coûte de l’argent (pas forcément beaucoup, évidemment) mais un cadeau de vous à vous, parce que vous le valez bien !

7. Se créer des rituels, juste pour soi.

8. Se foutre la paix, et s’écouter : tout le monde par exemple ne cesse de répéter que la méditation, c’est la vie, il faut méditer pour se sentir bien. Moi honnêtement ça me soule (ou alors vraiment de temps en temps, pas comme pratique quotidienne), et c’est ok. Je ne vais pas me forcer sous prétexte que je me sentirai mieux (parce que ce n’est pas le cas, je m’énerve). Donc, toujours : suivre sa joie, et ce qui vibre pour nous.

Et vous, vous allez prendre davantage soin de vous en 2021 ? Qu’est-ce que vous faites pour prendre soin de vous ?

Le défi des 100 jours, mission de vie de Lilou Macé : trouvez votre place

En septembre, je suis tombée par hasard sur ce cahier de coaching ; malgré son succès, je n’avais jamais entendu parler de cette méthode et, intriguée, je l’ai embarquée, car il n’aura échappé à personne qu’actuellement, je suis un peu perdue, je sais ce que je ne veux plus et où n’est pas ma place, je sais à peu près où elle est d’ailleurs, mais entre les deux, quelle histoire. Ce qui est bien, c’est que je l’ai acheté un vendredi et que le défi commence un samedi (n’importe lequel, mais un samedi), le lendemain donc, et que le « hasard » a fait que ce fameux vendredi est le jour où j’ai reçu le mail de l’éditeur pour me dire que finalement il ne prenait pas mon manuscrit qu’il m’avait pourtant fait corriger : le défi m’a bien aidée à remonter la pente. Et je l’ai terminé 100 jours plus tard, avec la nouvelle année, ce que je trouve être un joli signe.

L’idée de ce cahier est de nous aider à trouver notre « mission de vie » (il en existe sur d’autres thèmes) c’est à dire ce que nous devons faire, notre place dans le monde. Chaque jour est composé de la même manière : le matin on pose une intention et on prévoit trois pratiques (méditer, tenir son journal, se promener dans la nature…) et le soir on fait un bilan : ce qu’on a compris, ce qu’on a réussi, ce pour quoi on a de la gratitude. J’ai tellement aimé ces petits rituels quotidiens que je continue d’ailleurs à les faire. Et puis, il y a le défi du jour, pour nous permettre d’avancer et de réfléchir : célébrer ses échecs, faire son tableau de vision, pardonner, se réinventer… c’est plus ou moins simple selon le sujet. Certains exercices sont accompagnés d’une vidéo que l’on peut trouver sur la chaîne youtube de Lilou Macé. Tout au long du défi, on est accompagné par les autres, par le biais d’un groupe facebook privé, et éventuellement on peut acheter un pack de vidéos de coaching. Aux jours 25, 50, 75 et 100, on fait le bilan.

Ma mission de vie, je la visualisais à peu près mais ce cahier m’a vraiment permis d’avancer, me recentrer et y voir plus clair. Cela n’a pas été simple tous les jours, certains exercices m’ont paru au-dessus de mes forces pour le moment (le pardon par exemple, je ne suis pas prête envers certaines personnes), j’y reviendrai peut-être. D’autres je les avais déjà fait, d’autant qu’au début je menais en parallèle le programme de Julia Cameron et certaines choses se retrouvent (il y a même un jour consacré à Julia Cameron). Mais dans l’ensemble je m’y suis vraiment retrouvée, ça m’a permis de mettre en place certaines choses, de restaurer ma confiance (et les deux premiers jours elle était vraiment au plus bas), c’est très spirituel évidemment mais ça m’a fait un bien fou. Et le groupe est un véritable moteur, c’est grâce à ça d’ailleurs que j’ai « formalisé » mon journal artistique.

J’en ferai peut-être un autre sur un autre thème. On verra !

Le Défi des 100 jours pour trouver sa mission de vie et se réaliser pleinement
Lilou MACÉ
Trédaniel, 2019

Mettre des couleurs dans sa vie

En début d’été, j’avais gagné un concours sur Instagram : un rendez-vous « couleurs » avec Carole, qui fait plein de choses créatives et se dit notamment « sensitive designer », c’est-à-dire qu’elle nous aide à créer un lieu de vie qui nous ressemble et nous aide à aller bien. En l’occurrence, l’idée était de voir quelles couleurs vibraient en ce moment et allaient m’aider à avancer, à ancrer mes souhaits. Nous avons donc eu un rendez-vous au téléphone en septembre, qui s’est révélé passionnant.

Alors en préambule, je dirais que les couleurs et moi, c’est une vaste histoire. Longtemps d’ailleurs, à partir de l’adolescence, je me suis habillée exclusivement en noir (et avec le recul, je vois parfaitement pourquoi) avec éventuellement un peu de blanc. Pareil pour la décoration : après avoir eu une période « violette », j’avais tout redécoré en couleurs neutres : blanc, beige, chocolat. Alors je reste toujours adepte d’une décoration pas trop chargée niveau couleurs, et notamment je reste acquise aux murs blancs et aux couleurs neutres, justement parce qu’elles permettent de faire ressortir les touches de couleurs et j’ai ainsi parsemé l’appartement et surtout le salon de touches de rouge. Pareil avec les vêtements : depuis quelques mois je me suis rendu compte que j’avais envie de couleurs, et surtout de rouge. J’ai toujours adoré le rouge, pourtant. Mais pendant longtemps, de loin.

Depuis quelques mois, j’avais envie de remettre des couleurs dans ma vie, au sens strict comme au sens figuré. C’est d’ailleurs pour ça, sans doute, que je me suis (re)mise au dessin et à la peinture, sachant que ce qui importe pour moi dans cette activité, ce sont justement les couleurs, et non (ou en tout cas beaucoup moins) l’objet.

Pour Carole, les couleurs sont un langage inconscient. Et de fait, en analysant ma situation, il était très intéressant de voir que je n’avais pas choisi le rouge par hasard, mais qu’au contraire, étant la couleur du chakra racine, il me permettait de trouver mes racines, de m’individualiser, il me transmettait force et élan (sachant que mon problème depuis je pense ma naissance est un problème d’ancrage : je suis dans la lune et pas du tout les pieds sur terre) ; mais il pouvait aussi m’isoler et m’enfermer dans la solitude, et Carole m’a conseillé de l’équilibrer avec du vert, qui est la couleur du chakra du cœur et doit m’aider à trouver ma place juste. Il y avait déjà beaucoup de vert avec les plantes mais elle m’a conseillé d’ajouter des objets, coussins, plats mais aussi des vêtements pour « ancrer dans la matière ». De fait, depuis cette conversation, je me suis rendu compte que spontanément j’allais justement de plus en plus vers cette couleur puisqu’au cours de l’été j’avais acheté plusieurs objets et vêtements de couleur verte, et depuis j’ai continué (je me suis offert des serviettes de toilette, et je lorgne sur du linge de lit : des choses utiles, vous remarquerez ; en revanche je cherche une chemise ou un pull mais j’ai du mal à trouver quelque chose dans un vert qui me plaît, la vie est compliquée).

Pour le bureau, donc pour ce qui concerne le professionnel, elle m’a conseillé d’associer le vert et le violet, pour aller vers ce qui est juste pour moi, j’ai donc retravaillé un peu la déco de cette pièce dans ce sens, et ça me convient.

Bref, un rendez-vous passionnant, qui a été émaillé de nombreuses synchronicités, et qui m’a beaucoup éclairée sur mon rapport aux couleurs, dans un sens à la fois spirituel mais pas seulement, et sur la manière dont je pouvais les utiliser pour avancer sur mon chemin.

Et vous, quelle est votre couleur préférée ? Quelle place tiennent les couleurs dans votre vie ?

 

J’ai (re)testé pour vous… la kube !

Il y a 3 ans, j’avais testé les débuts de la Kube, et on m’a récemment proposé de réitérer l’expérience. Vous me connaissez : j’adore les jolies choses qui mettent de la beauté de la joie et de la poésie dans le quotidien, et les surprises mettent de la joie dans le quotidien, alors j’ai dit oui ! Je rappelle le principe : on indique ses goûts, ses envies, et un libraire se charge de nous trouver la perle rare. Le challenge du mien était de me trouver un roman parlant d’écriture et d’écrivains, ce qui paraît facile comme ça, mais il fallait en outre que je ne l’aie pas lu. Et bien bravo puisqu’il m’a sélectionné Légende d’un dormeur éveillé de Gaelle Nohant, qui m’avait fait de l’œil à sa sortie  mais que je n’ai pas lu (ça ne saurait tarder).

Outre le roman, la kube était remplie de douces surprises : des marque-page, un biscuit, du thé Ladurée, et autour du partenariat avec les éditions Plon, de jolies choses autour de l’abeille : des bonbons, une carte postale et un très très beau marque-page en forme d’abeille.

Challenge réussi haut la main par Kube : me faire une jolie surprise ! En tout cas une très bonne idée cadeau qui existe en formules variées pour s’adapter aux goûts et désirs de chacun (Noël approche…)

Tenté ? Alors cliquez 

J’ai testé pour vous… Too good to go, l’application anti-gaspi

Tous les jours, des tonnes de nourriture sont jetées faute d’avoir été vendues assez vite. Or évidemment, c’est tout de même dommage de gâcher autant, que ce soit d’un point de vue économique (jeter de la nourriture alors que beaucoup de gens peinent à se nourrir correctement) que d’un point de vue développement durable : ce sont des ressources gaspillées.

Lancée en juin 2016 mais prenant récemment de plus en plus d’ampleur, l’application Too good to go vise justement à réduire ce gaspillage. Le principe est simple : l’application vous geolocalise et vous propose des « paniers à sauver » chez les commerçants autour de vous. Beaucoup de boulangeries ce qui est assez logique vu que les produits ont une durée de vie d’une seule journée, mais aussi des supermarchés, et autour de moi j’ai repéré de nombreux magasins bio ou de producteurs locaux. En fait, chaque jour de nouveaux commerçants rejoignent le mouvement, et c’est très bien. Le panier est surprise : vous ne savez absolument pas à l’avance ce qu’il contiendra, cela dépend des invendus du jour et vous ne pouvez bien entendu pas choisir. En gros, vous avez une valeur de 10€ dans un panier vendu 3€ (à peu près, cela dépend des commerçants).

En fait le plus dur dans l’histoire est d’arriver à choper un panier (enfin ça dépend dans quels commerces aussi, mais je ne souhaitais pas tenter dans des commerces où je ne me servirais pas) et ce n’est qu’au bout de plusieurs semaines que j’ai réussi à attraper un panier dans une très bonne boulangerie au bout de ma rue. La photo illustre l’article, donc vous voyez que question quantité j’en ai eu largement pour mes 2,99€ : 4 croissants, un pain aux graines, une tarte salée et un gros sandwich (et puis c’était une vraie boulangerie artisanale, donc des excellents produits).

Test largement positif ! Après je ne crois pas que j’en ferai un mode de vie quotidien : d’abord ça en fait un peu trop, du coup (de fait j’ai mis pas mal de choses au congélateur, ça me servira en cas de rien à manger / envie subite de croissant) et n’étant pas dans le besoin je trouverais ça dommage d’en priver des étudiants ou des gens avec enfant (vu que dans mon coin il faut se battre pour avoir les paniers : ils ne resteront donc pas en plan). D’ailleurs on pourrait imaginer, en plus de la possibilité offerte par l’application de faire un don aux restos du coeur, qu’on puisse offrir des « paniers suspendus » : prendre un panier pour que par exemple un sans-abri puisse aller le chercher.

En tout cas, une très bonne idée !

La solitude essentielle

D’aussi loin que je me souviens, j’ai été une solitaire contemplative : j’aime me poser, seule, et regarder le monde ou explorer mon monde extérieur. J’aime les activités solitaires : la lecture, l’écriture, la peinture à laquelle je me suis remise récemment. Il faut dire que, enfant unique, j’ai très tôt appris à m’occuper par moi-même, sans attendre des autres qu’ils m’aident à me distraire.

Je vis seule. Ce n’est pas réellement un choix, mais c’est comme ça et je n’en souffre pas au sens où vivre seule ne me fait pas peur, je ne me sens pas esseulée, je ne m’ennuie pas et je ne cherche pas absolument à être en couple. De temps en temps (exagération : très rarement) je rencontre cependant un homme qui me donne envie de partager ma vie avec lui. Vraiment envie. Plutôt des solitaires contemplatifs d’ailleurs. Mais je n’ai pas besoin de partager ma vie avec quelqu’un (même si lorsque je suis amoureuse la solitude me pèse) : c’est eux précisément que je veux, et si ça ne fonctionne pas (ça ne fonctionne pas) je ne me mets pas en quête du suivant (j’en serais incapable : je mets une éternité à désaimer) : j’attends qu’il me tombe dessus. Ou non.

Je voyage seule. Parce qu’à un moment je me suis dit que si je ne le faisais pas seule, et bien je ne voyagerais jamais. Les gens ne comprennent pas toujours. Beaucoup n’en voient pas l’intérêt. Moi si : être à l’étranger seule, il me semble que cela me permet de mieux me fondre dans la ville. Et d’en profiter autrement. A mon rythme. Faire des choses qui ont du sens pour moi. Parfois je me dis que si ça se trouve, si j’étais en couple, je garderais cette habitude de mon petit city-trip annuel en solitaire (mais si ça se trouve non, j’aurais envie qu’Il soit là).

Et je n’ai aucun problème à manger seule au restaurant. Et c’est amusant parce que j’ai l’impression que c’est le truc qui résiste le plus chez les gens : manger seul à l’extérieur. Manger un sandwich en marchant dans la rue, d’accord, mais demander une table, s’installer, ils ont l’impression qu’ils se sentiraient désœuvrés et observés avec pitié. Mauvais souvenirs d’enfance peut-être : lorsqu’on mangeait seul à la cantine c’était souvent que personne n’avait voulu s’asseoir avec nous ; ça m’est arrivé puisqu’à une époque j’ai vécu des choses que je qualifierais de harcèlement, et manger toute seule était alors vécu comme un supplice. Mais aujourd’hui manger seule au restaurant ne me pose aucun problème car ce n’est pas parce que personne n’a voulu manger avec moi. Cette semaine, comme je travaillais dans le centre historique, j’en ai profité pour tester plusieurs terrasses lors de ma pause déjeuner. Je ne vois pas pourquoi j’aurais dû me contenter d’un truc sur le pouce alors que tant de bonnes choses et de bons vins me tendaient les bras (oui, même toute seule je vais dans de bons endroits et je prends un verre de vin).

Je ne suis pas une sauvage (enfin pas complètement), j’aime aussi partager des moments avec les autres. Mais je ne vis pas la solitude comme une torture.

Et vous ? La solitude vous plaît ou vous fait peur ?