C’est l’automne…

J’avoue que cette année, encore moins que d’habitude, je n’ai pas envie de l’automne (et je ne vous parle même pas de l’hiver, dont la perspective me terrifie). Je n’ai pas envie de grisaille, je n’ai pas envie de jours qui raccourcissent, je n’ai, surtout, pas envie d’être enveloppée de léthargie : en ce moment je suis dans une énergie très haute et dynamique, je fais plein de choses, j’ai envie de sortir, de me promener, je jongle avec mille projets, et je ne suis pas très enthousiaste à l’idée de voir cette énergie débordante m’abandonner. Et j’ai beau savoir que c’est un cycle naturel, celui de la créativité dont je parle dans l’Invitation à un voyage créatif, celui des saisons, je ne m’y fais pas. Je le sais intellectuellement, mais émotionnellement et vibratoirement, c’est compliqué.

Bon. Mais tout de même : je reconnais à l’automne des qualités esthétiques, et j’aime le cocooning. Alors, j’ai ressorti mes décorations et installé mon petit univers : le panier avec une citrouille naturelle et des petites artificielles, des guirlandes de feuilles mortes et de vraies feuilles, des pommes de pin et du branchage, un sac de jute, il manque juste les coloquintes mais je n’en ai pas encore trouvées ; un bouquet de feuilles ; des petits champignons et une jolie citrouille en terre cuite sur le buffet. J’ai également confectionné une couronne, dont je ne suis pas entièrement satisfaite mais qui mettra un peu de gaité à la porte d’entrée. Et enfin, au-dessus de mon bureau, j’ai changé ma carte postale « les quatre saisons » illustrées par Yves Saint-Laurent.

Tout pour accueillir l’automne, malgré mes réserves. Vous avez décoré, vous ?

Salade de pâtes méditerranéenne

Cela fait un petit moment que je ne vous avais pas proposé de recette, mais j’ai eu envie de partager avec vous ce petit plat tout simple improvisé l’autre soir, parfait pour les pique-niques et les soirs d’été.

Pour deux personnes
Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 200g de fusillis
− une douzaine de tomates cerises
– 70g de feta
– 2 cs d’olives vertes
− De quoi faire du pesto : 30g de basilic, 30g de pignons, 30g de parmesan râpé, 1 gousse d’ail, 6cs d’huile d’olive.

Comment on fait ?
− A l’avance : faire cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée le temps indiqué sur le paquet, les égoutter et les mettre à refroidir.
− Préparer le pesto : mettre tous les ingrédients dans un mixeur, et mixer jusqu’à obtenir une consistance homogène
− Mélanger les pâtes et le pesto, ajouter les tomates coupées en 4, la feta coupée en dés, les olives ; j’ai aussi ajouté quelques pignons en plus. Et voilà : c’est très simple, et très savoureux !

Salade de pâtes méditerranéenne
Salade de pâtes méditerranéenne

Dans ma salle de bain – Produits terminés #3

Nouvelle salve de produits terminés, avec du bon et du un peu moins bon :

1. Shampoing douche à l’Argan La savonnerie du pilon du roy : c’est mon gel douche préféré, que malheureusement je ne trouve pas très facilement. Le fait est qu’il sent divinement bon (la verveine tropicale) et qu’il laisse la peau toute douce, grâce à l’huile d’argan. Je ne l’ai pas essayé en shampooing.

2. Eau micellaire apaisante Sensidiane : rien à dire, elle fait le job, nettoie bien le maquillage et laisse la peau fraîche. Je n’en dirai pas autant du deuxième flacon d’eau micellaire terminé, celui de Biafine, qui ne démaquille absolument rien du tout…

3. BB crème Erborian : un produit auquel je suis fidèle depuis des années, et toujours avec le même enthousiasme : je m’en sers pour unifier le teint et l’effet est vraiment top, à la fois léger mais assez couvrant, très agréable à utiliser, je ne m’en passe pas.

4. Pâte dentifrice au Ratanhia Weleda : excellent produit, la seule chose que j’ai à lui reprocher, c’est son tube métallique car à force de manipulations, il se troue et le dentifrice sort de partout. C’est la raison pour laquelle je ne le rachèterai pas je pense.

5. Concentré yeux moisture surge eye de Clinique : un produit d’hydratation facile (le tube est formidable), le gel est agréable avec des petites billes, et il hydrate bien le contour de l’œil, ce qui est son job. Rien à dire donc, je rachèterai peut-être.

6. Niacinamide 10% de The Ordinary : très bon produit comme le reste de la marque, malheureusement je n’ai pu l’utiliser que le soir car ma crème de jour contient de la vitamine C et que les deux actifs s’annulent, cela a donc limité les effets. Je ne rachèterai donc pas, d’autant que malheureusement d’après ce que j’ai entendu The Ordinary va disparaître, ce qui me… met d’une fâcheuse humeur, sachant que depuis un an une bonne partie de ma routine vient de chez eux je ne sais pas comment je vais faire…

7. Et last but not least, la fameuse Crème de huit heures d’Elizabeth Arden. Je l’utilise assez peu et le tube m’a duré des années (oui oui) mais avouons-le : sur les mains abîmées et les divers bobos d’irritation c’est magique. Bon, elle sent vraiment mauvais (elle est pourtant « sans parfum » mais je n’ai pas trop aimé l’odeur), la texture est spéciale, mais c’est un produit de base !

Bruschettas à la ricotta, tomates séchées, asperges et mozzarella

Cela faisait longtemps que je n’avais pas proposé de recettes du dimanche, je manquais un peu d’inspiration, mais là, avec le retour du printemps et de la saison des asperges, j’ai eu envie d’un plat simple et savoureux et coloré ! Alors, on y va !

Pour quatre personnes
Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 4 tranches de pain à bruschettas
− 1 pot de ricotta
– 1 bocal de tomates séchées
– 1 botte d’asperges
− 2 boules de mozzarella

Comment on fait ?
− A l’avance : parer les asperges et les faire cuire, de préférence à la vapeur
− Préchauffer le four à 180°et y mettre les tranches de pain une dizaine de minutes, le temps qu’elles soient croustillantes mais encore moelleuses à l’intérieur.
− Et ensuite il n’y a pas plus simple : sur les tranches encore chaudes, tartiner la ricotta, répartir les tomates séchées coupées en morceaux, les asperges que l’on laisse entières, et enfin 1/2 boule de mozzarella sur chaque tranche. On peut éventuellement ajouter un filet d’huile d’olive mais les tomates sont déjà bien huileuses donc je ne trouve pas utile.

Bruschettas à la ricotta, tomates séchées, asperges et mozzarella
Bruschettas à la ricotta, tomates séchées, asperges et mozzarella

Je ne vous avais pas dit que c’était simplissime ? Et vous m’en direz des nouvelles, gustativement parlant !

Chez Syl

Bagels réconfortants au saint-Nectaire

On a tous besoin d’un peu de réconfort en ce moment, et quoi de plus réconfortant que du fromage fondu ? C’est ce que je vous propose aujourd’hui, avec cette petite recette de bagel façon burger avec de bons produits du terroir.

Pour trois bagels
Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 150ml de lait
− 8g de levure sèche
– 25g de sucre
– 1cs de sel
− 250g de farine
− 1 jaune d’œuf
− Des graines de sésame
– 2 tranches de jambon d’Auvergne
− Du saint-Nectaire
− 1 oignon
− 1 cs de moutarde
– 1 cs de miel

Comment on fait ?
− Dans un bol, mélanger la farine, la levure, le sel, le sucre, l’huile et le lait, et pétrir quelques minutes jusqu’à obtenir une pâte élastique. Si elle est collante, ajuster avec la farine.
− Laisser reposer la pâte pendant 20 minutes. Préchauffer le four à 180°.
− Former 3 pâtons, passer le doigt au centre de chaque pâton et le faire tourner sur le doigt pour obtenir un trou d’au moins 3 cm. Badigeonner chaque bagel de jaune d’œuf, et saupoudrer de graines de sésame.
− Pendant ce temps, émincer l’oignon, le faire revenir puis caraméliser avec le mélange moutarde/miel.
– Sortir les bagels du four, les couper en deux et répartir l’oignon sur chaque moitié. A ce stade vous pouvez aussi ajouter quelques feuilles de jeunes pousses.
− Déposer 1 tranche de saint-Nectaire, une tranche de jambon, une nouvelle tranche de saint-Nectaire et refermer.
− Remettre au four quelques minutes, le temps que le fromage fonde.

Et voilà !

Franchement, j’ai trouvé ça très bon, les saveurs se marient très bien et de manière originale, et on pet tout à fait accompagner d’un petit mesclun ! Et l’avantage avec les bagels, c’est qu’on peut en faire ce qu’on veut !

Chez Syl

Tartiflette

Je me suis rendu compte l’autre jour que j’avais donné une version remastérisée à l’auvergnate de la tartiflette, mais jamais la version classique. Qui n’a d’ailleurs rien de vraiment classique, car contrairement à ce qu’on croit parfois, il ne s’agit pas du tout d’une recette traditionnelle savoyarde, mais d’une variante d’un plat qui s’appelle péla des Aravis et que je tenterais bien un jour mais qui est plus long : la tartiflette (avec des lardons, qu’il n’y a pas dans la recette d’origine) est une version simplifiée pour les stations de skis. En tout cas, réconfortante et chaleureuse, très simple, c’est une recette que j’aime faire…

Pour quatre personnes
Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 800g de pommes de terre à peu près calibrées
− 1/2 Reblochon
– 200g de lardons
− 1 gousse d’ail

Comment on fait ?
− Laver et brosser les pommes de terre, les faire cuire dans l’eau bouillante environ 35min ; lorsqu’elles sont cuites, vider l’eau, faire couler de l’eau froide dessus et et les peler
− Faire légèrement revenir les lardons (pas obligatoire)
– Couper le fromage en lamelles, sans retirer la croûte
– Dans un plat à gratin frotté d’ail, disposer la moitié des pommes de terres coupées en tranches avec la moitié des lardons puis la moitié du fromage, et faire une deuxième couche avec l’autre moitié des ingrédients.
− Mettre au four préchauffé à 200° environ 15-20min pour faire gratiner le fromage.

Tartiflette

Cela donne un plat généreux, convivial, et franchement, en ce mois de janvier qui n’en finit pas, qu’est-ce qu’il a fait du bien au moral !

Chez Syl

J’ai testé pour vous : le Moleskine Smart Writing set

Attention : contrairement à ce qu’on pourrait croire, cet article n’est absolument pas sponsorisé par la marque. Je suis réellement folle de ce nouveau gadget.

Donc : j’avais mis dans ma liste à Santa de cette année cette petite invention que j’avais découverte récemment, et comme il est sympa, il me l’a effectivement apportée. Pour l’histoire : cela faisait un moment que j’avais envie d’un outil d’écriture intelligent, à savoir un outil qui me permette de prendre des notes manuscrites et que par magie ça se transforme en texte ordinateur. Pour une bonne raison : je ne sais pas taper à l’ordinateur (je tape avec deux doigts et j’ai essayé d’apprendre mais comme je l’ai déjà dit, j’ai des problèmes de coordination et c’est donc mission impossible pour moi ; or si taper avec deux doigts n’est pas gênant pour écrire, ça l’est pour prendre des notes). Bref donc je voulais un truc qui me permette de prendre des notes normalement, sans devoir après me taper la retranscription. Mais rien ne me convainquait plus que ça.

Et puis, je suis tombée « par hasard » sur ce kit proposé par Moleskine (et qui existe depuis un petit moment…) : un vrai carnet avec du papier et des vraies pages (il est légèrement différent des autres, mais ça reste un carnet Moleskine, donc le carnet dont je fais un usage immodéré) et un vrai stylo (il se recharge avec des recharges normales de différentes marques) MAIS intelligent.

Moleskine smart kit

En résumé : on prend ses notes tout à fait normalement sur le carnet (on peut faire aussi des dessins, des graphiques, des mindmaps…). Ce qu’on écrit se charge au fur et à mesure dans l’application (et ça fait même un petit film avec les mots qui s’écrivent par magie, c’est merveilleux, j’ai plein d’idées poétiques avec ça).

Moleskine smart kit

Ensuite, on peut bidouiller des trucs avec l’application, mais on peut aussi télécharger l’image de la page, et surtout transformer l’écriture manuscrite en document word ou pdf. Avec une marge d’erreur très petite, comme vous pouvez le constater sur l’image :

Moleskine smart kitMoleskine smart kit

Bref : je suis absolument dingue de ce nouveau jouet pour écrivain, et je ne pouvais pas ne pas vous en parler !