Lettre à 2022

Chère 2022,
Je t’avoue qu’à ce stade-là je ne sais pas trop quoi te dire, vue l’ambiance des deux ans qui viennent de s’écouler, tu comprends la méfiance. Et pourtant, j’ai envie de te faire confiance, moi ! J’ai envie que tu sois pour moi, en fin, mon année. J’ai choisi mon mot : ce sera équilibre. Donc je compte sur toi !
Bisous
Ton Irrégulière préférée

A tous, je souhaite une très belle année 2022, pleine d’amour, de joie et de poésie !

En mots et en images : 2021

Tout comme 2020, 2021 a été une année particulière pour moi, mais pas forcément pour les raisons qu’on pourrait croire : alors bien sûr, il y a le contexte sanitaire, qui existe et qui pèse, et qui aide ou qui n’aide pas, je ne sais pas, en tout cas qui décuple ma colère existentielle (dont je commence à comprendre qu’elle sera toujours là, malgré mon Mars en Cancer) et rend encore plus insupportable mon travail alimentaire. Mais c’est un révélateur plus qu’autre chose, on va dire.

En 2021, après les prises de conscience essentielles de 2020, j’ai continué à avancer dans la direction de ce qui m’appelle vraiment, tenant bon le gouvernail et ne me laissant plus déconcentrer. J’ai travaillé beaucoup, beaucoup sur ce qui m’appelle. Ma mission de vie s’est construite petit à petit, se précisant de plus en plus à mesure que j’assemblais les pièces d’un puzzle que j’ai sous les yeux depuis toujours. J’ai concrétisé plusieurs projets, notamment la maquette de l’Oracle des poètes, mon site internet sur lequel j’ai déjà publié deux livrets d’activités poétiques, et d’autres sont prêts à l’être. et en ce dernier jour de décembre je suis prête à déployer mes ailes, puisque tout est paré pour le lancement officiel du Voyage Poétique la semaine prochaine, et j’espère que 2022 sera l’année où je pourrai enfin quitter mon travail alimentaire.

J’ai poursuivi mes progrès en dessin et j’espère bien continuer (il y a encore du travail), j’ai commencé l’apprentissage du Tarot et de l’Astrologie. J’ai poursuivi mon travail sur moi, comme on dit, mis au jour des blocages, certains sont encore là (sur le plan émotionnel surtout), mais là aussi, j’avance. J’aime, même si c’est encore compliqué.

Il y a aussi eu des échecs, des déceptions, des reculs aussi sur certains points. Mais c’est la vie.

2021 restera je pense comme une année charnière : 2020 avait secoué le cocotier, 2021 m’a permis de remettre les choses dans le bon ordre.

Janvier : un nouveau départ

Février : cocooning et recentrage

Mars : de l’amour et des projets

Avril : authenticité, vulnérabilité, enfermés

Mai : tremblements de terre et tsunamis, créativité

Juin : l’âme agit

Juillet : ressourcement

Aout : tous les possibles

Septembre : nouveau départ (j’espère) et bientôt départ tout court

Octobre : écrire et les couleurs de l’automne

Novembre : le grand saut

Décembre : vers une nouvelle année

En mots et en images : décembre 2021

Les mots…

La première fenêtre du calendrier de l’Avent // Profiter des décorations de Noël // Epuisée // Un brin de poésie // Un soupçon de magie // Pas envie // Une semaine chaotique // A l’aquarelle // Les lumières de Noël et faire des vœux // Quelques petits présents // Une nouvelle robe // Et de trois… // Je pourrais dormir pendant mille ans // Tout cela commence à prendre vraiment forme // Ce dont j’ai le plus besoin, et qui est aussi ma plus grande peur // L’amour // Une date importante // Solstice d’hiver // Le temps des bilans // Un petit projet // Un gros projet // Ecrire et se replonger dans l’ancien // Joyeux Noel // Finir l’année en lenteur…

Les images…

Beauté cachée, de David Frankel : nous sommes tous connectés

Un film dont je n’avais, étrangement, jamais entendu parler jusqu’à l’autre soir, mais qui m’a profondément touchée… et fait réfléchir.

Howard Inlet est un publicitaire new-yorkais qui croit fermement à son rôle de créer du lien : pour lui tous les êtres humains sont connectés, car tous touchés par les trois abstractions que sont la mort, le temps, et l’amour. Mais survient une tragédie : la mort de sa fille, qui le plonge dans une profonde dépression dont ses amis et collaborateurs voudraient l’aider à sortir. Ayant découvert qu’il écrivait des « lettres thérapeutiques » aux 3 entités, ils engagent des comédiens pour les incarner.

Un très très beau film, touchant et délicat, qui m’a fait beaucoup pleurer mais aussi, je le disais en introduction, réfléchir. Et je pense écrire aussi à la mort, au temps et à l’amour (et à d’autres entités, je pense) : l’exercice ne peut être que salutaire !

Beauté cachée
David FRANKEL
2016 (disponible sur Netflix)

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous un Noël plein d’amour, de rêves et de poésie !

Les cadeaux à transmettre au monde

J’en ai déjà parlé : j’ai commencé à suivre les Masterclass de Géraldine Dormoy sur Instagram (enfin : au sujet d’Instagram). Ce que j’aime dans son approche, c’est qu’elle envisage la plateforme comme un outil d’introspection et de connaissance de soi, et je trouve cette idée très pertinente.

Le deuxième volet de la série concernait le propos : ce que l’on veut dire, raconter. Et depuis je ne cesse d’u penser quand j’ai besoin de me recentrer, car il n’est pas seulement question d’Instagram. C’est aussi mon entreprise, mes écrits en général : nous avons tous une histoire singulière à raconter, et nous sommes la seule personne à pouvoir la raconter. C’est là-dessus que je travaille depuis longtemps : quelles sont mes valeurs, mes forces, ma vision du monde. Quelle histoire je veux raconter.

Et tout cela, adressé à quelqu’un, qu’on ne connaît pas, et qui est pourtant là. Par hasard parfois, souvent parce qu’il vient chercher quelque chose de particulier, qu’il ne trouve pas ailleurs. Les cadeaux uniques que chacun a à transmettre au monde. Et je crois que c’est essentiel, dans la vie, d’être conscient de ça : chacun de nous est unique, et chacun a quelque chose à apporter.

Ce que dit Agnes de Mille dans The life and work of Martha Graham :

Il y a une vitalité, une force vitale, une énergie, une accélération qui se traduit en action à travers toi ; et parce qu’il n’y a qu’un seul toi en tout temps, cette expression est unique. Si tu la bloques, elle n’existera plus jamais par aucun autre moyen et sera perdue. Le monde ne l’aura pas. Ce n’est pas à toi de déterminer à quel point elle est bonne, ni comment elle est comparable à d’autres expressions. C’est de ta responsabilité de garder le canal ouvert.

Alors, dites-moi, en cette veille de Noël : quel est le cadeau que vous avez à transmettre au monde ?

Encore une histoire de bureau

Je l’ai déjà dit : mon bureau, c’est la pièce la plus importante pour moi, celle dont je rêvais depuis toujours, et pourtant celle que j’ai le plus de mal à m’approprier pleinement. Et celle qui a une vilaine tendance à se transformer, à mon grand désespoir, en « pièce à bordel ». Le fait est que j’y manque de rangements, et que malheureusement mon travail alimentaire prend aussi beaucoup de place.

Au mois de mai, j’avais déjà faits quelques changements très positifs. Et je suis toujours parfaitement satisfaite de cette organisation. Qui a d’ailleurs très légèrement évolué. Reste que ça ne réglait pas mon problème de rangements.

J’avais donc un buffet blanc (un buffet de salle à manger, que dans mon précédent j’avais mis dans la cuisine avec un plan de travail dessus), mais largement insuffisant. Et depuis toujours j’avais cette idée d’acheter un meuble haut, pour faire un étage supplémentaire, mais pour une raison que j’ignore je ne le faisais jamais. Mais l’autre jour, j’ai fait une story sur cette histoire de bureau suite à un challenge, et je me suis dit que quand même, c’était simple comme transformation. Sitôt dit, sitôt fait : j’ai commandé une Kallax, qui m’a été livrée samedi.

C’est peu de dire que je suis ravie : j’ai de la place pour les livres (j’ai depuis la photo remplacé les livres de mode par les livres sur la créativité, qui sont ceux dont je me sers le plus souvent) et j’ai de la place pour la décoration ! Ma machine à écrire, et surtout certaines de mes aquarelles que j’avais envie de davantage mettre en valeur.

Et j’ai eu une nouvelle idée pour avoir des rangements supplémentaires : sur le même mur que le buffet, il y a un espace, qui se trouve en partie derrière la porte, et qui est un amoncellement de cartons. C’est horrible, ça me stresse mais je n’avais pas encore eu l’idée et en fait, je vais mettre une autre Kallax, avec des modules de rangement divers, et ça sera parfait. Et mon bureau sera fini (et je pourrai déménager…).

En fait, je trouve cela hyper symbolique de m’approprier pleinement mon bureau, trouver des solutions, concrétiser les idées que j’avais eues, au moment où je suis aussi en train de concrétiser mes projets professionnels (qui vont nécessiter que je passe encore plus de temps dans mon bureau).