En attendant Noël – La liste à Santa

Cher Santa,
cette année, cette liste a été tellement difficile à faire que j’ai bien cru laisser tomber. Le truc, c’est que ce que je désire par-dessus tout, tu le sais, n’est pas matériel. Mais bon, une tradition est une tradition, donc voilà un petit échantillon de ce que j’aimerais :

1. La formation à l’aquarelle botanique d’Anne-Solange Tardy, parce que j’ai envie d’approfondir mes skills artistiques, et que ce qu’elle fait est tellement poétique que ça ne peut que me plaire.
2. Une illustration Jungle Paper parce qu’elles sont très jolies (et donc j’aimerais pouvoir en faire aussi, mais en attendant…)
3. Une combinaison Septem Paris, si tu as pas mal de sous mais c’est vrai qu’elles sont tellement jolies et élégantes ! J’en rêve…
4. Un diffuseur d’huiles essentielles pour le bureau. Celui de Natures et découvertes est vraiment bien.
5. Un livre : celui de recettes italiennes de Mimi Thorisson qui est sorti en français, et/ou celui de décoration de Zoe de las cases !
6. Le set machine à écrire LEGO ! J’aime trop trop l’idée, c’est le cadeau idéal pour un écrivain je trouve !
7. Autre cadeau parfaitement parfait pour un écrivain mais sur l’axe opposé de la technologie : le kit journal intelligent de Moleskine.
8. Kit risotto truffes de Ali di Firenze (ou à la limite n’importe quoi sur cette boutique qui me fait baver)
9. Une carte de voyage personnalisée, je trouve cela hyper joli !

Voilà, j’espère que ça t’inspirera ! Bisous !

En attendant Noël – DIY : une couronne naturelle

Il y a deux ans, à cette époque, j’étais en arrêt de travail pour un épisode de burn-out. Incapable de faire grand chose et en tout cas pas tellement d’écrire, je m’étais mise en tête de bricoler un peu et de fabriquer une couronne de l’Avent ! Mais comme la simple idée de sortir me provoquait une crise d’angoisse, j’avais fait avec les moyens du bord, et ça donnait un truc pas moche mais enfin pas génial. L’an dernier, je n’ai pas assez anticipé et je me suis laissé avoir par le confinement. Donc cette année je m’y suis prise en avance pour ma couronne ! Et je dois dire que je ne suis pas peu fière du résultat : je crois que c’est la première fois que je fabrique un truc qui correspond exactement à ce que j’avais en tête ! Du coup, petit Do it Yourself !

Qu’est-ce qu’il nous faut ?
– Un cadre de couronne en métal
– Beaucoup de brindilles
– Un peu de fil de laiton
– Du feuillage (j’ai pris de l’eucalyptus artificiel, que j’avais : j’aurais bien mis du sapin mais la couronne n’est pas dehors et j’avais peur que ce soit salissant)
– Des baies rouges (pour la même raison, j’ai pris de l’artificiel)
– Des décorations : je voulais du naturel, donc j’ai pris des pommes de pin, de l’écorce, des oranges et clémentines séchées au four, de la cannelle…
– Un pistolet à colle (j’en ai acheté un petit pour l’occasion et franchement je me demande pourquoi je n’en avais pas..)

Comment on fait ?
– Installer les brindilles dans le cadre de couronne. Personnellement, j’aime bien que ça dépasse, que ça fasse un peu « sauvage ». Fixer avec du fil de laiton pour que ça tienne bien.
– Passer le feuillage sur un des côtés (ou sur tout le tour si vous le souhaitez), puis les baies rouges un peu partout. Ajouter un peu de fil de laiton si ça ne veut pas tenir.
– Avec le pistolet à colle, coller les décorations où votre inspiration vous le demande (en priorité sur les points d’attache pour les cacher) !

En attendant Noël - DIY : une couronne naturelle

Et voilà ! Encore une fois, j’ai vraiment insisté sur le côté naturel et cela donne une couronne d’hiver plus que strictement de Noël ! Je l’ai accrochée sur ma porte d’entrée (je trouve ça agréable quand on rentre…) mais on peut aussi s’en servir de centre de table !

En mots et en images : novembre 2021

Les mots…

Promenade d’automne // Un souvenir chéri // Sa majesté // Ebullition créative // Dans mon axe // Complicité // Hors de mon axe // La flamboyance de l’automne // Lecture sur canapé // Tout blanc de givre // Les jours fériés // Un coup de mou // Créativité intense // Peur à retardement // Le grand jour // Petit coup de mou et besoin de me recentrer // Le désir et le manque // Ecrire // Les dernières feuilles // Ranger les décorations d’automne, sortir celles de Noël

Les images

Entreprendre (la suite)

Reprenons le cours de l’histoire. Nous sommes à la rentrée 2020 et se produit un événement que j’avais prédit (j’avais eu un flash) et dont je suis un peu surprise tout de même, mais qui me redonne confiance.

A ce stade là, j’en suis encore sur une version « programme en ligne », mais j’ai déjà ma colonne vertébrale : la transformation personnelle avec le support de la créativité. J’ai ma « mission », je vois ce que je veux faire, où je veux aller, j’ai la métaphore du voyage, et à partir de novembre j’ai l’idée de prendre plutôt comme support des livrets, même si je n’ai pas encore l’élément essentiel du « journal poétique » tel qu’il est aujourd’hui.

Pendant quelques semaines, jusqu’en avril 2021, tout s’accélère : les informations viennent à moi, je lis énormément sur le développement personnel, la psychologie positive, je commence à apprendre l’astrologie et le tarot, je suis des formations sur la créativité, je m’inspire de beaucoup de choses et le transforme. En avril, je change de format pour mon journal, et là c’est l’illumination : mêler vraiment l’écriture (qui reste la base) et les activités plastiques. Et je commence à vraiment écrire les livrets. Et à avoir plein d’idées pour ceux à venir.

Parallèlement, quelque chose s’est débloqué dans ma tête, et je me suis dit qu’écrire les livrets, c’était bien beau, mais qu’il me fallait aussi un cadre légal pour en faire quelque chose, vu qu’on est dans la vraie vie. Alors ça a été long, il y a eu beaucoup de peurs, mais depuis septembre j’ai pris le taureau par les cornes (ce qui tombe bien puisque j’ai Uranus, le libérateur, en Taureau sur mon Milieu du ciel). J’ai travaillé sur le nom, sur le design (et j’ai adoré travailler sur mon brandboard, faire le logo, choisir les couleurs et les polices de manière à ce que ça me ressemble), sur le site et sur tout le programme de développement sur les deux ans à venir.

Et donc, en janvier : le grand saut. J’aurai toujours un peu les mains liées par ce que m’autorise mon travail alimentaire, mais moins que ce que je craignais au début (et qui était l’objet de colères monumentales, d’ailleurs : l’impression d’être ligotée, donc exactement ce que je ne supporte pas). En même temps, je sais aussi que cela me permet de développer mes projets sans la pression immédiate du résultat.

Ma situation présente : mon bateau est prêt à partir (vous verrez que cette métaphore du bateau, dont j’ai déjà parlé à de nombreuses reprises, est essentielle), je suis à la barre (et ça c’est je crois un enseignement essentiel de ces derniers mois : il est essentiel pour moi d’avoir le contrôle, mais nous reparlerons de ça dans quelque temps) et nous nous apprêtons à sortir du port, avec un itinéraire précis et beaucoup d’enthousiasme !

Entreprendre

Quelques jours après le lancement du site, j’avais envie de vous parler un peu de tout le cheminement qui m’avait conduite à ce projet. Actuellement, nous sommes dans un entre-deux : le site est créé, vous pouvez commencer à découvrir mon univers et télécharger le premier livret, le deuxième tout bientôt qui sera un cadeau de Noël, et en janvier, ce sera la grande aventure, la micro-entreprise. Et franchement, quand je regarde deux ans en arrière, je me dis que j’ai vraiment avancé à grand pas.

Il y a deux ans, je n’étais vraiment, mais vraiment pas bien. J’ai fait un épisode de burn-out, qui m’a conduite à être arrêtée quelque temps, et à consulter ma thérapeute. Ce que je savais : je ne peux pas me contenter d’un travail qui ne soit qu’alimentaire. Et ce qui me fait vibrer : l’écriture. Sauf que je venais de me prendre sur la tête un coup de marteau qui, avec le recul, a été décisif : un éditeur était a priori intéressé par mon roman, m’a fait faire quelques corrections, et l’a finalement refusé. A cette époque, j’ai fait le programme Mission de vie de Lilou Macé, et le programme de Julia Cameron. C’est là que j’ai commencé à m’exprimer autrement avec le journal artistique.

A Noël de cette année-là, un éditeur ésotérique a lancé un concours d’oracle. Il s’agissait de proposer un projet d’oracle, et le gagnant serait publié. C’est là qu’est né l’oracle des poètes, qui n’a pas été sélectionné (évidemment : je crois que je commence à intégrer l’idée que même avec l’édition, je ne suis pas faite pour travailler dans une structure qui n’est pas la mienne et qu’il faut que je maîtrise tout…) mais j’aimais tellement ce projet qu’après un moment de colère, j’ai décidé que je le créerais quand même, au moins pour moi.

Les semaines passent, je commence donc à consulter ma thérapeute. Et vient le confinement. Qui, je le sais aujourd’hui, a vraiment été un creuset de transformation essentiel. J’ai pu, pour la première fois de ma vie, sur une longue période, travailler comme je l’entends : à mon rythme, à mes horaires, sans rendre de compte et sans sortir de chez moi. J’ai beaucoup écrit, et le journal artistique est devenu un impératif (même si sur la fin je manquais de matériel…). Et une nuit est née cette idée de proposer quelque chose autour de la créativité et du développement personnel, ce quelque chose étant à l’époque… un livre. J’ai passé une bonne partie de la nuit à faire des mindmap, jeter les idées sur le papier, sans être interrompue par la nécessité d’aller me coucher car je devais aller travailler le lendemain. Et, au passage, j’ai adoré aussi cette liberté.

Mais, livre, ça résistait. Pas seulement parce que se posait toujours le problème de l’éditeur : d’un point de vue formel, ça n’allait pas non plus. Et ma psy m’a ouvert la porte, en me disant que ce dont je lui parlais ressemblait à une formation. Tilt. Oui, c’était peut-être bien ça, et me voilà à construire un programme sur plusieurs semaines à base de fichiers et de visioconférences. Projet qui me plaît d’ailleurs toujours tel qu’il est, mais qui n’est pas tenable pour moi en cumulant avec un travail alimentaire, donc il est dans les « à venir » sans date.

Restait tout de même le problème n°1 : le statut légal. Et honnêtement ça me mettait en panique, donc j’ai tranquillement mis cet aspect sous le tapis, pour me consacrer à la création proprement dite.

Et la suite demain, sinon ça sera trop long !

Moules aux champignons

J’avais envie de moules. Cela arrive souvent, mais d’habitude je les cuisine au Pineau des Charentes. Or là, j’avais envie de changer un peu, alors je les ai faites avec des petits champignons de Paris et de la crème !

Pour deux personnes
Qu’est-ce qu’il nous faut ?

− 1l 1/2 de moules
− 2 échalotes
− 300g de champignons de Paris
– 1 gousse d’ail
– 4 cs de crème fraiche
− 10 cl de vin blanc
− 40g de beurre

Comment on fait ?
− Nettoyer les moules si elles en ont besoin, enlever celles qui sont cassées, puis les faire ouvrir en les mettant à chauffer dans la cocotte une dizaine de minutes. Lorsqu’elles sont bien ouvertes, égoutter et réserver.
− Nettoyer et émincer les champignons, les faire revenir à la poêle avec 20 g du beurre pendant 10 minutes. Réserver.
– Éplucher et couper très finement les échalote et l’ail puis les faire revenir dans le reste du beurre dans la cocotte. Ajouter le vin blanc, puis la crème et faire chauffer très doucement. Incorporer les champignons, puis les moules. Bien tourner pour répartir la petite sauce.
– Servir.

C’est vraiment très très bon, et ça change !

Gourmandises21
Chez Syl

Instantané : les derniers feux de l’automne

Nous y voilà : les derniers moments de l’automne tel qu’on l’aime. Les feuilles sont presque toutes tombées et forment d’épais tapis colorés sur le sol, rouge, orange, brun, or sous le gingko que j’ai surveillé mais qui n’a pas voulu flamboyer pleinement. Tant pis. Désormais les arbres sont presque nus, et nous avançons vers l’hiver. Il est temps de mettre en place les décorations de Noël et les lumières…