Apprendre l’astrologie

Apprendre l'astrologie

Evidemment : venant des étoiles, intéressée par à peu près tout, ce n’était qu’une question de temps avant que je ne me mette à apprendre vraiment l’astrologie. Là encore, pas du tout pour devenir astrologue (encore que, après tout, sait-on jamais), mais pour en connaître suffisamment afin de m’en servir… dans le truc que je suis en train de développer et qui s’approfondit de jour en jour.

A l’origine, l’astrologie n’était pas quelque chose qui m’intéressait plus que ça. Alors même que mon premier roman est construit sur une roue zodiacale (à mon avis, mon inconscient avait déjà sa petite idée en tête). D’ailleurs, je ne lisais (et ne lis toujours pas) mon horoscope, mais j’aime bien les comptes de mèmes astrologiques sur Instagram, je m’intéresse aux énergies de la Nouvelle et de la Pleine Lune et aux rétrogradations de Mercure, et j’ai une application d’astrologie qui me donne ma météo. Et puis l’an dernier, l’occasion faisant le larron, j’ai fait lire mon thème de naissance, et j’ai trouvé ça absolument passionnant, j’ai appris et compris plein de choses sur moi, comment mieux me servir de certains de mes placements planétaires pour avancer, quelles étaient mes forces et mes faiblesses.

Mais bien sûr, une lecture de thème n’est jamais complète, et j’ai continué à creuser le mien par moi-même, notamment sur les quatre éléments, ou sur la fameuse Lune Noire. Je pioche des vidéos de cours à droite et à gauche, et il y a vraiment beaucoup à faire rien qu’avec le contenu gratuit. Et puis, l’autre jour, j’ai proposé à quelqu’un qui m’est cher de jeter un œil à son thème. L’idée n’était pas du tout de lui faire une vraie lecture de thème, mais plutôt de lui donner quelques pistes. Et en fait j’ai trouvé ce thème et l’activité de lecture tellement intéressants que j’ai travaillé dessus pendant 15j, ce qui m’a obligée à réellement approfondir mes connaissances de base sur les planètes, les signes, les maisons, et ma bête noire : les aspects. Tous les jours j’apprends de nouvelles choses.

Il y a deux choses qui me passionnent dans cette histoire. D’abord faire le thème astral de quelqu’un je trouve que c’est finalement très beau et très intime (en tout cas dans la circonstance présente, j’imagine que c’est différent si on fait le thème de quelqu’un qu’on ne connaît pas) : on a un accès direct à son âme (ne levez pas les yeux aux ciel : le propriétaire du thème, qui avait un peu de mal à y croire mais que ça amusait de me laisser faire, a été étonné de la justesse). C’est presque un mode d’emploi. Comme ce que disait Barthes : La résistance au bois n’est pas la même selon l’endroit où l’on enfonce le clou : le bois n’est pas isotrope. Moi non plus ; j’ai mes « points exquis ». La carte de ces points, moi seul la connais, et c’est d’après elle que je me guide, évitant, selon des conduites extérieurement énigmatiques ; j’aimerais qu’on distribuât préventivement cette carte d’acupuncture morale à mes nouvelles connaissances (qui, du reste, pourraient l’utiliser aussi pour me faire souffrir davantage). On comprends mieux pourquoi, comment, certaines réactions face à certaines situations (même si, évidemment, il ne faut pas en abuser). Un conseil : ne donnez jamais vos coordonnées de naissance à quelqu’un dont vous n’êtes pas sûr.

Et puis, bien sûr, c’est poétique. Comme le Tarot (et je n’ai pas arrêté d’étudier le Tarot : les deux sont très liés, donc les deux apprentissages se complètent), les Astres racontent des histoires. Des histoires d’amour, des disputes et des ruptures. Dans le thème que j’étudie, Vénus organisait une fête dans sa maison 4 en Balance, et y avait convié la moitié des autres planètes, ce qui donne des énergies… curieuses.

Donc maintenant, j’ai plein de jolis carnets dans lesquels je note tout ce que j’apprends, et ça enrichit ma vision du monde de nouvelles couleurs…

11 commentaires

  1. Je n’ai jamais pu accrocher à l’astrologie. Sans doute parce que j’aime la science-fiction et l’absurde. Et que cet « art » est quelque part absurde. Quelle place laisser au libre-arbitre ? . Je pense à un roman de René Barjavel « Le Voyageur imprudent ». Je ne vais pas déflorer l’histoire; mais il est impossible de tuer son ancêtre, tout comme se faire tuer par son descendant ….

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