Elle regarde la télé

Notre planète, de Alastair Fothergill et Keith Scholey : merveilleuse nature

Notre planète, de Alastair Fothergill et Keith Scholey : merveilleuse nature

Vous l’aurez remarqué : je suis de plus en plus intéressée par tout ce qui est grands espaces naturels, arbres, oiseaux qui font cuicui, jardinage et autres sujets qui auparavant me faisaient lever les yeux au ciel. Je suis de plus en plus sensible également à l’écologie. J’avais donc très envie de voir cette série documentaire.

Cette première saison est constituée de 8 épisodes : le premier est une introduction générale, puis chacun des sept suivants examine un écosystème en particulier : les mondes gelés, les jungles, les eaux côtières, les déserts et prairies, les eaux profondes, l’eau douce et les forêts. L’idée est double : d’un côté nous montrer les merveilles du monde, et de l’autre l’impact négatif de l’homme sur ce monde : réchauffement climatique, surpêche, déforestation…

Cela donne un documentaire à la fois émerveillant (les images sont absolument sublimes et j’ai passé mon temps à m’exclamer « oh putain que c’est beau »), fascinant, extrêmement instructif et aussi assez triste. Beaucoup d’épisodes insistent sur l’interdépendance entre les différents aspects du vivant et notamment la collaboration plantes et animaux ; beaucoup de scènes aussi de petits qui deviennent adultes ; des parades nuptiales (dont j’ai tiré la conclusion que dans la nature les mâles se donnent beaucoup de mal (hihi) pour séduire la femelle, tel le paradisier qui fait le ménage à fond et prépare une impressionnante chorégraphie en faisant clignoter ses yeux, ou tel petit poisson qui s’épuise à transporter des coquillages pour faire des tas — homo sapiens pourrait s’en inspirer). Et puis, évidemment, des scènes de chasse, parce que c’est la nature et c’est parfois cruel comme lorsque les gros requins mangent les jolis petits poissons colorés ; j’ai versé quelques larmes lorsqu’un bébé phoque fuit un ours blanc qui veut en faire son déjeuner (souvent dans la série, la proie parvient à fuir, je dis ça pour rassurer les âmes sensibles).

Une série fascinante et nécessaire, mais pas culpabilisatrice à outrance même si évidemment elle fait réfléchir et pose de nombreuses questions : elle montre aussi l’extraordinaire résilience de la nature qui, si on la laisse tranquille, se régénère bien plus vite qu’on pourrait le croire, et reprend ses droits.

A conseiller à tout le monde !

Notre planète
Alastair Fothergill et Keith Scholey
Netflix, 2019

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