Elle se fait des films

As good as it gets (Pour le pire et pour le meilleur) de James L. Brook

as-good-as-it-getsNever, never, interrupt me, okay? Not if there’s a fire, not even if you hear the sound of a thud from my home and one week later there’s a smell coming from there that can only be a decaying human body and you have to hold a hanky to your face because the stench is so thick that you think you’re going to faint. Even then, don’t come knocking. Or, if it’s election night, and you’re excited and you wanna celebrate because some fudgepacker that you date has been elected the first queer president of the United States and he’s going to have you down to Camp David, and you want someone to share the moment with. Even then, don’t knock. Not on this door. Not for ANY reason. Do you get me, sweetheart?

J’avais vu ce film il y a très longtemps, et j’avais très envie de le revoir. Le problème ? J’étais totalement incapable de retrouver le titre, et comme mon souvenir était tout de même assez flou (et erroné sur certains points) j’avais assez peu d’éléments pour faire une recherche de grande ampleur. Mais enfin, comme vous le voyez, j’ai fini par remettre la main dessus !

Melvin Udall est écrivain. Obsessionnel compulsif, il est absolument odieux avec tout le monde, les gens comme les animaux, et fait vivre un enfer à ses voisins. Pourtant, un chien et une serveuse vont bouleverser son ordre bien établi, et le rendre plus humain.

Une comédie qui fait un bien fou ! Jack Nicholson est évidemment épatant en écrivain imbuvable et odieux, que rien d’autre que ses romans (et lui-même) n’intéresse a priori, que l’on a envie d’étrangler, mais qui se révèle finalement émouvant et attachant : transformé par l’amour, il est surtout maladroit parce qu’il ne sait pas vraiment comment s’y prendre. Du coup, le film oscille entre rire et émotion, les dialogues sont absolument extraordinaires, et l’ensemble offre une belle leçon : aimer c’est accepter les faiblesses et la dinguerie de l’autre !

Un film à voir et à revoir !

As Good as it gets (Pour le pire et pour le meilleur)
James L. BROOK
1997

5 réflexions sur “As good as it gets (Pour le pire et pour le meilleur) de James L. Brook

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