Elle se fait des films

Alice through the looking glass (Alice de l’autre côté du miroir) de James Bobin

Alice The only way to achieve the impossible is to believe it is possible.

J’avais adoré le Alice in wonderland de Tim Burton ; j’en avais d’ailleurs parlé, mais l’article s’est visiblement perdu dans le transfert d’Overblog à WordPress. Tant pis. Toujours est-il que j’avais évidemment très envie de voir cette suite qui, bien que réalisée par James Bobin, reprend l’univers et les acteurs du film de Burton, qui d’ailleurs le produit. On reste donc en famille.

Alice a parcouru les mers pendant trois ans. De retour à Londres et mise en difficultés par Amish, qui n’a toujours pas digéré qu’elle ait refusé de l’épouser, elle rejoint le Pays des Merveilles en traversant un miroir, guidée par Absolem venu la chercher. C’est que tout le monde l’attend, pensant qu’elle est la seule à pouvoir sortir le chapelier fou de la profonde dépression dans laquelle il est plongé.

Visuellement, c’est un émerveillement constant : les couleurs éclatent, les costumes sont d’une beauté à couper le souffle, et on n’a qu’une envie : passer à son tour de l’autre côté du miroir, où nous attendent des personnages extraordinaires, incarnés par des acteurs absolument fabuleux. Certaines scènes sont tout simplement à couper le souffle (en 3D, cela devait être une drôle d’expérience). Néanmoins, j’ai quelques réserves sur l’histoire elle-même, dans laquelle on perd complètement ce pauvre Lewis Caroll au profit, encore une fois, d’une réflexion sur le temps et la possibilité (ou non) de le changer : il me semble qu’il y a tout de même mieux à faire avec l’univers merveilleux d’Alice qu’un banal voyage dans le temps, fût-il en compagnie du Temps lui-même, formidable Sacha Baron-Cohen au passage . Cela manque d’onirisme et de merveilleux, au profit d’un fantastique qui pourrait tout à fait se passer ailleurs qu’au Pays des Merveilles. L’ensemble est un peu trop plein de bons sentiments (même la Reine Rouge), finalement peu original, et manque, tout de même, d’envergure.

Cela reste évidemment un superbe film, qui sera parfait pour les soirées en famille de la période de Noël à venir. Mais certainement pas un film inoubliable !

Alice through the looking glass (Alice de l’autre côté du miroir)
James BOBIN
2016

2 réflexions sur “Alice through the looking glass (Alice de l’autre côté du miroir) de James Bobin

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