Elle se fait des films

Sabrina, de Billy Wilder

SabrinaParis is for lovers. Maybe that’s why I stayed only thirty-five minutes.

Un film que j’avais vu il y a une éternité, et que j’avais très très envie de revoir (pour me changer un peu de Woody Allen).

La jeune Sabrina Fairchild est la fille du chauffeur des Larrabee. De loin, elle observe leurs fêtes somptueuses, et meurt d’amour pour le plus jeune des fils, David, un playboy qui ne pense qu’aux conquêtes et sait à peine qu’elle existe. Après deux ans passés à Paris pour apprendre la cuisine, Sabrina revient sur le domaine, métamorphosée en une magnifique jeune femme qui fait tourner la tête des hommes. On pourrait espérer qu’elle ait oublié David, mais ce n’est pas le cas, et lui-même, lorsqu’il la voit, en tombe immédiatement amoureux, au point d’envisager d’annuler son quatrième mariage. Ce qui n’est pas du goût de Linus, son frère aîné, qui va se mettre en tête de les séparer en courtisant Sabrina. Mais comme on le sait depuis Musset, on ne badine pas avec l’amour…

Ce film est évidemment un petit bijou de grâce et de drôlerie : si le scénario n’est pas des plus originaux (on sait bien dès le départ comment tout cela va se terminer), on prend néanmoins un plaisir immense à voir évoluer nos trois personnages incarnés par des acteurs extraordinaires : Audrey Hepburn au sommet de sa grâce et de son élégance servie par des costumes absolument somptueux, Bogie tel qu’en lui même, qui arrive à être sexy même en jouant un psychorigide coincé qui manque furieusement de fantaisie, et William Holden plus cabochard que jamais !

Un très joli film, très hollywoodien, qui a vieilli bien sûr, mais cela fait partie du plaisir !

Sabrina
Billy WILDER
1954

22 réflexions sur “Sabrina, de Billy Wilder

  1. J’ai vu (et je possède) tous ces films – j’ai toujours trouvé Bogey un peu vieux pour le rôle mais sinon on passe un bon moment (même en devinant rapidement la fin).

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  2. Je me souviens d’une charmante comédie romantique ; cette old fashioned version est bien au delà de celle de 1995
    J’aimais et j’aime tellement Audrey Hepburn qui représente à mes yeux la grace et le talent ..la beauté .. etc.. elle est magnifique.
    Ce film est un bonheur

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  3. Je viens d’enchaîner le visionnage des deux versions, 1954 puis 1995. Peut-être un prochain billet sur mon blog ? J’y réfléchis. 🙂 Et Patrick Bruel est bien présent dans la version de Sydney Pollack !

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  4. Pingback: Sabrina (1954) VS Sabrina (1995) | FORTY-FIVE WEEKS

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