literature

Ce qui m’arrive est terrible : dimanche soir, j’ai tué un de mes personnages (j’ai été prise de l’idée soudaine qu’en fait, l’histoire ne pouvait pas finir autrement). Et je ne m’en remets pas. J’ai même, carrément, versé quelques larmes. Est-ce que je suis normale (enfin, relativement normale) ou complètement maboul ?

Le pire, c’est que donc j’ai écrit la fin, mais il me reste encore un très grand nombre de scènes à écrire. Des scènes où il sera vivant, ce personnage.

C’est affreux…

28 comments on “Drama

  1. Tu veux un soutien psychologique? ^_^

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  2. Désolée pour tes larmes, mais j’adore quand tu nous tiens au courant ainsi! Encore STP!

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  3. valmleslivres

    Ca paraît tout à fait normal. Tu crois que les auteurs aiment faire mourir leurs personnages? Ca doit être un crève- coeur, oui.

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  4. J’adore ! Tu fais comme dans les séries B, il est mort, mais en fait, il est pas mort XD

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  5. On vit avec eux pendant des mois, le temps de les façonner, de les rendre vivants, justement. Alors mettre un point final à leur vie fictive, forcément ce n’est pas facile 🙂

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  6. devenirecrivain

    Je te comprends… Mon roman fait plusieurs tomes, je « vis avec mes personnages » depuis si longtemps ! Parfois, je me demande ce que je ferais quand je mettrais un point final à cette oeuvre. Alors tuer l’un de mes personnages, j’imagine même pas ! 😉

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  7. Tu es tout à fait normal… J’ai toujours du mal à tuer mes personnages ! même ceux que j’ai prévu de tuer avant même d’avoir commencé à écrire, même ceux qui sont des salauds parce qu’il faut bien qu’il y en est… On les crée, on s’y attache… mais il faut faire ce qui est le mieux pour l’histoire…

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  8. gentlemanw

    Le pire aurait pu être l’inverse : l’écrivain tué par son personnage.

    ;-))))

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  9. Emma C.

    même quand ils sont des salauds ? Et que fait-on du plaisir de la revanche sur les salauds ! Pour une fois qu’on peu dire « va crever » et que ça arrive : pourquoi s’en priver ? Mais Mme L’irrégulière ne crée pas de salauds : pas vrai ???
    ;-))

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  10. Si ça t’embête tu peux toujours lui redonner vie, non ? C’est toi qui décide finalement ;0)

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  11. Il l’avait sans doute mérité ! Bien fait pour lui… 🙂

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  12. Ah tiens, toi aussi ! Dans un de mes romans, j’ai tué un personnage que j’ai adoré. Mes personnages prennent vie, s’échappent de leur créatrice pour prendre corps totalement. Or, tout à coup, plus d’issue, mes doigts ont couru et avant de souffler, il était déjà disparu…
    La bonne nouvelle, c’est qu’on finit par s’en consoler 😉

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  13. je découvre ce blog et je découvre surtout que beaucoup écrivent… je ne suis pas faite pour écrire un roman ni même une nouvelle moi je crois ! les billets du blog sont ce que je fais de mieux (si tant est qu’ils soient bons).
    Mais revenons à l’essentiel… tu l’as tué… ben il le fallait ! dis toi que tu dois commencer ton deuil (je suis croque-mort dans la vraie vie… déformation professionnelle !)

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  14. Ping : Ce n’est pas si simple – réflexion sur le romancier et ses personnages | Cultur'elle

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