Elle se fait des films

Roméo et Juliette, de Franco Zeffirelli

Romeo et JulietteThere was never such a woeful story than Juliet’s and her Romeo.

Cela faisait évidemment bien longtemps que j’avais envie de voir ce film, adaptation filmique de ma pièce préférée de Shakespeare.

A Vérone, Roméo et Juliette, blablabla, tout le monde connaît l’histoire.

J’ai eu un véritable coup de coeur pour ce film qui est une petite pépite : très fidèle dans l’ensemble à la pièce, le réalisateur a pris le parti de faire tourner des comédiens qui ont à peu près l’âge des personnages, ce qui donne une véritable fraîcheur au film. La jeune comédienne est sublime, lumineuse, et il y a une grande vivacité et gaieté dans la majeure partie de l’histoire, où on n’a pas le sentiment que le destin tragique pèse sur les personnages ; seul le spectateur, lui, voit la machine infernale de la fatalité se mettre en place, ce qui rend d’ailleurs le film d’autant plus tragique : cette innocence sacrifié, c’est terrible. En outre les costumes féminins sont fabuleux, de même que les décors. Ce film est donc un véritable régal pour l’oeil et pour… les émotions.

Après, j’ai tout de même trouvé la fin un peu grandiloquente,  mais dans l’esprit shakespearien.

Romeo and Juliet
Franco ZEFIRELLI
1968

 

 

(15 commentaires)

  1. C’est un très beau film que je montre à mes 3e avant l’étude de la pièce. Ensuite, on peut se concentrer sur la beauté du texte

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  2. J’aime beaucoup cette Juliette, bien plus que celle de Romeo+Juliette mais je n’aime pas du tout Roméo. Par contre, les décors sont parfaits. Et la nurse l’est aussi.

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  3. Tu as de la chance ! J’ai vraiment envie de le voir depuis longtemps. Zeffirelli est un très grand metteur en scène Shakespearien, et son Hamlet avec Gibson et Close est le meilleur que j’aie vu.

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  4. Film que j’ai vu en 1969 dans un endroit assez exotique, sa musique est divine. À l’époque, j’avais l’âme d’un adolescent romantique prêt à tomber amoureux du premier joli minois rencontré dans un train, j’étais donc vulnérable, et ce film m’avait bien ému. En conséquence de quoi, dans les trois mois qui ont suivi, j’ai dû tomber amoureux d’une douzaine de classes de terminales, de trois ou quatre classes d’hypokhâgne et de deux ou trois amphis plus ou moins littéraires, sans oublier une promotion entière d’infirmières. Par chance, il n’y avait pas de filles dans les filières que je fréquentais ; il me restait donc quelques moments de concentration entre deux émois, ce qui m’a permis de terminer des études socialement acceptables.

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