Elle se fait des films

Gladiator, de Ridley Scott

affiche-Gladiator-1999-2

 

The general who became a slave. The slave who became a gladiator. The gladiator who defied an emperor.

Mes tendances monomaniaques ont encore frappé, et je suis présentement dans ma période « Rome antique ». Que voulez-vous, les hommes virils en jupette, ça me rend toute chose, et Russell Crowe porte particulièrement bien la jupette.

Nous sommes en 180 de notre ère, et les campagnes de Marc-Aurèle contre les Germains s’achèvent. L’empereur, réputé pour sa sagesse, est mourant, et souhaite faire de son meilleur général, Maximus, son successeur, afin qu’il redonne le pouvoir au Sénat et permette le rétablissement de la République. Mais son fils Commode n’entend pas que le pouvoir suprême lui passe ainsi sous le nez, et assassine son père avant que son projet ne s’ébruite. Maximus ayant refusé de se soumettre à lui, il le condamne à mort et fait assassiner sa femme et son fils. Maximus parvient à s’échapper, mais, fait prisonnier comme esclave, il se retrouve dans l’arène des gladiateurs, avec une seule idée en tête : se venger.

Ridley Scott ne fait pas partie de mon panthéon de réalisateurs adorés : j’aime certains de ses films, d’autres me laissent totalement de marbre. Néanmoins, j’aime énormément celui-ci, porté par une musique exceptionnelle et un souffle épique proprement extraordinaire : les scènes de bataille, d’une grande violence, sont néanmoins tellement bien filmées qu’elles atteignent une dimension esthétique rare, grâce notamment aux décors grandioses et à la photographie parfaite. L’histoire en elle-même, totalement inventée, parvient à atteindre une vérité, par-delà les infidélités faites à l’histoire : licence poétique, qui permet à l’imaginaire de s’épanouir. Et puis, bon, Russell Crowe, tout en muscles saillants, exsudant la testostérone par tous les pores de la peau, le regard vif et ombrageux, l’épée à la main, c’est un spectacle à n’absolument pas louper !

(Tout cela m’a donné envie de revoir Spartacus de Kubrick, auquel les références sont nombreuses : je ne me rappelle plus bien comment Kirk Douglas porte la jupette. Néanmoins vous avez un peu de répit : je ne l’ai pas dans ma dévédéthèque).

Gladiator
Ridley SCOTT
Etats-Unis/Angleterre, 2000

26 comments on “Gladiator, de Ridley Scott

  1. J’ai du le voir à peu près dix fois, et je l’aime toujours autant… Secrètement, j’espère toujours que la fin aura changé, ça me rend toujours aussi triste !

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  2. Moi aussi j’aime voir Russell Crowe en jupette 😀 et je suis absolument fan de la musique. En revanche j’ignorais l’existence d’une version avec Kirk Douglas.

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  3. J’adore ce film et je trouve les premières scènes de combat spectaculaires et impressionnantes. Puis cette musique… ça remue les tripes !
    Je me rappelle vaguement de Spartacus avec Kirk Douglas, ça m’avait paru long mais ce visionnage date de mon adolescence donc ça remonte !

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  4. Tu as aussi Spartacus la série aussi. La série n’est pas géniale mais tu as du mâle en jupettes …surtout sans jupettes à vrai dire. 😛

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  5. Carillon

    Je pense qu’on peut également remarquer un point important qui contribue, du moins à mon sens, à faire de ce film un grand film : la psychologie qui se dégage de l’histoire et qui lui donne une grande crédibilité, loin du manichéisme neuneu de base de type : méchant caricatural et bien laid. Ici, on a au contraire le talentueux et trop rare Joaquim Phoenix qui campe un Commode torturé et qui parvient à rendre un méchant à la fois réaliste et émouvant (d’ailleurs bien plus complexe que le héros), ce qui n’est pas hélas pas le cas dans beaucoup de grosses productions hollywoodiennes…

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  6. C’est un film que j’aime beaucoup également, Russell Crowe est superbe

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  7. de Mérignac

    Je me rends compte que Cultur’elle n’est pas un rendez-vous de cinéphiles .
     » Gladiator  » est le « remake » de  » La Chute de l’Empire Romain  » réalisé en 1964
    par Anthony Mann, film à grand spectacle ayant bénéficié de moyens colossaux.
    Sophia Loren, Stephen Boyd, Alec Guinness, James Mason, Christopher Plummer
    y étaient à l’affiche.

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  8. Quel film !

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  9. Ah, Gladiator ! J’avais beaucoup aimé le découvrir au cinéma, ado. 😀 Par contre, j’ai des souvenirs mitigés de Spartacus, visionné en cours de latin… mais peut-être est-ce la faute du contexte, LOL. Je me rappelle que leurs « armures » étaient en tissu et se pliaient quand les acteurs se penchaient… ça a tué toute crédibilité pour moi. 😛

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  10. Bonjour, face à Russell, Joachim (Phoenix) n’est pas mal non plus en personnage torturé, (le méchant de service). Bon film et les effets spéciaux sont très réussis. Bonne journée.

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  11. Ce que j’ai pu le voir adolescente, c’est un film que j’aime beaucoup également.

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  12. Bonjour. J’avoue que j’ai une plus grande tendresse pour l’acteur Joaquin Phoenix a qui la pourpre impériale va divinement bien. La folie dans ses beaux yeux aussi.
    Un vrai bon méchant comme on les aime 😀
    La bataille chez les saxons est ma séquence préférée aussi. Comme si on y était !!!

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  13. Ping : Spartacus, de Stanley Kubrick | Cultur'elle

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