En mots…

Veille de rentrée. Comme tous les profs, aller se faire cocooner chez le coiffeur // Un fondant au chocolat coeur caramel beurre salé… résolument orgasmique // Mettre un point final (j’espère) à mon roman* // La rentrée. Revoir mes collègues, avoir l’impression enfin d’avoir trouvé une place quelque part, et surtout étrenner ma nouvelle veste rouge. Des réunions à n’en plus finir. Un EDT bof, mais heureusement rempli de projets motivants, et un truc qu’on m’impose alors que je n’en voulais pas. Un boulet à éviter à tout prix, jouer à cache-cache (ce qui n’est pas très facile quand on porte une fort peu discrète veste rouge) // Des macarons (tous les prétextes sont bons) // Écumer de rage à cause de mon EDT, qui ressemble à un casse-tête chinois agrémenté de ce que j’appellerais plus « gouffres » que « trous » // Être dubitative sur la première liste du Goncourt, et me dire que j’ai bien fait de ne pas me lancer dans le Goncourt des lycéens // Un nouveau sac dont je n’avais, bien évidemment, pas besoin. Soyons honnêtes. Mais la vendeuse a bien fait son job // Chaque jour ayant tendance à ressembler à un kinder mauvaise-surprise, en même temps, ça fait du bien // Découvrir mes nouveaux élèves. Espérer que mon impression positive se confirmera // Une semaine de folie. Avoir à peine le temps de manger, pas du tout celui de me faire les ongles. Avoir du mal à trouver le rythme, quoi // Un dossier classé, qui se ré-ouvre peut-être. Enfin, s’entrouvre on va dire // Améliorer tant bien que mal mon EDT // Les petites tartines du dimanche soir // Comme un lundi au soleil, mais avec des enquiquinements en plus (de nature automobile, les enquiquinements) // Un rhume qui a bien failli me faire passer l’arme à gauche (et pourtant, je ne suis pas un homme) // La honte de ma vie // Remplacer ma garde-robe estivale par sa jumelle hivernale… // Chronodrive, c’est le Bien // Paris avec les Schtroumpfs, un beau moment // Une nouvelle qui me met en joie et me fait penser qu’il y a bien une Justice pour punir les gens méchants et imbus d’eux-mêmes (gniark gniark). Même si c’est vilain de se réjouir du malheur (enfin, pseudo-malheur en l’occurrence) d’autrui // Le Manque, toujours, que rien ne peut combler…

* A l’heure où nous écrivons cet article, il s’avère finalement que non…

Moi, après mois - Au milieu des livres...-copie-1

Sur une idée de Moka

En images…

 

myseptember

 

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