Phaenix, les cendres de l’oubli

Sans titre

Un étrange sentiment de nostalgie me prit alors à la gorge ; une tristesse, un regret de quelque chose. Mais de quoi ? J’étais pourtant parfaitement heureuse, sous le ciel infini, l’étoile du berger qui venait d’apparaître à l’horizon, les grillons qui se réveillaient…

Voilà une des publications jeunesse les plus attendues de la rentrée, une réécriture du mythe du Phénix, qui paraîtra le 10 septembre et que j’ai eu le loisir d’emporter sur la plage (comme vous pouvez le voir, donc…)

Depuis qu’elle a emménagé avec ses parents dans leur nouvelle maison du Var, qui appartenait jusque-là à ses grands-parents, Anaïa fait un drôle de rêve, dont surgit toujours la même phrase : « tu es revenue ». Au même moment, elle commence ses études de lettres, se fait de nouveaux amis, notamment Eidan et Enry, qui agissent comme s’ils la connaissaient depuis toujours. De nouveaux grains de beauté apparaissent dans sa main, formant un dessin, elle est régulièrement prise d’accès de fièvre qui lui donnent l’impression de se consumer, et un étrange oiseau semble l’observer du fond du jardin…

Alors dire que j’ai lu ce roman sans y prendre plaisir serait mentir. Il se lit plutôt très bien, on tourne les pages sans s’arrêter, et on a vraiment envie de connaître la suite. Mais je n’ai cependant pas pu m’empêcher de ressentir comme une pointe de déception, sans doute en partie parce que j’étais réellement enthousiaste et qu’au final, le soufflet est un peu retombé. Malgré une idée de départ originale et intéressante, de celles qui me font bouillir d’impatience quand je lis le résumé ? une réécriture du mythe du Phénix et des âmes jumelles, vous pensez si j’étais ravie ? j’ai eu globalement l’impression que tout était convenu, dans ce roman, les situations comme les personnages. Notamment, j’ai trouvé que malheureusement tout semblait inspiré de Twillight, et quand on connaît mon allergie franche à cette série moralisatrice et niaise, on comprend que cela m’ait gênée. Du coup, je suis assez réservée sur ce premier livre, j’espère vraiment que la suite sera un peu plus originale. Néanmoins, je pense que les adolescents et jeunes adultes, dont je ne suis plus depuis longtemps mais qui constituent quand même le coeur de cible de la collection, n’y verront… que du feu !

Phaenix ? 1. Les cendres de l’oubli

Carina ROZNFELD

Robert Laffont, « R », 2012 (sortie le 10 septembre)

 

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