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Aucun doute sur ce point. Howard possédait indéniablement cette mystérieuse aura de séduction. Ce truc viril, magique et indéfinissable qui plaît aux femmes au point de leur couper le souffle. Kat avait eu l’impression qu’il la reconnaissait à un niveau primitif, que s’établissait entre eux une sorte de connexion presque cosmique. Leur rencontre ne ressemblait à aucune de celles qu’elle avait faites jusqu’alors.

« Au feu, les pompiers », criais-je désespérément l’autre jour, complètement incendiée, pour des raisons biographiques sur lesquelles je ne m’étendrai pas et qui ne sont de toute façon plus d’actualité au jour d’aujourd’hui. Et Stephie (qui manifestement connaît par coeur le catalogue « Passion Intense »), dans sa grande bonté, m’a orientée vers ce titre, qui donc parle de pompiers virils, histoire d’assouvir mes pulsions.

C’est donc l’histoire d’une fille, Kat, qui est sauvée par un beau pompier, Howard. Et ils vont faire plein de trucs hard par devant par derrière et dans toutes les positions. (oui, je fais dans le résumé light, aujourd’hui).

Bien évidemment, c’est une litanie de clichés (il faut bien dire d’ailleurs que le fantasme du pompier n’est à la base pas ébouriffant d’originalité, shame on me). Bien évidemment, le pompier est beau, grand, puissant, 2m de haut et 130kg de muscles, la mâchoire carrée, le torse imposant, les lèvres pleines et sensuelles, il exsude la testostérone par tous les pores de sa peau, il est courageux, c’est un héros, bien évidemment. Bien évidemment, la femme est blonde, fragile, ses courbes sont sensuelles, sa taille fine et ses hanches pleine, sa poitrine voluptueuse, et elle aime les enfants puisqu’elle est institutrice, bien évidemment. Et plus jeune que l’homme, bien évidemment. Bien évidemment, dès le premier regard et malgré le danger qui rôde, ces deux-là se désirent absolument, intensément, douloureusement, bien évidemment. Bien évidemment, les obstacles vont s’élever contre leur passion, des failles d’un passé trop présent, un gros vilain méchant pas beau meurtrier pyromane qui en veut au héros, bien évidemment. Bien évidemment le style est assez affligeant, les comparaisons affreusement banales, les expressions toutes faites, bien évidemment. Bien évidemment, la fin est téléphonée. Bien évidemment.

Alors, me direz-vous, c’est complètement nul ?

Et bien, pas totalement, si tant est qu’on n’attende pas de ce pauvre roman plus qu’il ne peut donner : un divertissement émoustillant. Les fantasmes des personnages sont plutôt bien vus, et les parties de jambes en l’air bien tournées et en tout cas correspondant bien à mes schémas psychiques. L’auteur manie bien la métaphore filée calorifère, tout à fait adaptée aux contexte. C’est donc chaud comme la braise. Caliente.

Bon j’arrête de m’enflammer moi. Et si j’appelais les pompiers ?

64652259 p

By Stephie

 

1 comment on “Les combattants du feu

  1. Aha, le cliché du pompier !
    Je veux bien tenter un coup d’oeil voire la lecture de ce roman juste parce que tu en dis du bien pour les scènes de sexe.

    J'aime

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