Starters

Untitled

Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait…

La nouvelle collection R des éditions Robert Laffont est une collection destinée aux adolescents et aux jeunes adultes, dont je vous avais déjà parlé avec La Couleur de l’âme des anges. Même si je ne peux plus depuis quelques années me dire « jeune adulte » (sauf dans ma tête), c’est une littérature que j’apprécie à l’occasion, et lorsqu’on m’a proposé de continuer à être partenaire de cette collection, je n’ai pas hésité à poursuivre l’aventure avec ce nouveau roman, Starters, premier tome d’une dystopie qui en comportera deux.

Los Angeles. Dans un futur proche, les Etats-Unis ont été très largement décimés par une guerre bactériologique appelée guerre des spores. Seuls ont survécu les plus jeunes, âgés de moins de vingt ans, appelés starters, et les plus de soixante ans, appelés enders, dont l’espérance de vie ne cesse d’augmenter. Dans ce monde sans pitié, les enders vivent plutôt bien, mais les starters orphelins, pourchassés par les marshall, survivent dans des squatts et se battent pour le moindre morceau de nourriture. C’est le cas de Calli, 16 ans, qui n’a d’autre solution pour nourrir et soigner son petit frère malade que d’accepter la proposition d’une société appelée « Prime Destination », qui loue les corps des starters aux enders les plus fortunés afin de leur permettre de revivre les sensations de leur jeunesse. Ce n’est pour Calli que le début des ennuis…

Pour être honnête, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’univers de ce roman : j’ai trouvé le début beaucoup trop lent, et surtout, incompréhensible : certes dans ce genre de livre il est normal de ne distiller les informations que petit à petit, mais là pour le coup j’ai trouvé qu’on ne nous en donnait pas assez, et certaines choses demeuraient donc incompréhensibles. Heureusement, au bout d’un moment j’ai enfin eu les éléments dont j’avais besoin, et le déclic s’est produit, et j’ai enfin pu apprécier ce livre, qui a vraiment de grandes qualités : le thème choisi, celui de l’importance de l’apparence physique et du culte de la jeunesse, n’est évidemment pas innocent dans mon intérêt. C’est d’ailleurs assez terrifiant (mais plutôt vraisemblable) d’imaginer une société où finalement l’argent permet de tout acheter, y compris la jeunesse, au prix du sacrifice d’innocents. Ce n’est pas très original, du reste, non plus que la forme de la dystopie, vraiment à la mode dans les littératures de l’imaginaire pour la jeunesse, mais on se laisse assez bien prendre au jeu finalement, et je suis curieuse de découvrir le second tome qui sortira à la rentrée. Je pense en tout cas que cela peut vraiment plaire au public ciblé par la collection, l’héroïne étant somme toute attachante, et courageuse.

Je vous encourage à aller jeter un oeil au site dédié, où vous trouverez la bande-annonce, mais aussi des goodies : une nouvelle inédite, et bientôt deux autres pour patienter jusqu’à la sortie du deuxième tome, enders. 

Starters

Lissa PRICE

Robert Laffont, 2012

 

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