Elle se réfléchit dans le miroir

Pour l’amour du risque…

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(j’aurais pu parler de ça mardi parce que c’est un peu honteux) (quoique non) (bref). Aujourd’hui, je vais vous confesser un truc (j’en ai déjà confessé un hier d’ailleurs : serait-ce la période de confession pré-Pâques ?) : je suis totalement accro à cette série délicieusement surannée des années 70-80. En fait l’autre jour, je suis tombée par hasard sur Direct 8 sur un épisode. Je n’avais pas revus Jonathan et Jennifer depuis 20 ans environ, et bon sang que j’ai adoré, j’ai eu l’impression de faire un saut dans le temps. Depuis, je scotchée devant la dite chaîne 2 fois par jour aux heures de diffusion (je ne sais pas comment je vais faire quand les vacances seront finies).

Ce qui est bien, c’est que je ne me souviens plus du tout des épisodes, qui est le méchant, tout ça, donc pour une série policière, c’est quand même bien. Mais enfin, ce n’est pas le plus important. Non, ce que j’adore, c’est l’aspect kitsh-vintage des choses, un truc qu’on ne pourrait plus faire aujourd’hui je pense, car l’époque est désormais révolue. Des milliardaires, un jet privé, des yatch luxueux, une maison à pâlir, des bijoux, des vêtements à profusion (bon, ça a vieilli beaucoup quand même les tenues de Jennifer et son brushing… enfin, pas toutes les tenues : il y en a certaines, ses robes de soirée et ses combinaisons pantalon en particulier, je tuerais pour trouver les mêmes). Vous imaginez ça comme ça aujourd’hui vous, tout ce luxe ostentatoire ?

Et puis, c’est drôle, c’est léger. J’adore comme Jennifer crie « Jonathaaaaaaaaaaan » dès qu’elle tombe sur un cadavre ou un méchant (12 fois par épisode). J’adore comme elle trottine derrière lui quand il poursuit un méchant : elle ne sert strictement à rien (sauf à dire « Jonathan, fais attention » quand il se bat avec le dit méchant sur le rebord d’une falaise), mais elle le suit.

J’adore le jeu de mot du titre original : Hart to Hart (« Heart to Heart », aka « coeur à coeur » pour nos amis unilingues).

J’adore le chien.

Et puis Jonathan, mais bon sang, quel homme (je me demande d’ailleurs s’il n’a pas indélébilement façonné mon image de l’homme idéal, celui là aussi) : il est beau, il est richissime, il est gentil, il est drôle, il est trèèèèèèès amoureux, et en plus il est courageux (bon, j’avoue, si j’étais milliardaire, je ne m’amuserais probablement pas à courir comme ça après les méchants). Franchement, je dirais qu’il est presque plus parfait que Mister Big ! Et quel couple ils forment : ils ne se disputent jamais, se font une confiance aveugle, et passent leur temps à se sauter dessus pour faire des galipettes dès que l’occasion se présente, et même si le moment n’est pas forcément propice.

Voilà, c’était mon article « n’importe quoi ». Comme l’a dit Maggie l’autre jour dans les commentaires : « Ce qui est chouette avec toi, c’est qu’on ne sait jamais de quoi tu vas nous parler ».

Et non, on ne sait jamais…

 

1 comment on “Pour l’amour du risque…

  1. Ping : Manolo Blahnik, dessins | Cultur'elle

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