Elle se réfléchit dans le miroir

Éloge de la vie citadine…

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J’aime vivre en ville. En fait, je ne me vois pas vivre ailleurs tant la ville correspond parfaitement à mes aspirations, mes idéaux, mon mode de vie.

Non que je déteste la campagne. Enfin, plus depuis que j’ai une voiture. Par contre, mes parents y vivent et je détestais, adolescente, ne rien pouvoir faire d’amusant car j’étais loin de tout. Et j’avoue que lorsque je suis chez eux, je me sens rapidement comme un poisson dans un bocal rond. Je m’asphyxie. Je ne sais pas quoi faire de tout ce vide. Le silence m’angoisse et d’ailleurs je dors mal. Dès que je sors de l’autoroute et que je passe les limites de l’agglomération, je revis.

Je ne dis pas que je ne vivrai plus jamais à la campagne, car je sais trop de quelles drôles de choses je suis capable, amoureuse. Mais ce serait un gros sacrifice, et si un jour un homme parvient à m’installer au milieu de la verdure il pourra être sûr que je l’aime à un point indicible, moi qui n’aime que le bitume !

J’aime le bruit et la fureur qui règnent à toute heure du jour (et de la nuit). Sentir le monde vivre et bouger autour de moi.

J’aime ne pas avoir à prendre ma voiture pour aller chercher mon pain, faire les courses ou aller chez le médecin. Avoir tout ce dont je peux avoir besoin à portée de main.

J’aime pouvoir trouver de la farine chez l’épicier de nuit à 10 mètres de chez moi.

J’aime m’installer sur le blacon ou à la fenêtre, et regarder les gens qui passent, imaginer leur vie, leur histoire.

J’aime, en cas de blues, sortir de chez moi et me plonger dans le monde, faire les boutiques ou me promener dans des lieux animés.

La seule chose qui me manque, c’est une terrasse ou un jardin, l’été, pour pouvoir lire dehors. Du coup, je rêve d’une maison. D’une maison en ville. Dans une venelle. Je ne sais pas si vous connaissez les venelles, j’ai découvert cette curiosité en arrivant à Orléans : ce sont de petites rues étroites, en plein dans la ville, reliant deux rues importantes. Il y en a pas mal dans mon quartier, j’aime y passer, on a l’impression d’être presque à la campagne, et pourtant on est en plein coeur de la ville. Les deux en un :

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